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Terre des Éléments
Guix

Le Pacte Maudit

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Cling cling cling… Clac !

Et une de plus !

Cling cling cling… Sous un soleil de plomb, seul les bruits de pioche contre le minerai retentissaient en ces lieux. Outre la tâche fastidieuse que représentait le prélèvement de roche, les conditions de travail n’amélioraient pas les affaires de la guerrière… Une pause le temps de boire de l’eau, et elle reprenait là où elle s’était arrêtée. Mystica préférait nettement se confronter à des monstres rôdant dans le coin dont elle savait qu’elle pourrait jauger la puissance, plutôt que les conditions hostiles de son environnement qui pouvait changer à tout moment. 

Il existait cependant un temps pour tout, et tuer des monstres n’étaient pas suffisant pour pouvoir survivre en ces terres, sans compter les marchands peu scrupuleux aux alentours. Les seuls compagnons dans le coin se résumaient à des scorpions et autres fourmis prêts à se défendre s’ils se faisaient trop taquiner. L’ignée n’aimait pas rester longtemps dans le désert, mais c’était le meilleur endroit pour trouver des pierres simples, la qualité étant nettement supérieure que celles que l’on pouvait obtenir à Melrath. 

Une fois sa besogne terminée, et non sans être fatiguée, Mystica décida de prendre le chemin de la capitale, le soleil baissant déjà à l’horizon. Elle aimait profiter de la brise en fin de journée, adoucissant les terres arides qui l’entouraient. N’étant pas trop éloignée de Melrath, il ne lui fallut pas longtemps  pour arriver aux portes de la plus majestueuse des villes. Un soupir de satisfaction, et la guerrière alla en direction du gardien des coffres situé à proximité de l’entrée Est. Déposant ses biens durement arrachés à la roche pour quelques pièces, Mystica sortit pour profiter encore un peu de cet air qui marquait bientôt la venue de l’hiver. 

L’ignée marchait en direction de la Taverne au nord de la ville, quand elle entendit au détour d’une rue près du marché, une discussion entre trois personnes vêtues d’un pagne rouge qui lui rappelait quelques mauvais souvenirs… Elle n’y fit guère attention au départ, les gens du coin plus ou moins originaux faisant leur apparition lorsque la nuit pointait le bout de son nez. Cependant, une bribe de leur conversation attira subitement son attention…

...

Dans tout les cas, ce n'est pas conforme aux instructions que nous a donné Keitar.

Mouais ... Je trouve que Keitar à bien changé depuis que le vioque est mort par l'autre, là ...

Si par changé, tu veux dire que nous n'avons jamais gagné autant d'argent qu'avec lui sous nos ordres, je trouve presque dommage qu'il n'ait pas changé plus tôt !!


Mystica qui ne pouvait être vu des brigands, dissimulée par un des nombreux stands, tendit l’oreille davantage.


En attendant les gars, ce n'est pas en taillant le bout de gras avec vous que je vais pouvoir m'en mettre plein les poches ! Je retourne sur le terrain.

Bonne chance. J'ai assez donné pour aujourd'hui. La garde de Melrath Zorac commence à s'agiter au camp des nomades à cause de nos récentes rapines. Essaye de les éviter si tu veux rester en vie.


L’ignée n’entendit plus rien dès lors que du monde commençait à circuler sur le marché. Elle pu cependant voir un des individus faire un geste peu correct à un de ses congénères, puis il partit. 

