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Terre des Éléments

Hephaistos

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About Hephaistos

  • Birthday 05/20/1992

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  1. Techniquement si, on continue à perdre de l'xp. C'est juste que cet xp que l'on accumule ne nous sert plus à rien. Je propose de trouver un moyen de valoriser l'xp gagné depuis le lvl 400, comme ça, la perte d'XP aura de nouveau de la valeur. Ce sera dans la continuité des plans des admins de faire des choses pour les lvl 400 !
  2. Le problème est que trop souvent, lorsqu'on tue quelqu'un, on nuit à son plaisir. Il y a toujours quelqu'un pour râler (et bien quand ce n'est pas de l'acharnement). Dans ce cas on interdit aux multis de tuer ? Et puis les persos principaux aussi tant qu'à faire ? Si on prend l'exemple des conquêtes, nos tours sont attaquées. Cela me paraît normal qu'on vienne tuer les attaquants, et qu'on le fasse en boucle puisqu'ils reviennent, multis ou pas multis. Si ça leur nuit à leur plaisir, alors c'est qu'ils n'ont pas compris le principe des conquêtes, ou du jeu. La règle fixée de base est de jouer son multi indépendamment. Cela ne sort pas de cette règle, à partir du moment où ils sont dans la même faction. C'est probablement d'ailleurs ça qui coince. Plusieurs multis au sein d'une même faction, ce n'était pas une bonne idée de base. Si on interdit les multis dans les conquêtes, soit, mais ça signifie qu'on ne peut plus jouer son multi comme un perso "normal".
  3. Dans mon esprit, la règle qui guide les autres c'est "Un multi doit être jouée indépendamment". Autrement dit, il doit pouvoir fonctionner comme le principal, sauf à interagir avec lui. Du coup, si la faction "Vers là-bas" est en guerre avec la faction "les Arc-en-Ciels du Midi de Journée", et que X et X' sont deux comptes d'une même personne, tous deux membres de la faction "Vers là-bas, ils ont tous les deux droits de prendre part à la défense d'une tour de la faction, sans avoir à interagir l'un avec l'autre. Forcément, l'un étant le multi de l'autre, ils ne peuvent qu'intervenir l'un après l'autre. Mais pour moi, cela ne me choque pas. On va me répondre "Ouai bah super je vais faire plein de multis et les enchaîner" (coucou Loxka). Ben en même temps, si une personne arrive à prendre le temps de créer un multi et à le faire évoluer suffisamment pour qu'il devienne HL et devienne fort, je considère qu'il a tout à fait le droit de jouer autant que le multi et de ne pas se restreindre. Ou alors il fallait interdire les multis au sein d'une même faction. Alterner l'un puis l'autre peut-être pas, mais dès que l'un ne peut plus agir, que l'autre puisse arriver, cela me paraît acceptable. Il n'y a d'ailleurs pas énormément de joueurs qui ont plusieurs multis HL... Ce qui prouve bien que cet "avantage" n'est donné qu'à ceux qui prennent assez de temps pour leur deuxième personnage. Pour les autres questions, tuer la même personne avec ses multis. Cela dépend. Si on est dans le cas de figure d'une sortie de groupe, cela paraît cohérent. Sinon non, car ça revient à repérer un personnage avec son main et aller le tuer avec un multi (ou inversement). Idem pour venger A qui se fait tuer par Z, sortir un multi me paraît en dehors des clous. Et soigner un de nos persos avec un multi, cela supposerait que les deux soient connectés en même temps ? Cela me paraît peu probable aussi !
