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Terre des Éléments

Rencontre avec Festoch vers le monde de Noël.


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La neige ne tombait pas sur Melrath Zorac, le climat y était trop chaud. Allais-je encore passer un Noí«l sous une chaleur étouffante ?

Tranquillement installé dans l'une des nombreuses zones d'ombre de ma forteresse, j'attendais... J'attendais calmement que la nuit tombe afin de sortir égorger une créature ou un individu pour m'abreuver de son sang. L'attente ne fut pas longue, j'entendis un individu passer au pied de notre forteresse, il parlait d'un étrange personnage, qui nous permettrait de découvrir ce qu'est la véritable magie de Noí«l sur Melrath Zorac. Mon âme avait beau être éparpillée en mille morceaux, la magie de Noí«l ne me laissait pas indifférent.

Rapidement, je me dirigeais alors vers le lieu indiqué, et je fis la rencontre avec cet étrange être malicieux, il s'appelait Festoch. A mon arrivée, il s'agrippa à ma cape, et fit tomber ma capuche... En temps normal je l'aurais attrapé, torturé puis égorgé vif... Mais après tout, c'était la magie de Noí«l... Je décidais donc de garder mon sang froid, et de rester impassible devant l'attitude insupportable de cet être. Tout en sautant et m'agrippant il répétait :

"Viens ! Suis moi ! Suis moi dans un monde merveilleux ! Rencontre le ! Celui qui distribue les cadeaux !"

Et en un petit instant il sauta dans un troue avec un petit rire malicieux, à côté de là où nous nous étions rencontrés. Je haussais les sourcils, puis me dirigeais moi aussi dans celui-ci. A peine avais-je sauté dedans, que je me retrouvais assis par terre, sur un sol froid, très froid. Une lumière très vive me faisait mal aux yeux... Je me relevais tant bien que mal, et je m'aperçus que le paysage autour de moi était constitué de neige. J'y étais, j'étais enfin dans le monde magique dont on m'avait parlé. Et je n'étais pas seul ici... Je décidais donc de retourner sur mes pas, et d'attendre devant le trou, mon orbe à la main, prêt à torturer chaque individu qui sortirait d'ici...

J'attendais donc, calmement, tapis dans l'ombre en fredonnant :

"Oh, jingle bells, jingle bells Jingle all the way..."

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Pourquoi ai-je encore eu l'idée de passer par cette foutue grotte pour rejoindre le marais. On y vois rien et en plus il fait soudainement frisquet. Je sors une fioline de ma poche pour me l'engloutir. J'avais la gorge sèche, à quelques pas du désert ça ne pardonne pas.

Je tente désespérément d'allumer une torche mais pas moyen. Je n'y vois rien. Encore quelques centaines de mètres à tâtons et j'arriverai à la grotte du Phénix qui elle est faiblement éclairée.

J'arrive, tant bien que mal, à hauteur de la grotte du phénix et j'y vois un petit bonhomme qui à l'air assez excité. Je sors mon arbalète des fois qu'il vienne me mordre les mollets...

J'approche, lentement, pour ne pas l'effrayer quand soudain je marche sur un caillou, l'amplification de résonance dans la grotte fais croire à un véritable éboulis. Mon ptit gars se retourne et me hurle :

Salut à toi freluquet. Je n'sais pas si tu m'reconnais ? Non ? J' suis Festoch, le lutin de la fête. Si tu veux j'te fais passer vers un monde meilleur, un monde de fêtes ? Ok ? Tu m'suis ?

Ca y est encore un qui a déjà abusé avant les fêtes. Bon ben jouons le jeu.

Ah oui d'accord, tu es comme le lapin dans le fameux film ? Tu vas m'emmener dans un monde merveilleux et féérique et là-bas il va y avoir plein de méchants et des gens avec des chapeaux bizarres hein ?

Mon ptit lutin semble quelque peu interloqué par ma réponse et me regarde en souriant, simplement.

Tu ne m'as pas l'air bien méchant va. Alors c'est quoi qui t'as envoyé dans un monde de fête ? Vodka ? Gin ? Vin chaud ?

A peine ma phrase terminée que mon ptit lutin se met à gesticuler dans tous les sens, je me sens partir pour me retrouver...le cul dans la neige. Aie !

ça ne ressemble pas aux cimes. Puis il y a des gens bizarres. Tiens mais c'est la mère Noí«l là-bas. Puis plus loin encore une forme que je ne peux distinguer, la myopie, quelle plaie pour les rôdeurs !

En regardant aux alentours je vois de la fumée s'échapper d'une cheminée et des sapins chanter une chanson absurde à propos de Bells qui Jingle...C'est à n'y rien comprendre, on se croirait dans un compte de Grimm(Bergen) !

Le temps de m'envoyer une lampée de Berger et je me lève, va bien me falloir trouver le moyen de sortir d'ici, mais pas sans une petite visite préalable.

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En allant chercher du charbon,j'entendis la nouvelle du lutin,un certains Festoch,je crois.

en finissant l'extraction de l'Anthracite,ma pioche ce brisa comme un rien,quel malchanceux

je suis.En allant chercher une pioche de rechange,je cherchais le lutin.

"Mais ou peut t'il bien etre ce petit lutin t'en parler dans les taverne et les marché?"

en trouvant le marchand d'outil,je me decida de fouiller de fonte en combles.

je devais voire au marais,j'entra dans la mine,le repere du phenix.

"Alors,cet toi le petit lutin tant parler?"

[...]

je sauta dans le trou,atteri comme un boulet,je ne m'attendais a des escalier,bref...

"AAAAAAAHHHHHHHHHH!!!!!!

Ces froid,ça mouille! c'est tiede et sa passe partout,j'ai de la neige dans mes vetement."

Mais en entendent un chant je m'arreta,sans bouger:

"Oh, jingle bells, jingles bells Jingle all the way..."

Mais ou suis je? chez les fous? mais ma reponse n'allait pasd tarder a venir...

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Le froid commençait à se faire sentir dans les alentours de Melrath Zorac, je n'avais pas la résistance de Jackall au froid et la moindre bourrasque me figeait sur place. Le bruit et l'odeur se dégageant des tavernes à toujours eu pour moi un effet magnétique. Je ne peux pas refuser un bon grog et un bonne soupe avant de repartir explorer le marais et melrath Zorac.

A ma table ce soir là, deux individus, que j'identifiais mal à la faible lueur de bougies posées aléatoirement sur les tables, pourtant il me semblait bien les avoir déjà vus quelque part. Leur conversation était pour le moins étrange, parlant d'un lutin, ou quelque créature que ce soit, qui aurait fait des alentours de melrath Zorac son terrain de jeu. Quelle idée! Pourtant, aucun des deux ne semblait avoir le sourire aux lèvres et le conversation resta tout ce qu'il y a de plus sérieuse.

Je les saluais avant de monter dans ma chambre me coucher. Cette histoire aussi invraisemblable soit elle paraissait pourtant tout ce qu'il y a de plus important pour ces deux hommes, et ceci me troubla toute la nuit.

LE matin, je partis de bonne heure , payant mon dû. Aucun signe des deux hommes de la veille. Aller Retour sur Melrath Zorac pour essayer d'en savoir plus sur ce sacré lutin, festoch qu'ils l'appelaient.

Et il ne m'a pas fallu longtemps pour en apprendre d'avantage, tout le monde ne parlait que de ça autour de moi! Même le nain de la mine en avait entendu parlé! à croire que tout le monde s'était passé le mot et que je devais définitivement être le dernier mis au courant! IL parlait tous de ce fameux lutin et nombreux d'entre eux partaient à sa recherche.

Troublé par toute cette histoire, je me suis approché des gardes de MZ pour leur demander quelques informations, s'ils n'avaient pas eu vent d'une telle arrivée et s'il ne savait pas où je devrais aller. Mais non rien, mis à part le mouvement sans précédent qu'à provoqué la nouvelle, il ne l'avait pas vu ni même entendu.

Les bourrasques se faisaient de plus en plus violentes. JE ne tenais plus, il fallait que je me mette à l'abri quelquepart. N'ayant plus sur moi que quelques piecettes, pas suffisamment pour payer une nuit d'auberge supplémentaire, c'est les grottes proches de la mine qui feraient l'affaire.

Etrangement, il y avait beaucoup de traces de pas à l'entrée de la caverne. MAuvais présage ? Peu importe, j'étais frigorifié et j'avais besoin de mon reposer un peu au chaud. et me voilà en train de descendre vers la statue du phenix. Des voix. Oui, ce sont bien des voix. L'une m'était familière en plus... enfin familière, connue serait plus juste. Seulement je n'arrivais pas à mettre une tête sur ces sons.