Mystica ne resta pas plus longtemps dans les environs, ne voyant pas quoi faire de plus pour le moment. La discussion qu’avaient eu ces étranges personnages aurait pu être banale, pourtant quelque chose lui disait qu’il s’agissait plus que d’une simple conversation entre vieux copains. Et visiblement les gardes de Melrath étaient sur le qui vive. Peut-être n’était ce rien de bien important, ou bien ce qu’elle avait entendu était plus grave que ce qu’elle ne pouvait imaginer. Keitar, qui pouvait bien être cette personne ? Et quelle était son importance ? Visiblement ces individus l’avaient en haute estime. La guerrière réfléchit longuement puis une fois rentrée dans sa chambre à l’auberge de la ville, elle écrivit rapidement une missive. Le tout soigneusement cacheté, elle l’envoya rapidement au Roy pour lui faire part de ce qu’elle avait vu et entendu. Peut-être se questionnait-elle trop, mais elle voulait avoir l’avis empli de sagesse du dirigeant étoilé…

Edited by Mystica

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Le brigandage allait bon train ces derniers temps aux alentours de Melrath Zorac.

Du moins, c’était ce que les rumeurs laissaient entendre. Mais dans quelle mesure étaient-elles fiables ? Comme elles étaient parvenues de façon insistante aux oreilles – pointues – d’une certaine elfe noire, Suyvel se décida à investiguer la chose plus avant.

Le plus simple serait de mettre la main sur un de ces bandits de grand chemin. Si je pouvais l’interroger, il me révèlerait certainement ce qui cause cette recrudescence d’attaques à main armée.

Les causes potentielles ne manquaient pas : arrivée sur la région d’une nouvelle bande de brigands, une nouvelle organisation criminelle qui commencerait à prendre de l’ampleur, une famine qui pousserait les plus démunis à se lancer dans le vol pour survivre… Bref, il lui fallait avant tout en apprendre davantage.

Aussi, un beau matin, la magicienne se mit-elle en route pour la cité. Arrivée sur place sans encombre, elle commença à quadriller la zone avec minutie, guettant le moindre signe d’activité suspecte.

En pure perte.

Hormis les sœurs Gerger qui assénaient toujours leurs tarifs prohibitifs aux badauds de passage, et les marchands qui proposaient des pelles usées au prix des neuves, elle ne vit aucun voleur. Et la nuit tombait sur la région. Fatiguée et quelque peu désappointée, Suyvel fit demi-tour et se dirigea vers le marais, persuadée que cette soi-disant vague de criminalité était largement exagérée.

Ce fut alors qu’elle le vit.

Installé derrière un rocher, en haut d’un promontoire, l’homme semblait guetter quelque chose. Depuis son poste, il devait jouir d’une vue imprenable sur les environs. Il ne se cachait qu’à moitié, persuadé que la pénombre croissante le dissimulait à la vue de tous. Ce qui était probablement exact, sauf qu’en l’occurrence, les ténèbres s’épaississaient, que nulle source de lumière citadine ne venait en ce lieu les dissiper… et que celle qui passait non loin de lui était une elfe noire, douée d’infravision. Dans l’obscurité naissante, elle pouvait utiliser cette capacité, et l’homme était pour elle visible comme en plein jour. Il lui semblait pour le moins suspect, mais elle ne réagit pas et continua son chemin.

La magicienne ne voulait pas alerter l’homme. Aucun chemin direct ne menait à son poste d’observation, une course-poursuite n’était donc pas envisageable. Alors elle décrit une large boucle qui l’amena hors de vue du guetteur et lui permit de contourner sa position pour arriver sur ses arrières. Coup de chance : l’individu n’avait pas bougé. Suyvel le détailla un moment : l’homme portait des armes et des vêtements tachés de sang. Manifestement un coupe-jarret. L’elfe noire eut un léger sourire, pas très engageant au demeurant.

Je te tiens !

Elle prononça la formule d’un simple Châtiment Sacré et dirigea le sort vers le traîne-patins qui lui tournait le dos. Elle visait un double objectif : secouer l’homme pour l’étourdir et l’empêcher de fuir, et également lui faire une belle frayeur. Cela ne pourrait que faciliter l’arrestation et l’interrogatoire qui s’ensuivrait aussitôt. Pris totalement au dépourvu, le brigand prit l’attaque entre les omoplates, lâcha un bref cri et s’affala de tout son long sur le sol. En un instant, Suyvel fut sur lui, le retournant sans ménagement… pour découvrir son regard vide et fixe.