  4. Bravo Yannick. 3ème c'est une place sympathique.
  5. Ou alors ils rendent la moitié des productions Bon, c'est moins RP, mais c'est plus intéressant
  6. La Lanterne d'Irliscia Le jeune garçon arpentait les plages d’Irliscia depuis plusieurs lunes. Les quelques habitués de la zone le reconnaissaient déjà, avec son fin gilet d’un blanc sali et aux rayures bleu azur qui le rendaient identifiables à plusieurs centaines de mètres de distance. Pourtant, d’aucun ne le saluait. L’adolescent semblait obnubilé par une seule et unique tâche, à laquelle il se consacrait toutes les heures du jour et de la nuit. Rares étaient les moments de répit qu’il s’accordait à l’auberge du port dans laquelle il louait pourtant une chambre. Certains avaient bien essayé pourtant. Un sourire en guise de salut, une main qui s’agite. Mais rien. Il était absorbé par sa tâche, et rien ne pouvait l’en détourner. Rien d’autre n’avait d’importance. D’est en ouest, il parcourait cette même plage, inlassablement, évitant les méduses qui faisaient danser leurs tentacules à ses pieds, lorgnant du coin de l’œil les brachiosomes qui déployaient leurs inquiétantes queues. Peu importe les piqûres ou les coups qu’il aurait pu prendre, il ne s’arrêtait simplement pas. La nuit venue, il récupérait une petite lanterne, pour mieux percer la nuit. C’était presque un réconfort, même lors des soirées de pleine lune. Inlassablement, il scrutait l’horizon, à la recherche d’une ombre qui noircirait le lointain, ou d’une lueur qui fendrait l’obscurité de la nuit. Il ne comptait plus tous ces bateaux de pêches qui n’avaient ramené que de la vulgaire poiscaille. Ni ces étoiles rasant la mer endormie lors des nuits claires. Autant d’espoirs déçus. Son père ne reviendrait jamais. Lui qui avait pris la mer n’était jamais revenu, englouti par elle à l’abri des regards. Il l’avait laissé seul. Plus le temps passait, et plus il s’en convainquait. Mais il n’y avait pas d’alternative. Il ne pourrait jamais renoncer. Les semaines et les mois passant, le jeune homme s’épuisa, et perdit peu à peu son énergie. Il s’attardait de plus en plus au pied d’un éperon rocheux, sur une étroite langue de sable qui s’enfonçait jusque la mer. Il finit même par abandonner sa chambre. Il restait là, au pied de l’éperon rocheux, droit comme un bâton, et tenant sa lanterne dans une main qui n’avait plus la force de s’agiter. Le corps était figé, le regard vide peinant à s’égarer au loin. Seule la flamme de sa lanterne semblait garder assez d’énergie pour diffuser une lumière fébrile. Les humains l’abandonnaient tandis que quelques rares mouettes s’invitaient autour de lui, riant de son sort. Ou peut-être étaient-ce des pleurs ? Les volatiles se massaient de plus en plus autour de lui, virevoltant dans un tourbillon de plumes égarées, pendant que lui restait impassible. Cette activité inhabituelle attira aussi quelques otaries affamées, suffisamment idiote pour penser que ce festin volant serait un jour le leur. Lui demeurait à cet endroit, s’incrustant toujours un peu plus dans le paysage. Les jours, les semaines, et les mois continuèrent de passer, et le jeune homme sombra dans l’oubli. *** Juché sur la proue d’un impressionnant navire, l’homme scrutait la plage avec intensité. Ses tempes avaient grisonné depuis la dernière fois qu’il l’avait foulée. La barbe avait poussé. Il en était méconnaissable. Sur Irliscia qui se dessinait au loin, rien n’avait changé, ou presque. Un imposant phare se dressait fièrement à l’extrémité sud de la plage, au pied de l’éperon rocheux, guidant les âmes égarées en mer. La veille, sa lumière avait été happée par l’œil vigilant d’un des marins du navire. C’est grâce à elle qu’ils avaient pu naviguer sereinement vers ces terres. Plus il