Arrivé en bas, que vois-je, un drôle de petit personnage, les cheveux bleus ( hum le frère d'odayla?) adossé au mur. Il a l'air confiant, il me sourit, me fait signe d'approcher. Seulement, troublé par cet individu, qui, j'en suis sur est ce fameux lutin dont tout le monde ne cesse de parler depuis quelques heures, et par le froid, je n'étais plus sur mes gardes. A peine ai-je eu le temps de me retourner que ceux à qui appartenaient ces voix me fixaient. Un sourire mauvais au coin des lèvres. Ca y est, la voix... c'était celle de bartimeus. J'ai bien tenté de m'échapper, mais il est bien trop puissant pour moi et d'un souffle m'a envoyé chez le fossoyeur.

Après reflexion, même en étant sur mes gardes je n'aurais probablement pas tenu longtemps non plus! Mais je reviendrais, il faut que j'en sache plus sur ce lutin et ce qu'il voulait me dire.

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Jour 19, Période Campana, 104 AC.

En la taverne du Marais, une folle rumeur courrait. Un lutin venait d'arriver en la capitale de Melrath Zorack, un de ces lutins magiques des contes enchantés de fin d'année. Salaha, attablée près du feu, tendit l'oreille.

- ... et ceux qui l'ont suivi ont vraiment rencontré le vieux bonhomme ?

- Celui-là même, je te dis. Il leur a même promis un cadeau s'ils lui filaient un coup de main.

- Un cadeau ?

- Je sais pas trop... Mais sont nombreux à aller jeter un œil. On devrait se dépêcher nous aussi...

Comme ils tournèrent la tête en sa direction, elle ramena son regard en sa tasse de café. Un vieil homme, des cadeaux... était-ce ?

Elle s'était souvenue des légendes de son enfance, de cet homme vêtu de rouge qui parcourait le monde pour distribuer présents et sucreries aux enfants sages. Image inventée pour le plaisir des plus jeunes... pourtant en cette contrée si étrange, tout lui semblait maintenant possible. Elle suivit donc les deux bavards en leur ballade. Ils la conduisirent bien loin des marécages nauséabonds.

Elle perdit leurs traces malheureusement, dans les ténèbres de la mine.

- Te voilà bien avancée, toi et tes stupides idées.

Un chant au loin, accompagnée d'une douce lueur, attira son attention. Trébuchant dans l'obscurité, elle tomba littéralement sur...

- Un lutin !?

- Une crêpe de lutin maintenant, tu veux bien te pousser que je puisse respirer ?

Elle se releva, puis aida le pauvre Festoch à en faire autant. Elle se confondit en excuses après s'être assurée qu'il se remettrait. Peu rancunier, il lui proposa de le suivre dans un monde féérique. Elle hésita voyant le trou à rat par lequel il souhaitait la faire passer. Il reconnut qu'agile comme elle était ce ne serait pas aisé, mais promit de l'aider. Curieuse de nature, elle ne pouvait décemment refuser. Elle emprunta donc le sombre tunnel pour atterrir... dans la neige. Seule une zone de la région pouvait être aussi froide, pourtant ce paysage n'avait rien de commun avec les cimes. Et cette dame en rouge, était-ce ?

Elle fit la connaissance de bien des créatures de son enfance, ce matin-là. Des êtres magiques dont elle ne pouvait supposer l'existence. Elle les aida du mieux qu'elle put dans le temps qu'elle disposait. Au loin déjà sonnaient les cloches du départ. Dix jours de recueillement pour s'absoudre de ses péchés, elle s'y était résignée. En outre, les Dieux auraient pu se montrer plus cruels. Elle fit donc du mieux qu'elle put pour résoudre au plus vite les soucis du Père Noí«l, des lutins... et de bien d'autres encore. D'autres peut-être finiraient ce qu'elle avait commencé. Ou bien, pourrait-elle revenir ses prières achevées ? Elle espérait du fond du cœur que le passage ne serait pas refermé, toutefois elle en doutait.

La magie s'éteindrait surement le 25 au matin, comme tout conte prend une fin. Elle ne pouvait que se réjouir de ces quelques instants passés en compagnie si magique. De cela et d'être revenue entière malgré quelques rencontres fortuites. Elle remercia Festoch en partant, et gagna son ermitage le cœur en fête.

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Saleté de cailloux... dit un rôdeur, le visage plein de poussière, une pioche à la main.

On lui avait dit qu'un gisement d'or se trouvait ici... ou était-ce là bas... il ne savait plus trop. Une chose toutefois était certaine, l'ivrogne qui, en échange de 1000 pièces d'or, lui avait indiqué ce filon aurifère, semblait sûr de lui.

Dommage qu'il eut disparu quelques secondes après avoir empoché l'argent mais bon, le pauvre homme, devait sans doute être très épuisé, être mineur, c'est que ça fatigue !

Le rôdeur s'essuya une nouvelle fois les yeux, allez, encore un bon coup dans cette racine et.... oh...oh... ooooh !!!! Le sol venait de se rompre sous ses pieds, la divine loi de la gravité le rappelant en son existence.

Quand il rouvrit les yeux, il aperçut juste au dessus de sa tête, à peut-être cinq bons mètres, une faible lueur qui venait de la crevasse d'où il était tombé... Il se remit prestement sur ses pieds et s'épousseta une énième fois.

Bon, qu'est-ce que c'est encore que ce bazar!

Il promena son regard aux quatre coins d'une espèce de grande cavité caverneuse, plus ou moins délabrée, jonchée de murets en ruine, de socles fendus et... Il fit un bond en arrière... d'une énorme statue de phénix.

Encore un malade qui a eu les yeux plus gros que le marteau... M'enfin...

Il en était à examiner cette sculpture monumentale quand il aperçut un petit garçon tout de bleu vêtu et chevelu, qui lui souriait avec curiosité...

- Hein, quoi, gamin, mais qu'est-ce que tu fais là...? Ne me dis pas que tu es l'un des rejetons de l'autre folle du village qui...

Il ne put finir sa phrase que le petit garçon se mit à briller...

- Non, M'sieur, j'suis un lutin, vous savez bien, une des aides de Papa Noí«l...

- Ben v'la, Papa Noí«l, il ne manquait plus que lui pour que la folie soit complète... Le rôdeur se gratta la tête.

- Dites, M'sieur, j'suis pas là par hasard, cherche des gens comme vous, enfin, pt'être moins poussiéreux que vous, pour aider Papa noí«l dans sa longue quête hivernale. Vous voulez bien aider...? Il avait le regard si plein de générosité naturelle que le rôdeur ne sut se désister.

- Bon, d'accord, p'tit, j'vais aider l'autre gros Barbu, faut que j'fasse quoi au juste ?

Le lutin lui tendit un mouchoir que le rôdeur s'empressa d'utiliser pour se débarbouiller. étrangement, ce dernier ne se salissait pas tout en étant fort efficace.

- Voilà, vous êtes mieux ainsi, Maman noí«l ne tolère pas que l'on salisse la jolie chaumière qu'elle brique du matin au soir. Alors, pour aider Papa noí«l, vous devez passer par cette faille, et il indiqua une ouverture non loin par devers lui, ensuite, il vous faudra rendre les services que l'on vous demandera.

Le rôdeur réfléchit.

- Dis, p'tit, j'suis le premier que tu croises où t'as déjà donné cette quête à un autre paumé qui a dégringolé d'on ne sait où...?

Le lutin réfléchit à son tour.

- Oh non, vous êtes nombreux, ce ne sont pas les corvéables qui manquent, celui juste avant vous ce nommait Hercule, il en est à son douzième et dernier travail.

A ce nom, le rôdeur se rappela les épopées de sa lointaine jeunesse.

- Bon, allez gamin, ôte-toi de là, vais aller aider ton Papa noí«l car bon, d'où j'viens, la magie de noí«l, tu sais, elle n'attend pas!

Et il s'engouffra par le passage secret tout en se souvenant, par un vent glacial, que le Papa noí«l habitait au Pôle Nord ...

Glaglagla....

Edited by Sayanel
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"Han gniiiiiiiiii...... allez tire t'as rien dans les bras ou quoi?"

Rien. Je reprends mon souffle deux minutes, et je réessaye.

"Aleeeeeeeeez tire bon sang"

Rien a faire. Cette satanée flute reste coincée dans les serres de la statue du phénix.

Je m'assois pour me calmer et reprendre un rythme cardiaque normal.

J'allais repartir quand j'entendit dans mon dos:

"Hé pssss toi la!"

Je me retourne et vois un euh....... un truc qui laisse depasser sa tete du caillou derriere lequel il etait caché

"-T'es qui toi?