Un juron en elfique noir s’éleva vers les frondaisons du lieu.

La magicienne n’avait pas envisagé que l’homme puisse mourir d’une seule attaque. Il était vrai qu’elle avait beaucoup gagné en puissance au fil du temps. Elle aurait dû limiter la force de son sort, mais il était trop tard pour ce genre de considérations. Elle grinça des dents en songeant que sa proie lui avait malgré tout échappé.

Au temps pour l’interrogatoire !

Un sac ficelé, déposé au creux du rocher, attira son attention. Le déballant rapidement, elle constata qu’elle n’avait pas fait fausse route : la besace regorgeait de biens de valeur.

Un joli petit butin.

Au moins, elle n’était pas venue pour rien. Mais pour ce qui était de son enquête, elle n’était pas plus avancée – pour l’heure.

Néanmoins, si les brigands proliféraient réellement, elle ne doutait pas qu’elle aurait d’autres occasions d’en apprendre plus long…

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Les rumeurs couraient depuis plusieurs jours. On racontait que les brigands s'étaient renforcés ces derniers temps et avaient redoublé d'intensité pour leurs activités frauduleuses. Puis ils disparaissaient le temps de quelques jours, avant de revenir pour piller davantage et saccager. Hephaistos souhaitait mettre la main sur l'un de ces brigands. Pas nécessairement pour rendre justice aux villageois pour qui il n'avait que très peu de considération. Il ne pouvait simplement pas laisser croître une entité malveillante qui ferait concurrence à la sienne. Et si cela lui permettait au passage de mettre la main sur quelques besaces bien pleines, il n'y avait plus à hésiter.

L'homme réfléchit quelques instants à la manière de procéder. Une fois leur méfaits commis, les brigands se retiraient très certainement dans des endroits reclus. Mais pour revenir frapper la capitale quelques heures plus tard à peine, ils ne pouvaient pas être si loin. Les environs du désert occidental étaient l'endroit parfait, mêlant falaises vertigineuses et denses palmeraies.

C'est donc par là qu'il commencerait.

Le guerrier arriva depuis Irliscia, et atteint très rapidement la bordure méridionale de l'oasis verte, où d'épais feuillages lui assuraient un passage discret. Il rejoint très rapidement le vieux temple détruit qu'il contempla un instant. Mais il fût rapidement interrompu par un bruit lointain. Pendant un instant, l'homme crût qu'un des brigands était dans les parages. Malheureusement pour lui, il réalisa très vite que ce n'était pas un simple mécréant, mais un adversaire bien plus expérimenté. Derrière une rangée de palmiers à un peu plus d'une centaine de mètres de lui se tenait l'une des étoiles des Constellations. Tnerual.

Conscient de la puissance de son ennemi, l'homme savait qu'engager le combat n'était qu'une perte du temps. Leurs regards se croisèrent un instant, puis l'un et l'autre se détournèrent et disparurent du champ de vision de l'autre.

Hephaistos se retrancha au milieu des troncs élancés des palmiers, réfléchissant à la suite. La présence du nécromant ne lui assurerait aucune tranquillité. Pourtant, il n'était pas venu pour rien. Convaincu de son agilité et de sa résistance, le guerrier tenta malgré tout de poursuivre ses investigations, quitte à encaisser les quelques sorts de son rival terran.

L'igné poursuivit vers le nord en direction de l'oasis verte. Il scrutait les alentours, attentif au bruissement de la moindre feuille, au mouvement de la moindre branche, au craquèlement du moindre tronc. Il était prêt à s'attaquer à quiconque surgirait. Il n'était plus qu'à quelques mètres de l'oasis verte et de son marécage prisé par de nombreuses espèces végétales et animales. Quelques fourrées lui obstruaient encore la vue, si bien qu'il ne constata la présence de tnerual qu'au moment-même où il lui faisait face.