s’approchait, et plus il se sentait envahi d’une intense émotion. Le moment dont il avait tant rêvé était venu. Il espérait qu’une forme se découpe sur le sable blanc, avant de s’agiter frénétiquement. Il savait pourtant que cette pensée était absurde. Comment son fils aurait-il pu savoir qu’en cet instant précis, sur ce bateau particulier, son père était enfin de retour, après des années d’errance sur des terres lointaines. Seuls quelques badauds s’étaient attardés, probablement curieux de cet imposant bateau approchant des côtes. Aussitôt débarqué, l’homme ne perdit pas une seconde et se précipita vers eux. Sans politesse aucune, il s’empressa de les questionner sur son fils, s’ils savaient où le trouver. Certains s’éloignèrent rapidement, inquiété par le comportement erratique de cet inconnu. D’autres se contentèrent d’un signe de tête en guise de « non ». La plupart ne saisissaient d’ailleurs pas ce que l’homme disait, tant son débit était rapide, et son discours désarticulé. Seule l’aubergiste Geabusa, à peine sortie de la maison du port, fit le rapprochement avec le jeune homme qui lui avait loué une chambre il y a quelques années. L’espace d’un instant, le visage de l’homme s’illumina. Mais l’histoire de l’aubergiste progressant, une mine sombre se fit jour. Les traits se fermèrent et les yeux se gorgèrent de larmes. Alors qu’elle achevait son histoire, elle désigna au loin l’extrémité sud de la plage, où se dressait désormais un imposant phare. C’était à cet endroit précis que son récit prenait fin. Une fin amère et inachevée. L’homme, décontenancé, reprit ses quelques affaires, et s’éloigna du port pour rejoindre l’endroit désigné par la vieille femme. L’ombre du phare se découpait sur les lueurs crépusculaires du ciel, tandis que sa puissante lumière balayait déjà la mer. Le spectacle était grandiose, lui faisant presque oublier les pensées moroses qui occupaient son esprit. Arrivé au pied du phare, il se sentit pris d’un sentiment indescriptible, presque apaisant. C’était ici que l’histoire de son fils s’était interrompue, et étrangement pourtant, il s’y sentait bien, réconforté, presque comme si son fils se tenait là juste à côté de lui. Il franchit la porte du phare, et se retrouva à l’intérieur. Et à cet instant, il sut. Aussi absurde que cela puisse être, la vérité s’imposa à lui, douce et implacable. Il n’avait nul besoin d’aller ailleurs. L’homme s’installa dans le phare, aux côtés des mouettes qui envahissaient les pièces. C’est là qu’il termina ses jours, distribuant au gré d’énigmes farfelues quelques piécettes qu’il avait ramené de contrées éloignées.
  7. La Complainte de l’Arbre Millénaire. Il était un arbre millénaire, Jonché sur son éperon de pierre, ~ Son tronc, immuable face aux vents, Effleurait le ciel, tel un géant. Ses branches, frissonnant sous la bise, Semblaient s’échapper de son emprise. ~ L’arbre vieillissait, las de ces âges, Où les grandes guerres faisaient rage, Où les éléments, entremêlés, Faisaient saigner les cœurs et les plaies. ~ Ses profondes racines étouffaient, Sous le lit d’une terre putride, Et son bois doucement s’asséchait, Offrant des bouts d’écorces au vide. ~ Et pourtant, quand arrivait l’été, De l’arbre toujours naissaient des fruits, Bien plus rares, bien sûr, ils étaient, Mais leur couleur était si jolie. ~ Parmi eux, il y en avait certains, Que l’on priva d’être ainsi vêtu, Marqués par la couleur du déclin, Noircis par la mort du vieux feuillu. ~ Ces quelques fruits pourtant s’accrochaient, A ce vieux père qui les eût créés, Mais l’arbre, craignant trop l’agonie, Les fît choir, espérant sa survie. ~ Et tandis que l’arbre millénaire, Succomba au baiser de l’hiver, Tous les fruits tombés se relevèrent, En de nouveaux arbres millénaires. Hephaistos.