-Moi? je suis Festoch, un des lutins du pere noí«l"

Oh non, ça va pas recommencer! Dejà que l'année derniere on avait du ramener des lutins de noel qui avaient des vacances hors periode on va pas remettre ça cette année....

"-Tu fais quoi la?

-Je suis en vacances"

et voilà j'en était sur c'est reparti

"Non non ce n'est pas ce que tu crois! Je ne suis pas dans la meme situation que les lutins de la derniere fois. Enfin bref on est pas la pour parler de moi. Tu m'as bien fait rire en gesticulant comme un fou tout a l'heure, et je vais donc te recompenser"

bah dis donc si je gagnais un truc a chaque fois que je suis ridicule je serais richissime

"-Ah?

-Je vais t'envoyer dans un lieu magique

-Merci mais les lieux magiques je connais je suis magicien

-Mais la c'est different. C'est un lieu ou regne la magie de noel, tu y verras des choses que tu ne verras dans aucun autre endroit, et en plus ce n'est pas dangereux du tout.

-bon bah allons-y

-c'est par la fissure derriere moi"

je m'engouffre et je me retrouve au milieu d'un paysage recouvert de neige, avec des grands sapins et des lutins portant des boules de noel.

Je continue mon exploration et me retrouve devant une grande maison avec des sapins qui bougent devant.

Comment ça des sapins vivant?? et puis c'est quoi ce truc sur le toit? on dirait un troll violet avec des ailes et un bonnet de noel

Enfin bref le lutin m'avait bien dit que j'allais aller dans une zone magique, mais quand meme il fait froid

"qu'est-ce que c'est que ce pays? il fait au moins moins 8000" comme dirait l'autre.

Je m'approche de la maison et lis la pancarte a coté de la porte

"Maison du père noí«l"

Bon bah au moins je suis fixé, Festoch m'a envoyé en Laponie, tu m'etonnes qu'il fasse froid...

Avant de rentrer dans la maison pour y decouvrir de nouvelles choses merveilleuses, je pensa a ce qui allait se passer lorsque Festoch allait repartir: a peine arrivé et cet endroit me plaisait, très probablement grace aux bizzareries qu'on y trouve, donc quand je ne pourrais plus y aller je dirais comme un autre autre

"Quand te reverrais-je, pays merveilleux?"

En tout cas il est sur que je vais passer un maximum de temps ici. Tiens, des ampoules a pattes....

Edited by thewhitewizard
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Le campement des Etoiles était étrangement en effervescence ces derniers jours...

Une rumeur circulait comme quoi un petit être était capable d'envoyer quiconque le désirait dans un monde meilleur...

Monde meilleur ?

La magicienne trouvait cela plutôt étrange... venant à penser que cela n'était rien d'autre qu'une simple rumeur inventée par un quelconque petit malin...

Elle avait entendu qu'il résidait dans les environs de la mine à Melrath Zorac. La curiosité étant la plus forte, l'aqueuse décida de se mettre en route pour démonter cette rumeur plus imaginée que réelle, une bonne fois pour toute.

Arrivant à la mine, elle ne vit rien du tout.

Ah ah ! Je me disais aussi que cela ne pouvait pas être vrai.

Maître d'une certaine satisfaction, Citron décida de continuer son chemin jusqu'à la salle de l'Ordre du Phénix.

Si la chance lui souriait, elle trouverait peut-être un sac de diamants caché et pourquoi pas arriverait à débloquer la flûte tant convoitée...

Mais sa mine réjouit changea vite quand elle arriva à l'entrée de la pièce. A côté de la statue majestueuse de l'oiseau mythique se tenait un petit être bleu vêtu de vert...

La rumeur était donc vrai ? La magicienne avait du mal à y croire et se pinça la peau histoire de vérifier qu'elle ne rêvait pas.

Le petit lutin la remarqua et pris la parole d'un ton enjoué.

Salut à toi freluquet. Je n'sais pas si tu m'reconnais ? Non ? J'suis Festoch, le lutin de la fête.

Si tu veux j'te fais passer vers un monde meilleur, un monde de fêtes ? Ok ? Tu m'suis ?

Heu...

Pour qui il se prenait celui-là ? Freluquet ?! Le fameux monde meilleur hein... Citron hésitait franchement, elle ne le connaissait pas, et ce lutin était un peu trop familier avec elle. Ce n'était pas d'ailleurs sans lui rappeler les évènements de l'année passée...

Qui me dit que tu va vraiment m'emmener là-bas et pas me tuer ?

Toujours méfiante, l'aqueuse ne lâcherait pas prise si facilement... Elle n'eut cependant pas le temps de faire quoique ce soit que déjà le lutin la tirait par le bras, l'entrainant dans un lieu méconnu. Elle arriva la tête la première sur le sol, tombant dans quelque chose à la fois humide et frais.

C'est en se relevant que Citron découvrit là où elle venait d'être emmené de force... De la neige à perte de vue, de drôles de sapins qui s'amusaient à embêter les visiteurs...

Dans quel endroit je suis encore tombée ?

La magicienne à dire vrai, ne savait pas. Cela ressemblait à son décor d'enfance, les Cimes, sans l'être vraiment.

Elle décida de se mettre en route afin de savoir la nature exacte de ce lieu, questionna diverses personnes et habitants des alentours ...

Edited by citron
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:shy: Que vois-je, que vois-je ? Du rouge, du bleu, du vert. Que vois-je, que vois-je ? Un farfadet bleu prénommé Festoch :shy: Et voilà qu'il me propose d'aller rencontrer le Père Noí«l ! Pas possible je dois rêver. C'est les yeux tout écarquillés que je prends sa main et accepte sa proposition. << Ferme les yeux ma petite. Ça va swinguer- ricana le lutin >>.

Et quelle ne fut ma surprise quand je rouvris les yeux et que je vis tout ce blanc. On entendait des chants de Noí«l en fond sonore, des ricanements de galopins, et le bruissement des sapins. Féérique. :shy: Il ne m'en fallait pas plus. J'étais enchantée de cette découverte. Ni une, ni deux, je gambadais telle une biche voulant rencontrer tout le monde dans ce pays fantastique.

La première personne que je vis était habillée toute de rouge. Le papa noí«l, pensais je enjouée de loin. Mais mes lunettes couvertes de neige, je me rendis vite compte au fur et à mesure que je m'approchais qu'il avait bien minci et qu'il ressemblait étrangement à une femme... MAIS C'EST LA MèRE NOí«L !!! m'écriais-je. Je ne pu m'empêcher de penser qu'elle faisait bien jeune comparé à son mari... Le père noí«l ne tapait pas dans les fruits confits mais plutôt dans des archi frais ...

Tandis qu'elle me racontait ses malheurs, je vis un étrange personnage un peu plus bas. D'ici il ressemblait à un lutin. Qui dit lutin, dit employé du père noí«l... Allons voir s'il est syndiqué tiens ! Galadriel qu'il s'appelle. Et voilà qu'il me raconte que des vilains garnements ont volé les décorations du sapin. Quelle ignominie ! Bien sur que j'allais l'aider à récupérer boules, pommes de pin, et ampoules électriques. Ils n'avaient pas l'air bien féroce ces petits voleurs.

Pendant que je recherchais activement les décorations je rencontrais Ezechiel. Un ange. :shy: Wow. Il était grand. Mais ce grand dadais avait lui aussi des soucis. Non seulement il avait perdu l'étoile du sapin, et en plus (le comble) il n'avait plus d'ailes pour aller distribuer tous les cadeaux. [Ceci en passant, je m'étonnais de ne voir aucun caribous, rennes, et élan au service du père noí«l. S'étaient-ils finalement décidé à ne plus travailler pour lui ?]

Soit, lui aussi je décidais de l'aider afin qu'il ne se fasse pas tirer les oreilles par le papa noí«l.

Ramassant quelques pommes de pin bleues, rouges, jaunes et vertes, tombées au pied d'un Pin, je reÇu une boule de neige dans le dos. Quel malotru osait ! Qu'il se montre ou bien ... Mais rien ne se passa. Méfiante je m'approchais d'un énorme bonhomme de neige qui semblait bouger. Un bonhomme de neige vivant ? Manquerait plus que Ça ... Quand soudain, un tout petit lutin ricaneur sauta du bonhomme de neige comme par magie et partit en courant. Vite, vite, vite il faut le rattraper. Tandis que je le poursuivais, je notais la présence d'un bon nombre d'ampoules à changer ... Je gravis les escaliers deux par deux mais rien plus de lutin. Quel vilain petit personnage.