Hephaistos avança droit vers le sorcier et l'esquiva au dernier moment. Aussitôt, il aperçut la lumière éblouissante de l'un de ses sorts avant de ressentir une vive douleur au poitrail. Il saignait abondamment. Sans un regard, il fila rejoindre l'auberge du camp des nomades pour récupérer ses forces. L'homme était furieux. Furieux de ne pas pouvoir profiter d'un peu de quiétude dans ses recherches.

Le temps de se calmer et de bander ses plaies, l'homme était déjà ressorti. Attiré par le danger, il retourna aussitôt là où le nécromant s'en était sauvagement pris à lui. A sa grande surprise, tnerual n'était plus là, et l'endroit avait retrouvé sa sérénité habituelle. Presque. Hephaistos ne l'avait pas remarqué au premier abord, mais un homme était agenouillé au bord de l'eau, s'appliquant à retirer une tâche sombre d'un de ses vêtements. L'igné aperçut aussi une petite bourse bien pleine accrochée à la ceinture du brigand. Hephaistos s'approcha à pas feutrés et éleva sa hache vers le ciel. Vue de l'extérieur, la scène aurait presque parue drôle. L'homme était tellement affairé à laver ses vêtements qu'il ne se rendit compte de rien. Amusé, le guerrier lui tapota sur l'épaule. La recrue brigande sursauta et se retourna. Il eut à peine le temps d'afficher la torpeur sur son visage qu'une lourde hache lui décapita la tête.

La recrue laissa derrière lui un amoncèlement impressionnant de pièces d'or et d'objets en tout genre.

Après avoir ramassé ce qui en valait la peine, Hephaistos se redressa et contempla le corps étêté gisant de sa victime.

"Tout ça pour quelques piécettes ? Si ses compères sont aussi bêtes et aussi faibles que celui-là, je ne vois pas de quoi je pourrais m'inquiéter". Il tourna les talons et s'en retourna vers les nomades.

 

 

Edited by Hephaistos

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Cet après-midi-là Aon, avait entendu le discours de Madame le Maire, bruyamment annoncé par les tambours.

L'élue faisait montre d'une réaction plutôt vive à l'égard de la "menace brigande".

Il semblait évident que du sang allait encore couler, au moins un peu. Et quitte à cela, autant que ce soit le leur plutôt que celui des gens paisibles ou affairés dans l'ordre de la cité. Ou plutôt les ordres...

Aon restait cependant embêté à un sujet : la négation dans le discours de la Maire de toute humanité chez les brigands et brigandes.

Les quelques fois où il en avait écouté parler, le rôdeur avait plutôt pensé qu'il s'agissait de pauvres bougres, dépourvus certes de pas mal de choses, mais pas de sentiments humains. La liberté, le pouvoir, la richesse, plutôt matérielle... Ils aspiraient à peu près aux même choses que bien des citoyens et habitants de la région de Melrath.

Alors ne fallait-il pas tout de même modérer le tempérament de la populace et de la garde, pour éviter qu'à un moment les uns ou les autres ne sautent à vingt sur le premier aventurier venu...?

Puis Aon repensa à ce brigand qu'il avait lui-même aperçu quelques jours auparavant. Aperçu... Le pauvre, lui, ne l'avait pas encore menacé ni-même détecté lorsqu'il trépassa pourtant. Peut-être était-il père de famille, et d'un naturel tout à fait heureux ? Peut-être s'était-il seulement trouvé au mauvais endroit, et au mauvais moment ?

En pensant aux enfants et aux proches que l'homme avait peut-être, tous ceux qui avaient vu leur père, leur ami, leur amant corrompu, Duine leur fit un serment silencieux, mais bien réel : Il s'intéresserait de près à démanteler cette machination, et à faire payer ses prescripteurs. Oeil pour oeil, dent pour dent. Hrm...