  8. L’atmosphère était étrange dans les rangs Au-Delà qui se dirigeaient vers les remparts Ouest de la cité de Melrath. Les enjeux étaient sérieux, et le sang allait couler. Ce n’était pas le genre de chose qui était pris à la légère par ce conglomérat de mercenaires affûtés. Pourtant, quelque chose était différent. Une brève lueur dans le regard de chacun. D’habitude, il y avait bien une petite lueur, doublée d’un léger sourire. C’était sans nul doute l’imminente délectation de goûter au sang de quelques âmes. Mais non, cette fois-ci, c’était autre chose, quelque chose se rapprochant de l’éclair de folie. Et cette infection les touchait tous autant qu’ils étaient. Peut-être cela avait-il un lien avec ce pourquoi ils se rendaient à la capitale ? Sur le palier de la cité, un brigand les attendait, les invitant à entrer. Ils étaient tous là, regroupés, et réajustant les derniers détails qui feraient de ce moment un souvenir parfait. Jackall, fier général de la faction, et dont les espoirs récents d’être rejoint par le plus grand guerrier de ces terres – et dont nous tairons le nom par respect pour les Au-Delà pour qui ce refus fût un affront, un échec et une tristesse insurmontable – avaient été déçus, réajustait le duvet à peine naissant qui florissait sous son nez, comme si l’homme avait été doté d’une moustache fournie et digne des lointaines contrées du Meh Ksik. L'homme ne cessait pas de ruminer cet échec, et ne cessait de marmonner dans sa moustache son duvet "C'est pas fini, folie, fini, ooooh". Yaninho venait, pour la première fois de son existence, d’ôter la capuche qui masquait sa chevelure. Et alors que tout le monde suspectait un crâne dégarni occasionnellement décoré de quelques poils pubiens - faisant illusion pour les mal voyants seulement -, il arbora effectivement un crâne dégarni occasionnellement décoré de quelques poils pubiens – dont l’appartenance sera également gardée secrète pour des raisons qui nous échappent - . Ce qui n’empêcha pourtant pas le mage de se comporter comme s’il disposait d’une épaisse touffe de trois rocchus de haut, la recoiffant sans cesse et s'assurant bien qu'elle tenait sur sa tête. Le jeune Karamelldansen, qui ne semblait plus grandir depuis quelques années déjà, était déjà à quatre pattes à demander à ses comparses si l’on voyait bien son gros bulbe. Il avait également préparé deux brins d’herbes de 6,74 centimètres de long – soit un Yaninho, unité de mesure communément admise par l’ensemble de la communauté des Au-Delà – qu’il agitait déjà comme deux lianes prêtes à fouetter les parties les plus inattendues de ses adversaires - et notamment la fameuse caroncrule lacrymale. Fukaeri était là également, mais semblait ailleurs. Elle ne cessait de tournoyer au vent, les bras étendus vers l’horizon, et en susurrant d’une voix aigüe « Pluus loiiiiiiiiiiiiiiin », ce qui devenait d’une gênance extrême pour ses compagnons de route dont la vision psychédélique de la tournoyante magicienne provoquait quelques nausées. Surtout, tous se demandaient ce qui se trouvait « plus loin ». Mais la réponse était sûrement aussi palpitante qu’une soirée de conquêtes de nos jours. Prinny aussi était de la partie, mais sans que personne ne s’en rende compte, le rôdeur s’était enduit le visage d’un peu de terre sombre des marais. Cela faisait ressortir d’autant plus le sourire coquin – voire carrément pervers et inquiétant – qu’il arborait sans discontinuer. Comme si l’homme était figé dans sa folle passion. Il fixait avec insistance la seule femme du groupe, Fukaeri, mais qui, continuant de tournoyer, n’avait pas le temps de réaliser que Prinny la fixait. De toute façon, le rôdeur se serait mangé les deux mains tournoyantes de la magicienne au moins trois fois avant d’atteindre son but. C’était peut-être ainsi à Prinny que s’adressait le « Plus loin » de la chanteuse en herbe – pas celles de Karamelldansen. Pantyn observait la scène, ou peut-être pas. C’était difficile à dire depuis qu’il avait placé deux fonds de flacon de vie devant ses yeux. C’était d’ailleurs un choix curieux à adopter avant d’aller au combat. Le rôdeur se promenait avec beaucoup d’assurance – visiblement très fier d’arborer deux bouts de verre sur son visage – mais se plantait dans tous les arbres et rochers déposés sur son passage. Contrairement à Prinny, l’homme ne décochait pas un seul sourire. En même temps, il était seulement venu pour décocher des flèches. Il semblait aussi très perturbé par la caravane abandonée non loin de là, comme si sa maison avait été détruite. Il y en a un autre qui semblait habité par une force obscure. Hephaistos se tenait en périphérie du groupe, le regard vidé de toute once d’intelligence – non pas qu’il en eût regorgé en temps normal -. Il avait tailladé ses cheveux sur le haut de son front, lui donnant l’air négligé d’une prostituée des bas-fonds de l’Académie. Il n’avait pas adressé un mot à ses frères et sœurs d’armes. Non, il avait passé son temps à s’en prendre verbalement à tous les rocchus sur son chemin, leur reprochant de lui avoir dérobé 333 francs 1000 CFA. Pendant quelques minutes cependant, il s’en était pris à Yaninho, l’homme ayant la réputation de mendier plus vite que l’ombre de Scarnade. Shiver était aussi dans les rangs, et l’homme était, dans un autre registre, aussi dérangeant que Prinny. Le guerrier avait le même regard figé, fixant avec un regard lubrique la belle paroi bien dure des contreforts de la cité, ou même les troncs épais des palmiers du désert. Il tenait dans ses mains un bouquet de fleurs de cactus fraîchement cueillies et qui lui masquaient la moitié du visage, empêchant de devenir ce qu’il faisait avec sa bouche. Il y avait aussi Schindler. Mais lui, il avait l’air juste l’air idiot avec son sourire niais et ses cheveux arrangés comme un traocle. Il aurait proposé à ses confrères de se battre avec leur sexe, et il aurait trouvé ça génial. Et il aurait certainement eût un rire gras à l’énoncé de cette idée brillante. Fondamentalement, le Schindler qui s’apprêtait à franchir les portes de la cité n’était pas si différent du Schindler habituel. Et enfin, il restait un dernier nécromant, lord voldemort, et qui ne semblait pas avoir été affecté par la sombre folie qui les entraînait les uns après les autres. Peut-être serait-ce lui qui mènerait fièrement sa faction à la victoire, ou peut-être allait-il les laisser s’aventurer dans la cité, livrés à eux-mêmes et à leur folie, se réjouissant de voir s'abattre leur joug incontrôlable sur les pauvres êtres encore sensés. Ou peut-être sombrerait-il lui-même, à l’image de ses compagnons. Ce qui était sûr, c’est que la soirée n’en serait que plus folle.
  9. Merci pour cette anim très sympathique ! J'ai beaucoup aimé le concept d'aller traquer l'infiltré partout sur les maps ! Cela a aussi permis de recroiser plein de personnages et de faire un peu de PvP entre les épisodes de traque. Cela faisait longtemps qu'il n'y avait pas eu autant de monde sur une seule map ! Il y a eu quelques couacs, mais c'est bien normal : - les tâches de sang qui constituaient des obstacles un peu gênants (et pas très cohérents d'un point de vue RP sauf pour les âmes sensibles :p) - le chat où il était parfois un peu difficile de repérer qui était l'infecté. Nërië devrait pouvoir avoir une couleur particulière, mais ce n'est peut-être pas possible actuellement ! Encore merci en tout cas, et vivement la prochaine !
  10. Le groupe de mon adolescence Y avait rien au-dessus pour moi RIP Chester
  11. Merci merci ! Oui le volcan est en état de sommeil mais il apprécie qu'on pense à lui
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