Tandis que je secouais ma robe pleine de neige, j'entendis un rire que je connaissais par cœur. Un "ho ho ho" qui venait du cœur justement. Je levais la tête et ... LE PèRE NOí«L !!! :shy:Après avoir pris la traditionnelle photo souvenir avec lui, il me raconta que lui aussi avait quelques problèmes à régler pour que Noí«l soit parfait cette année.

PAS D'INQUIéTUDE PAPA NOí«L ! KALLEN EST LA ET ELLE COMPTE BIEN SAUVER NOí«L ! 8-)

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Certaines rencontres semblaient marquées de l'empreinte du destin : que l'on eût envie de les éviter n'y changeait rien, on n'y coupait pas.

Pour Suyvel, la rencontre avec le lutin Festoch en fut une de cet acabit.

Elle avait pourtant superbement ignoré la rumeur qui enflait sur ces terres. Un passage vers un domaine mystérieux se serait ouvert. Etant donné la curiosité quasi-maladive de la magicienne, une telle information aurait en temps normal recueilli la plus grande attention de sa part. Mais dès qu'elle avait ouï qu'un lutin en gardait l'accès, elle s'était détournée, refusant même d'entendre la fin de l'histoire. Eolia savait l'effort que cela lui coûtait, mais Suyvel avait autant envie de rencontrer un lutin que de voir, disons, une mouche se poser sur son repas du soir.

On ne pouvait pas vraiment l'en blâmer. Les Drows entretenaient une haine vivace envers le peuple des fées, dont les lutins font partie. Ils la cultivaient, la transmettaient à leurs descendants, en leur enseignant que tout ce qui n'allait pas dans leurs vies pouvait généralement être imputé au peuple des fées. Suyvel, qui avait beaucoup voyagé et vu bien des choses de ses propres yeux, avait fini par remettre en cause cet enseignement et perdu de vue cette haine ancestrale. Sa rencontre récente avec un Korrigan, un certain Ceatharlach, n'était pas étrangère à cette évolution. Néanmoins, la mention en sa présence de représentants du peuple des fées faisait ressurgir un vieux fond d'aversion. Un peu comme une mauvaise habitude dont elle aurait eu du mal à se départir.

Suyvel se désintéressa donc de l'histoire... et ce jour-là, si elle se mit en marche vers le Temple du Phénix, c'était pour tenter d'arracher à la statue sacrée sa précieuse flûte. Sans savoir qu'ainsi, elle se dirigeait droit vers une rencontre qu'un dieu moqueur avait manifestement planifiée pour elle.

Et lorsque la magicienne fut affairée à tenter de retirer l'objet des serres de l'oiseau, une voix fluette vint l'informer que le Temple comptait ce jour-là un occupant imprévu. Un simple coup d'œil lui permit de réaliser instantanément que la haute et puissante silhouette de cinquante centimètres ne pouvait appartenir qu'à un lutin. Une fatalité écrasante qui fit s'affaisser les épaules de la Drow.

Ah bravo ! C'était bien la peine de refuser d'écouter les récits de la taverne, tiens...

Maudissant le destin qui semblait jouer avec ses nerfs, elle pivota vers l'arrivant. Celui-ci, fort volubile, se présenta et lui expliqua qu'il cherchait des aventuriers pour quelque tâche indéfinie et qu'il pouvait lui indiquer l'entrée d'un monde merveilleux. Il ne sembla pas réaliser la race de son interlocutrice... ou bien il en faisait fi avec une maîtrise de soi qui forçait le respect.

Suyvel l'interrompit :

« Si c'est un monde plein de lutins, je vais décliner l'invitation, merci. »

Festoch ne renonça pas, redoublant d'arguments pour la convaincre. Lorsqu'il mentionna le Père Nowell, il réussit à capter l'attention de la magicienne. L'année précédente, Suyvel avait rencontré le personnage sur Melrath Zorac, et l'avait aidé à remettre la main sur ses lutins grévistes. Si Festoch lui permettait d'accéder au domaine de cet homme, elle ne doutait pas d'être bien reçue, vu le service qu'elle lui avait rendu. Evidemment, à ce moment, Suyvel ignorait tout du bazar intégral qu'elle allait découvrir, et encore moins qu'elle allait de nouveau être mise à contribution pour y remédier. Elle aurait dû être plus prudente. Mais sur le moment, l'idée lui parut bonne.

« Très bien, Festoch, j'accepte l'invitation... si tu es capable de répondre à une devinette.

- Une énigme ? Pour moi ? Je t'écoute ! » clama le lutin avec un plaisir non dissimulé.

« Il s'agit de trouver la réponse à cette simple question : qui suis-je ?

- Qui tu es ? Mais je ne peux pas deviner ton nom, tout de même... !

- Je ne te demande pas de deviner mon nom mais mon sang. A quel peuple appartiens-je ? »

Festoch, intrigué et manifestement intéressé, commença de la détailler.

« Voyons... étant donné ta taille et ta silhouette, je pencherais pour une Elfe.

- Non, je ne suis pas une Elfe... » répondit Suyvel avec un certain déplaisir.

« Ah bon ? Pourtant tu as vraiment un visage d'Elfe.

- Je ne suis pas une Elfe, » répéta Suyvel, agacée.

« Tu as même les oreilles typiques des Elfes.

- Je "“ ne "“ suis "“ pas "“ une "“ El "“ feuh ! » scanda Suyvel, sentant la moutarde lui monter au nez.

Non mais il cherche les mots qui blessent, l'avorton ?!

Se contraignant au calme, elle reprit, non sans une lueur dangereuse dans les yeux :

« Bon, un indice pour toi, l'échantillon sur pattes : qu'est-ce qui ressemble à une Elfe mais qui a les cheveux blancs et le teint sombre ? »

Ce disant, elle rejetait sa capuche en arrière afin que Festoch puisse mieux la voir. Celui-ci la regarda intensément, avant de marquer une réelle surprise. Suyvel lui vit alors nettement le blanc de l'œil, avant que le lutin ne tombe à la renverse, sur le dos, évanoui de toute évidence.

Apparemment, il venait de trouver la réponse à la devinette.

Un sourire de satisfaction s'enfuit au coin des lèvres de Suyvel. Bien fait pour lui. La prochaine fois, le lutin prendrait probablement le temps de réfléchir avant de solliciter la première aventurière qui passait par là.

En même temps, ce dénouement posait un léger problème... Festoch ne lui avait pas indiqué l'entrée du domaine du Père Nowell. Et inconscient comme il l'était maintenant, il ne risquait pas de lui être très utile. La Drow songea un instant à le bombarder de coups de botte jusqu'à ce qu'il daignât se réveiller. Mais comme il faisait partie du personnel de l'auguste personnage qu'elle s'apprêtait à visiter, autant rester courtoise. Elle réfléchit rapidement à une façon plus amène de lui faire reprendre ses esprits.

Une idée lui vint. Le peuple des lutins était réputé pour son amour de l'or. Détachant sa bourse, elle l'ouvrit et en prit une poignée de pièces qu'elle fit retomber une à une dans un tintement évocateur.

« C'est l'or... il est l'or... l'or de se réveiller... Monseignor... il est huit or... » (1)

Cette prétendue soif des lutins pour le métal jaune ne devait pas être qu'une simple légende car Festoch ouvrit grand les yeux, puis sauta agilement sur ses pieds, un regard avide vers la source de la mélodie aurifère.

Un regard qui croisa immédiatement celui de Suyvel, froid et dur comme une lame d'acier. Les yeux de la Drow délivraient un message éloquent.

N'y pense même pas.

Elle ferma les cordons de sa bourse et la remit à sa ceinture, sous les yeux implorants de Festoch, qui n'osa néanmoins pas protester.

« Bon, alors, et ce domaine ? Tu m'en montres l'entrée ?

- Oui... oui, bien sûr. Elle se trouve dans cette faille, répondit le lutin en désignant une brèche dans le mur de la caverne. Je te fais la courte échelle. »

Suyvel avait beau être légère, quand on avait un physique de lutin, ce genre de proposition était sans doute serviable mais pas aisée à mener à bien. Avec force geignements et ahanements, Festoch parvint néanmoins à hisser Suyvel jusqu'à l'ouverture, dans laquelle elle se faufila.

« Parfait, tu y es ! Tu n'as qu'à continuer doit devant, tu ne peux pas te tromper ! Je te laisse, je dois trouver d'autres volontaires... Salut !

- Un instant. »

La magicienne se retourna, se mit à plat-ventre et, d'un geste vif vers le lutin resté en contrebas, lui saisit l'oreille, lui interdisant de s'éloigner come il en avait eu l'intention.

« Ouille ! Héééé !!! Mais qu'est-ce que tu me veux encore... ?

- Ma bourse. »

Un instant, lutin et elfe noire se toisèrent. Puis, d'un air penaud "“ et manifestement à regret "“ Festoch tendit ladite bourse vers Suyvel, qui s'en saisit de sa main libre.

« Bon, bon, d'accord... Voilà...Tu as senti que je te l'avais prise ? Les miens ont pourtant la main légère...

- Pas besoin de le sentir. Je savais que tu tenterais ce coup-là. Un peu trop tentant pour toi, mmh ?

- Je... heu... disons que ça a été plus fort que moi. L'amour de l'or est inscrit dans nos gènes. Dis-moi... heu... tu ne m'en veux pas, hein ? » fit Festoch dans un grand sourire gêné.

Suyvel lui rendit un sourire magnifique de compréhension et de douceur. Le lutin en parut rassuré.

Mauvaise évaluation de la situation.

Tous ceux qui connaissaient un tant soit peu Suyvel, lui voyant ce sourire si particulier, auraient pris leurs jambes à leur cou. Seulement, précisément, Festoch ne la connaissait pas. Et même dans le cas contraire, il n'aurait pu aller nulle part, la prise ferme de la magicienne le lui interdisant.

Yhaaaaaa - BAM !

Propulsé par un souffle magique, Festoch, dans un hurlement strident, alla s'aplatir sur le mur d'en face. Il parut y rester incrusté un instant, puis glissa lentement jusqu'au sol, où il demeura inerte pour la seconde fois.

« Et bien moi, c'est la propension à la vengeance qui est inscrite dans les miens, » grogna la Drow.

Que l'on puisse convoiter son bien la mettait en rogne. Mais ce n'était rien à côté des contrariétés qui l'attendaient dans le domaine du Père Nowell...

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(1) Tout le monde aura reconnu cette citation célèbre, je pense. :)

Edited by Suyvel
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L'hiver Melrathien avait débuté, et pourtant toujours aucune trace de cette poudre tant convoitée autant par sa pureté que sa légèreté. Effectivement la Neige n'était toujours pas au rendez-vous. Phénomène surprenant ?

Pas tellement nous murmuraient ceux de l'Au-Delà, les Dieux d'autrefois semblaient mécontent du déchirement qui planait sur ces Terres. Ils n'étaient donc pas disposés à faire apparaître cette neige.

Pour ma part le désir ou le mécontentement des Dieux m'importait peu, mais tout de même cette Neige me manquait. Ne plus pouvoir faire gicler le sang de mes adversaires, ou bien même le mien sur cette matière si pure révélait un vrai manque.

Frustré de ne pas pouvoir satisfaire ce désir, je quittais notre forteresse pour me diriger vers les Cimes Enneigées de Melrath Zorac tout en sachant très bien que là bas je n'allais trouver que quelques tortues des glaces, grizzli ainsi que de la vieille neige.

N'étant que peu pressé de rejoindre les Cimes, car non éphémère, je m'engageais dans les ruines d'un ancien temple bien connu de tout ancien habitant de Melrath. Le temple des adorateurs du phénix, qui semblaient avoir disparu depuis quelques temps déjà.

Cherchant dans les décombres quelques objets de valeurs je n'avais pas pensé à vérifier une quelconque présence dans ce temple. Quand soudain j'entendis un petit rire, fruit de mon imagination sans doute, ou alors encore un de ces rats. Puis un autre, le même d'ailleurs. Une proie ? je lançais un sort de reconnaissance afin de savoir si quelqu'un se trouvait dans les alentours... non rien, rien ne m'étais revenu en échos, pas le moindre battement de coeur engendré par la peur. Déçu je m'apprêtais à quitter ces lieux quand tout à coup une petite voix m'interpella :

"Hep toi, le grand niais là bas !"

Surpris par autant d'audace de la part de mon interlocuteur je me laissais à l'idée d'échanger quelques courtoisies avec celui ci avant de l'envoyer à la mort. Je vis alors une petite créature, qui ressemblait fortement à celles que nous pouvions parfois voir durant les festivités de Festiva. Farfadet, lutin, ou autre créature rare.

" Ouaip c'est bien toi dont je parle, tu ne m'avais donc pas vu à en juger par ton expression ?"

Il avait vu juste, je lui expliquais alors que j'avais pourtant lancé un sort de sensation spatiale et que rien ne m'étais revenu. Curieux je lui demandais pourquoi son aura était différente, pourquoi était-elle masquée ? Il me lança :

"Et bien car je ne suis pas l'un des vôtres, je ne fais pas partit de votre guerre, encore moins de votre monde. Je suis seulement là pour vous apporter un peu de joie durant le Festiva ! Tu dis ne pas avoir ressentie mon aura, c'est simple je n'en ai pas. Tu as utilisé de la magie pour tenter de me voir, mais saches que je suis moi même fais de magie, ton sort était donc totalement inutile."

Un peu surpris par sa réponse, je restais quelques instants sans voix. Ce lutin ou farfadet en profita pour commencer :

"Bien, je vais tout de même me présenter. Je suis un Lutin, je me nomme Festoch, 12ème du nom, venu sur vos Terres pour le mois de Festiva afin de vous faire un peu voyager. Si tu acceptes de me suivre je pourrai te faire découvrir un monde à part fait de féeries ou tu rencontreras des personnages étonnant."

Voyant mon visage perplexe il continua :

"Tu ne penses tout de même pas que tu es arrivé dans ce temple tout seul ? J'ai bien entendu tes pensées, et je t'ai guidé jusqu'à moi pour assouvir une partie de tes désirs. Alors qu'attends tu pour prendre ma main ?"

Je restais quelques secondes à regarder ce lutin. Apporter de la joie, avait-il bien entendu mes pensées ? Dans le doute et l'espoir que ses dires soit vrai je lui tendis ma main. Avec un petit sourire il attrapa la mienne et lança :

"Hop ! "

La lumière sombre du temple avait disparu pour laisser place à une lueur éclatante. Tout en ouvrant doucement mes yeux je pu contempler un paysage fraîchement enneigé. Je me retournais pour parler au lutin, mais il avait disparu. Je m'engageais dans ces nouvelles terres avec en moi une sensation bizarre. Ma soif de sang avait disparu en ce lieu, je n'avais comme seul désir que d'observer ce paysage magnifique. Peu importe qui je croiserai je ne ferai pas couler son sang afin de ne pas tacher ce paysage. C'était ça la magie de Noí«l.

Edited by bartimeus
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Bientôt Noí«l, saison des fêtes et des cadeaux. Dans l'atmosphère, on ressentait déjà cette allégresse contagieuse caractéristiques des fête de fin d'année. Noí«l, c'était le rire, la joie et la neige. Et sur ce dernier point, Aqua manquait plus que de coutume à Luxiya. La jeune fille revoyait les paysages recouverts de neige de son Aqua natal. Les lacs et rivières gelés scintillant comme des miroirs et les flocons de neige tombant doucement sur la terre, dans une danse incertaine. Melrath Zorac quant à elle restait désespérément aride, même en cette saison froide. Elle soupira.

C'est alors qu'un grondement sourd se fit entendre, lointain d'abord, s'amplifiant ensuite rapidement. Luxiya leva la tête et aperçut au loin un point rouge qui grossissait rapidement. Le dragon!! La guerrière s'arrêta aussitôt et regarda rapidement autour d'elle pour trouver un endroit où s'abriter. La mine offrait bien des cachettes, mais il fallait surtout en choisir une qui ne vous tombera pas sur la tête. Elle avisa une entrée taillée dans la roche et s'engouffra dedans de justesse, le souffle brûlant du dragon s'abattant à l'endroit où elle était une minute plutôt. Luxiya soupira de nouveau et fit un pas un arrière.

-De quouaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa????!!!

Le sol disparut sous ses pieds et elle retomba douloureusement sur le derrière. Avec une grimace de douleur, Luxiya se releva et constata qu'elle se trouvait dans la légendaire salle du phénix.

-Hihihi!

-Qui est là?!

Luxiya avança d'un pas. Son postérieur encore traumatisé protesta vigoureusement contre le mouvement et la guerrière étouffa un juron. Le rire se fit entendre de nouveau et serrant les dents, elle s'approcha en boitillant de la source. La salle était faiblement éclairé, mais elle put distinguer un petit être à droite de la statue. Un enfant, pensa t'elle premièrement.

-Ah mais qu'est ce que tu fais là toi? Et qu'est ce qui te fait rire ainsi?

Elle posa la question, même si elle avait l'intuition qu'elle était le malheureux sujet de rigolade de ce gamin. Pour toute réponse, l'enfant eut un nouveau rire et lança joyeusement.

-Salut à toi freluquet. Je n'sais pas si tu me reconnais? Non? J'suis Festoch, le lutin des fêtes. Si tu veux j'te fais passer vers un monde meilleur, un monde de fêtes? Ok? Tu m'suis?

Freluquet? Non mais il s'était vu cet mi-portion? Skotia répliqua sèchement en Luxiya, mais cette dernière demeura silencieuse, intriguée par les paroles du lutin. Pendant un moment, elle fut tenter de le prendre pour un petit facétieux qui s'était collé de fausses oreilles de lutin et qui s'amusait au dépends des gens comme l'exhortait son double. Pourtant, elle ne put s'empêcher de se demander pourquoi aurait t'il choisi un lieu si peu fréquenter pour faire une farce. Et puis cet monde de fêtes... Noí«l, la neige...

L'aqueuse scruta de nouveau le visage du lutin, essayant de dénicher l'indice d'un piège. Après une brève hésitation, elle murmura.

-Je te suis.

-Alors c'est parti pour une autre chute!!! Hihihi.

-Quoi??!! Encooooooooooooooooooooooooooooooooooorrrrrrrrreeeeeeee???!!!

Luxiya ferma les yeux, s'attendant à une souffrance imminente. Mais au lieux de cela, elle atterrit délicatement sur quelque chose de froid et de plus moelleux que la terre ferme. Elle ouvrit un oeil après l'autre, et poussa un cri de ravissement. De la neige, de la neige partout!! Scintillante et immaculée!!

La jeune fille se roula dedans dans une fanfare de rire. Le regard brillant, elle se releva, les cheveux saupoudrés de neige. Non loin d'elle, elle aperçut un lutin qui lui fit signe de la main. Sans hésiter, elle courut vers lui.

Le ciel est bleu et dégagé.

L'air piquant et vif.

Les sapins bruisse sous la caresse du vent.

La neige crisse joyeusement sous mes bottes.

C'est Noí«l: que l'aventure commence!!!

Edited by Luxiya
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Cette année, la neige se faisait attendre...et un noí«l sans neige s'annonçait. Le froid vif et piquant le visage et la gorge faisait défaut, la chute des flocons pouvant me plonger dans une contemplation sans cesse renouvelée au fil des bourrasques et qui nous faisait supporter une chapka et une cape fourrée nous faisait défaut cette année...

-C'est la faute des magiciens!

- et je te parle pas des nécromants!

-pour sur! avec leurs sorts ils dérèglent le temps!

-oui da! y'a plus de saisons!

Je secouais la tête comme pour chasser ces commérages idiots entendus quelques temps plus tot sur le marché de Melrath, quels naifs! pensai-je...

je m'arrêtait car tandis que je méditai sur l'étroitesse d'esprits de ces petites gens, mes pas m'avaient guidé jusque dans la grotte du phénix ...

Je tentais donc de desserrer la flûte, sans succès ; puis la main sur quelques objets dans un trou non loin...non ! aie! un rat ! sale bête !

Je préparais un sort de rétorsion à l'encontre de l'animal quand un petit rire se fit entendre;

la je fais volte face , la baguette tendue et les sens aux aguets ...

-Laisse cette pauvre petite chose, ...

Qui va la ?...

-Salut à toi freluquet. Je n'sais pas si tu me reconnais? Non? J'suis Festoch, le lutin des fêtes.

- Freluquet? non mais il s'est vu le schtroumpf?

-Si tu veux j'te fais passer vers un monde meilleur, un monde de fêtes? Ok? Tu m'suis?

et n'attendant aucune réponse de ma part m'attrape par le poignet et le propulse dans une ouverture que je n'avais pas vu la avant ...j'entends vaguement un bon voyage !...joyeux noweeeeeeeeeeeeeí«l.....qui se perd dans le lointain !

Plouf! Le choc est saisissant !ah mais on se caille ici! et la lumière blanche qui contraste avec la grotte est saisissante! je reprends mes esprits, maudissant le lutin, je m'aperçoit que mes pieds goûtent une morsure délicieuse, empreinte de froid et d'humidité...Tout compte fait je pardonnerai à cette créature qui m'avait apporté ce paysage blanc ..Noí«l pouvait venir , maintenant...

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La métamorphe est toujours sur sa poutre fétiche surplombant la taverne du Souffle. Elle écoute.

"J'y suis allée, commence Suyvel, et vous ?

- Moi aussi, lui répond Salaha. Pas trop dur à trouver son repaire. C'est assez dangereux là-bas par contre. Faudra y retourner, mais pas seuls. Nos ennemis déclarés hantent le chemin.

- Tu as bien raison. On se prévoit une sortie en groupe ?

- Ok, je demande à Gravity de s'en occuper. Cela reste dans ses attributions. "

Elle observe la disciple de l'eau s'éloigner vers la rodeuse.

*Pas besoin de prêter attention à leur conversation, de toutes les façons, Gravity proposera la sortie à toutes et tous, et elle-même sera conviée. Peut-être qu'elle ira, cela dépendra de son frère*

La métamorphe, d'un bond, s'élance de la poutre. Les ailes déployées, sous la forme d'un corbeau, elle passe par la lucarne haute et vole vers son repaire. Là l'attend son frère, Androsyl, son bien aimé, depuis tant d'années transformé en le même animal de jais.

"Andro, Andro !!

- Oui sœurette.

- J'ai entendu qu'un nouveau lieu de combats a vu le jour. Allons te nourrir. "

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La grotte du phoenix était tachée de sang lorsque je fouillais ici et la pour mettre la main sur une nouvelle plume dorée afin de pouvoir écrire de nouveau, la précédente s'étant cassée.

Des taches de sang en grand nombre ne pouvait signifier qu'il y avait eu énormément de passage dernièrement, ce qui n'est pas habituel.

Qu'est ce qui a bien pu faire venir tant de gens? pensais-je tout haut.

Un ricanement.

Un gobelin? Non, ils rigolent entre leurs dents certes, mais pas de cette manière...

Je tournais la tête et aperçu une petite tête au cheveux azurs, elle ne dépassait pas énormément du sol du fait de son petit gabarie.

Les oreilles pointue et le visage souriant, celui-ci m'adressait quelques mots.

lutinanimationponctuelle.png Salut à toi freluquet. Je ne sais pas si tu m'reconnais ? Non ? J' suis Festoch, le lutin de la fête. Si tu veux j'te fais passer vers un monde meilleur, un monde de fête ? Ok ? Tu m'suis ?

Intrigué par ce gnome aux oreilles lancéolées, je répondais oui.

Ni une, ni deux, ni même trois, je finissais les fesses dans une masse blanchâtre qui n'était autre que ce qu'on trouve aux cimes : De la neige !

J'avais perdu l'habitude de marcher la dedans, il faut dire qu'au marais ça colle plus qu'autre chose.

Des gens joyeux, de la neige, une chaumière et du rouge.

Le royaume de Noí«l sans aucun doute.

Certains avaient besoin d'aide, je n'allais pas refuser en cette période de fête, d'autant plus qu'ils ne demandaient pas grand chose à part quelques allers-retours et récupérer quelques objets.

Les cadeaux reçu suite à l'accomplissement de tout ceci était fort appréciable pour l'effort fourni.

perenoelgrand.png

J'en profitais pour glisser quelques mots au père noí«l, peut être offrira-t-il vraiment les cadeaux que l'on peu lui demander. Il est toujours permit d'espérer dis toujours marraine.

merenoel.jpg Je faisais également connaissance d'une femme au teint beaucoup plus foncé que l'on aurait pu croire pour la mère noí«l, sa jeunesse et beauté me laissait perplexe.

Pour conclure je dirais que c'est un monde de fou la bas, où tout le monde il est beau, tout le monde il est content.

Edited by Panda Man
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Tout a commencé un beau jour de Festiva. *

J'étais tranquillement, à la caserne de MZ, en train de me refaire sur une partie de poker avec les gardes. J'avais perdu 1760 po's mais là je tenais le bambou. Paire d'as en main et un as au tapis.... Les mecs pensaient que je bluffais hahaha !!!

Quand d'un coup, le garde en face de moi me dit que je venais de recevoir un SMS (Sortilège Manuscrit Sensitif) sur la main... Surpris, je tourne ma main pour le lire, mais mauvais réflexe, tout le monde voit ma paire d'As... Dégouté !

___ Salut T ou ? Bizou Shorion.___E_Mail_Max_animated_gif_by_Jedadeana.gif

Sacré Shosho, elle vient de me faire perdre un paquet d'oseille... Enfin c'est pas grave je vais aller direct à sa baraque pour lui dire que je suis à la caserne. En fait j'ai pas l'option SMS illimité pour lui répondre... C'est bien un truc de magicien ça.

Du coup j'abandonne la partie et me met en route pour Iss CanaQue. Une bien longue route quand on voyage la nuit. J'arrive au petit matin devant chez elle. Je frappe à la porte. Toc Toc Toc...

A ma grande surprise c'est un lapin qui m'ouvre.

« Hey bonjour le Lapin, je viens voir Shorion !!! »

« Muuuuuuuuuuuuuuuuuuup Tigrou ! Une bavouille ? Ze suis pas un lapin, hein, ze suis Tapate. »

Tiens le lapin connais mon nom, et il veut que je le salut en lui faisant un Check...(Tape la pate). Je m'exécute donc et on se check. Après quoi je réitère ma question.

« Hey copain lapin, Shorion est là ?? »

« Pas lapin, Tapate, T _ A _ P _ A _ T _ E, et ze suis pas copain lapin, ze suis un lapin-limace fille. Tu es fatigué dans ta tête, Tigrou ? ? »

« Oulalala, j'suis confus. Oui T'es ha pé ha té heu !!! Salut ma grande, qu'est ce qui t'arrive dis donc ? Tu t'es fait gober par un lapin ? »

« Mup... C'est quel FNous que tu cherches, Shorion ? »

« Oui comment tu le sais ? C'est le lapin qui te l'a dit ? »

« Moi aussi ze veux un lapin ! Shorion, elle est partie il y a une semaine récolter de la menthe pour isoler la coquille. Il paraît que l'isolation à la menthe, c'est dangereux, donc ça doit être rigolo. Elle est pas encore revenue.... »

« Merci pour tout Lapate, je vais la rejoindre alors. »

Je repris donc ma route exactement de la même façon dont j'étais arrivé, à la différence que là c'était à l'envers. Direction la taverne de la mine histoire de me m'étancher le gosier, qui avait largement eu le temps de sécher durant ce long périple.

En arrivant sur site, à croire que la vie est bien faite, figurez-vous que je tombe nez à nez avec Shorion elle-même... En chair et en rose. Je lui raconte alors le long voyage entrepris quelques jours en amont pour répondre à son SMS...

« Ahh oui » me répontelle.

« Oui c'est tout à fait verre Riddick ça... Je m'étais trompagé de destinataire dans mon répertoire-grimoire de mes singerie. Pour me faire pardonnifier je te propose de m'offrir à bouare !!! »

C'était une excellente idée. On commence donc à enchainer des chopines de chocolat chaud cul sec... Bien sûr, à un moment on était un peu pompette. C'est là que Shorion me lance : « Alléééé viens on va tapeeeerrrrr du lutin Festoch pour lui appriter les bonnes manières ! »

Je n'étais pas du genre à me dégonfler... avec tout le lait que j'avais bu, j'aurais pu affronter un moustique sanguinaire à mains nues. Et ce n'était pas pour me déplaire d'aller en découdre avec un lutin. Surtout que je le connaissais pas moi ce lutin. Ni une ni deux... on se lève et on s'en va vers de nouvelles aventures.. Direction les mines... Je suis Shorion de prêt pour éviter de me perdre. Quand tout à coup, tout à fait par hasard, notre victime nous fait front avec son air menaçant. Transit de haine, il nous hurle dessus.

« Salut à toi freluquet. Je n'sais pas si tu m'reconnais ? Non ? J' suis Festoch, le lutin de la fête. Si tu veux j'te fais passer vers un monde meilleur, un monde de fêtes ? Ok ? Tu m'suis ? »

Ni une ni deux je l'attrape par une oreille.

« Quoi, quoi j'reluquais ? Je ne reluque rien du tout moi !!! Te suivre ? Tu n'as pas honte de racoler comme ça, à ton âge ? t'es pas du tout mon style mon ptit bonhomme. Viens là que je t'apprenne les bonnes manières. »

Quand tout à coup, dans un éclair de génie, Shorion lance une phrase d'anthologie des Beatles.

« Attend Tigrrrounet, en fait je crois que ce lutin essaye pitetre bien houpa de nous dire quelque chose. »

A ces mots, je ne me sentis plus de joie, j'ouvre un large bec et laisse tomber ma proie.

« Oui calmez-vous les amis, je suis Festoch, le lutin de la fête. Si vous voulez, je vous fais passer vers un monde meilleur, un monde de fêtes ? Ok ? Vous me suivez ? »

Je lance un regard interrogatif vers ma Gicienne tout de rose Flamand. Elle me répond d'un clin d'œil Wallon. Je lui fais signe d'attendre deux secondes, je devais me renseigner d'avantage sur notre prochaine aventure. Je m'approche alors du lutin et lui glisse à l'oreille.

« C'est gratuit ta fête ? »

« Oui bien sûr !! »

Me retournant en direction de l'herboriste en herbe qui m'accompagnait, je conclu par :

« Ok la voie est libre Sho'... on va être bien bronzés !!! »

« Ha vouiiiii ? »

« Oui, on fonce ! »

Merci aux filles pour leurs dialogues et Ignis pour l'Orteaugraff.

Edited by Tigrrr
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Par une belle et chaude froide soirée d'hiver, je m'baladais, dans la grotte du phénix ( légende, soit dit en passant, je n'ai jamais entendu ce dindon de contrefaçon faire " NIX ! NIX !" ). J'avais envie de dire bonjour à n'importe qui.

N'importe qui, et ce fut un lutin. Et il disait n'importe quoi. Il se présenta sous le nom de festosch, chose à quoi je répondis :

"_Festoche ? Tu l'as faite avant l'heure , oui ! La nouvelle année n'a pas débuté que t'es déja rond comme une queue de pelle ! "

Sur ce il me demanda si je croyais à no hell . N'étant pas croyant, y compris en l'enfer, je lui répondis pas l'affirmative. Sur ce , je me retrouvai quelque part au milieu de nulle part, avec 4 pélerins et un sapin dans les environs ...

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Une grotte sombre. Une once de magie volant dans l'air. L'endroit idéal pour se reposer, méditer et se renforcer.

Depuis les semaines où Lyna battait inexorablement le sable du désert sa rage devenait de plus en plus forte. Les humains, leurs combats la dépassait, ils étaient pathétiques, à se regarder le nombril et en essayant de voir qui valait mieux que l'autre. Ce n'est pas comme cela que l'on avance. Lyna pris place pour sa méditation. Il lui fallait retrouver son influx nerveux et ses compétences physiques. Pauvres humains, s'ils savaient que, bientôt, ils seront tous morts...

Un rictus s'échappa de sa bouche et réveilla un petit être endormi dans un coin de la grotte.

Lyna sortit son couteau, vieux réflexe d'ancienne prêtresse d'Apolyon, l'ange exterminateur. Elle l'avait servi au mieux et lui avait offert un nombre impressionnant de vies. Toutes prises avec cette lame. Ce lutin n'échappera pas au sacrifice rituel. Lyna se jeta sur lui, passa derrière son dos et lui fit sentir sa lame en la faisant glisser lentement autour du coup du lutin.

« Laisse moi, laisse moi, je vais te montrer quelque chose, laisse moi »

Des cris de pitié, Lyna en avait entendu toute sa vie durant, elle les entendaient encore la nuit, dans ses cauchemars les plus doux. Celui qui supplie n'a que peu de valeur mais ce n'est pas important, Apolyon réclamait un sacrifice pour les fêtes humaines qui s'annonçaient, ce petit être fairait l'affaire.

Alors que Lyna s'apprêtait à trancher la carotide d'un coup net, le lutin se démena comme un vrai petit démon, se présenta face à elle et l'envoya dans une autre dimension.

Là, tout était blanc, maculé, propre. Quelle laideur ! Des chansons se faisaient entendre au loin. Peut-être qu'après tout le lutin avait bien fait, il y avait ici probablement plus de choix de victimes. Et les victimes qui festoient supplient d'autant plus par leur regard niais et leurs plaintes agaçantes.

L'orbe dans une main, le couteau sacrificiel dans l'autre, Lyna avait décidé que ce paysage était bien trop blanc, il serait plus convenable de lui adjoindre quelques tâches rouges. Bloody Christmas...

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Il ne suffit pas d'être fort pour pouvoir rendre service aux gens. Si Festoch nous a montré comment parvenir au père noí«l, il avait une bonne raison. Chacun d'entre nous a usé de sa bonté pour aider tous les membres de ce fabuleux mot qu'on nomme « Noí«l ». Nous nous sommes aidé entre nous. Touts les éléments étaient mélanger. Cela montre encore une fois que nous devons nous respecter et s'entraider malgré nos différences.

L'esprit de Noí«l a encore une fois montré la bonne voix

Suivons là

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Buvant un bon chocolat chaud, dans sa chambre à l'auberge de la mine. La jeune rôdeuse se rappela la rencontre qu'elle fait chaque jour. Festoch, ce petit être malicieux aux cheveux bleus qu'Emiko avait bien envie de l'adopter mais c'est pas sûr qu'Onizuka voulait un être bleu comme fils..

Bref sa rencontre, à côté du phénix. Ce petit être timide la laissa passé de l'autre côté. Un côté remplie de neige, un côté blanc si beau, si pure par rapport à Mz qui était taché de sang. Emiko serait rester des heures entières juste à regarder la neige tomber au calme sans personne pour interrompre ce moment magique.

Sur cette map, aussi spéciale que la raison pour laquelle elle à était faite. On y retrouvait tous les éléments, tous les niveaux.

Des quêtes nous était proposées, des quêtes que des TBL peuvent faire. La magie de noí«l avait agi. Une paix entre tous les éléments mais pour combien de temps ? Une paix entre les factions sur la map seulement car dehors la bataille faisait rage, aucune personne été épargner qu'il soit bas level ou pas.

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La brise du vent était bien froide ce matin là. Même dans une tente bien couverte, je grelotais tellement que j'avais froid. Allait-il enfin neiger ? Non. C'était impossible. Il n'y avait pas eu un seul flocon de neige depuis bien longtemps sur les terres de Melrath Zorac.

Mais une rumeur courait dans toute les auberges comme quoi un lutin se cacherait dans les mines, et que si on le trouverait, il nous embarquerait dans une grande aventure. Je pris donc ma plus épaisse tunique et une écharpe que je n'avais encore jamais sortit, pour aller rendre visite à ce petit être.

J'arrivai enfin jusqu'aux montagnes qui séparent le marais d'Isscanak et Melrath Zorac. Je rentrai par une petite faille, puis je me laissai tombé dans un trou peu profond. Il faisait de plus en plus froid. Puis je le vis, à côté de la statue du Phœnix. Le lutin semblait être heureux. Je le rejoignis.

-Bien le bonjour petit lutin des bois ou de la mer ou du feu ou de l'air ou du père nowel ou du... Enfin bref parait que tu es célèbre, accepterais tu de me donner un orthographe ?

-Hum je veux bien, noble aventurier, mais si tu veux je peux te faire gagné un orthographe avec le...

Je le coupais d'un coup, lui tendant mon carnet et ma flèche.

-Graver votre signature ici, je vous pris.

Je le vis gribouiller quelque chose, puis il me rendit mon carnet.

-Merci d'avoir inscrit le premier orthographe sur mon carnet !

-De rien, mais si vous voulez, je peux vous emportez dans le monde du père nowel, et il vous fera un orthographe bien plus précieux que le mien !

-Hum... Bon, d'accord. Mais j'espère qu'il acceptera de me recevoir...

-Ne vous inquiétez pas. Allez dans ce trou, pour rejoindre un monde meilleur !

J'y sautai dedans, s'en m'attendre à l'aventure qui m'attendait...

L' atterrissage fut... froid. Je me relevai, quand je distinguais dans le paysage... De la neige ! Je ne rêvais pas ! Je voyais enfin à quoi cela ressemblait...! Mais à penne avais - je contempler le paysage qu'un lutin vint à moi.

-Bonjour à toi, homme tout rouge. Vois tu cet arbre derrière moi ? J'aimerai bien le décorer. Peux tu m'aider en m'apportant des pins, des ampoules et des boules ?

-Oui d'accord, mais...

-Super ! Reviens vite !

-Où est le père nowel ?

-Ben il est dans sa demeure se situant un peu plus à l'est d'ici, évidement !

-D'accord.

Me rapprochant de l'endroit indiqué du petit lutin, je vis une très... Charmante demoiselle. Mais à penne l'approchai-je, qu'elle s'éloignait de moi. Je me dis que je lui demanderai un orthographe plus tard. Peut être nous n'en resterons pas là, mais ce sera plus tard.

Je traversais un chemin étroit dans un étroit corridor, quand soudain, une chose s'approcha de moi. étai-ce un ange ? Non, ça ne se pouvait pas, car les anges ont des ailes.

-Bonjour aventurier, je suis un ange. Mais hélas, j'ai perdue mes ailes. Pourrais tu me les retrouver ?

Effectivement, j'avais vue juste. L'ange semblait être déprimé, sans ces ailes. Je décidais donc de l'aider.

-D'accord, malheureux ange, je vais t'aider, mais que si à mon retour tu me donnes un orthographe !

-Volontiers, je crois que ce sont des rats qui me les ont volés, à plus tard petit homme !

Je repartais donc, en direction de la maison du père nowel.

Je rentrai enfin dans cette grande demeure. Je déposai mon écharpe à l'entrer, pris de court par la chaleur. Des ampoules magiques m'invitèrent à rentrer, en me chatouillant de leurs fils électrique. Mais le père nowel n'était nul part.

Je vis alors un escalier qui menai à l'étage du dessus, je décidai donc d'y monter. Et là, j'aperçus le grand, le gros, le barbu, le vieux, le mythique père nowel. Enfin allai-je avoir l'orthographe qui me rendrai riche ! J'allai donc en direction de son siège tout rouge.

-Bonjour mon père, je suis honoré de vous revoir depuis l'anné dernière. Mais aujourd'hui, je suis surtout intéressé par un orthographe de votre part.

-Hohoho, bienvenue dans ma demeure ! Alors comme sa tu veux un orthographe comme cadeau de noí«l ? Et ben tu as de drôle de goût. Mais je t'en donnerai un que lorsque tu m'aura aider à trouvé la mère nowel, car s'en elle, aucun enfant n'aura de friandise ! Et aussi, évite de m'appeler mon père, je n'habite pas dans une église.

-D'accord, mon... heu père nowel, je vais la cherché de ce pas.

Soudain, je me rappelai de se que m'avait dit le lutin Festoch.

"Allez dans ce trou, pour rejoindre un monde meilleur !"

-Pour rejoindre un monde meilleur... Mais oui. Un monde meilleur où tout le monde à des problèmes, j'appelle ça un monde normal !

Edited by Lautre
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L'hiver Melrathien avait débuté depuis quelques jours...Nous étions tous à la recherche du lutin malicieux sous le nom de festosch qui s'était caché dans la mine près du phénix. Je finis par le trouver avec un peu de mal à vrai dire.

En lui parlant, je me suis retrouvée dans un endroit froid et blanc mais magnifique, voir magique, avec beaucoup de neige sous mes pieds.

L'esprit de noí«l avait commencer....

Qu'allait-il m'arrivée ? De nouvelles aventures m'attendaient non loin de là près d'un chalet. Au dessus du toit, il y avait un troll que faisait-il perchée là-haut ? Je réfléchirais à cela plus-tard.

J'ouvre la porte et là devant moi se trouvait le père noí«l qui trônait sur sa chaise non loin de lui un sapin qui illuminé la pièce et une cheminée....

J'avançais près de lui.

Et là commence mon aventure, il me demande de l'aide, sans me posait de question, j'accepte et me voilà partie en quête à la recherche d'un lutin et d'une mère noí«l et de rennes...

Edited by Elena
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Le lutin, elle l'avait rencontré plusieurs fois, depuis le début des festives hittés.... Voui plusieurs fois.... mais encore une fois elle revenait le voir, pisk'a chaque fois, elle avait pas assez de forces pour finiter tout skelle était viendue faire là... donc elle se laissait mouruter... même pas exprès hein... - non non Panda ! dis pas que c'est exprès ! - Enfin voilà... elle avait encore des trucs affaires.

Elle se présente donc devant lui.

Salut Festoch, tu vas bien ?

Et alors ce lutin il lui ressert encore le même dix cours... Mince, je suis sure que les maux sont les mêmes, pas un mot dit férant...

C'es un pouasson rouge Festoch ?

Tu te souvenance pas de moua ? Ma robe rose ? mon chapal ? Non ?

Roh mince.... il est vraiment pas souvenancier lui... pitetre que... un lutin ... un lutin... on en met pas sur les buchettes de FNOWEL des lutins ?? Et non ! pas de lutines ! Ouf.. ça sera pamoua.... Enfin vraiment, quelle mémoire ce lutin... !

Dis Festoch, si t'as rien à faire ces jours-ci ou ke t'en as marre de dire touzours la même choz'o'gentes personnifications qui viendent te vouar, vient au marais, tu verras une coquille en pierre, bien éclairifiée, avec un papy FNOWEL et une belle crèche... Viens donc, ze t'invite à table.. pour le dessert.

Le lutin la regarde, posant toujours sa même question...

Voui, j'y vais !

Et la lutine s'engouffre, allant tenter de continuer, si ce n'est finiter toutes ces aventures...

Ohhhhhhhhhhhhh des bonzhommes de neigeeeeeeeeeeee !

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