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Il y a des années de cela, mon illustre prédécesseur, JEAN, s'était gentiment proposé au poste de Régent des provinces de Melrath Zorac pour assurer ordre et sécurité à la population locale. Les urnes avaient parlé et d'autres figures emblématique avaient été choisies pour un programme, certes plus réjouissant, mais nettement moins sécuritaire. 

Pourtant de terribles événements se succédèrent en ces lieux. Les habitants continuaient quand même à croire en leur bonne étoile. La prospérité de la ville semblait plus importante que les dangers qui la menaçaient.

Il fallut attendre une éniéme attaque...  un sombre personnage en quête de pouvoir...  que la ville fût totalement rasée pour que la garde militaire soit sérieusement renforcée intra-muros. La bourgeoisie Melrathiene, qui fît d'énorme profit à la reconstruction de la capitale, commençait à comprendre que la richesse et la sécurité étaient intimement liées. Tout cet or qui transitait, finirait bien par attirer la convoitise. Et mieux valait payer quelques hommes en armes si on voulait continuer a s'engraisser en toute sérénité.

Quelle fût ma surprise quand vint à mes oreilles le discours de l'actuel Maire de la cité...

Ma première réaction fût de penser tout haut "On a que se que l'on mérite..."

Mais après réflexion, je devais me rendre à l'évidence. Quel brigand, aussi vénal soit il, risquerait de s'en prendre à de valeureux soldats aguerris?  D'autant qu' a ce que j'avais compris, le fait n'était pas isolé. Un recrudescence de tels actes était colporté dans tout le royaume. Les detrousseurs semblaient oeuvrer avec une méthodologie commune. Cela ne présageait rien de bon.

Oh non, je ne me souciais plus, depuis longtemps, de l'avenir des prospères Melrathiens. Mais le petit peuple faisait, lui aussi, les frais de cette mystèrieuse corporation des amis du rapinage. 

Je décidais donc de mener une petite enquête pour tenter d'en savoir plus. Comme disait mon bon Chamsin "Un guerrier averti en vaut deux".

Je passais donc plusieurs nuits à me promener seul aux abords de la ville avec quelques pièces d'or plus sonnantes que trèbuchantes... Mais rien, 

toujours rien.

Même stratagème, quelques jours plus tard, allégé d'une armure peut être un peu trop dissuasive... 

Et non, Pffff

L'histoire ne semblait pas aussi grave que ce que l'on voulait lui donner comme importance. 

Mais le hasard, toujours lui, allait faire en sorte que mes pas prennent une autre direction...

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c'était avant hier, ou le jour d'avant, ou hier peut etre enfin un jour quoi. J'avais décidé d'aller promener mon cercueil pour lui faire prendre l'air. Ouais ils n'arrêtent pas de dire que mon cercueil y sent le sapin en rigolant très fort; C'est complétement fou parce qu'il est en chêne, mais bon comme c'est là qu'AILE vient me voir je lui fais prendre l'air à mon cercueil régulièrement au cas où... peut être qu'AILE n'aime pas l'odeur du sapin.

J'étais tranquillement en train de faire prendre l'air à mon cercueil sur les rochers de la carrière de schiste, quand j'aperçois quelqu'un. Vite je me cache derrière mon cercueil. J'ai entendu dire qu'il y avait plein de fou qui trainaient vers la carrière de schiste. Et puis je sais que ce sont rarement des alliés nés alors je me méfie. Enfin j'ai bien fait parce que le quidam il est venu tout droit au cercueil et sans même lui avoir dit bonjour, lui avoir demandé comment il allait, il l'ouvre et commence à l'ausculter. Comme il avait l'air très intéressé par ce qu'il y a dedans, je l'ai un peu poussé puis j'ai fermé le couvercle. Ah oui je vous ai pas dit mais au début qu'ils disaient que mon cercueil y sentait le sapin, j'avais mis un joint hermétique tout au tour du couvercle pour l'odeur. Du coup on a un peu de mal à respirer quand le couvercle est fermé, mais lui visiblement ça ne l’embêtait pas trop  vu avec quelle vigueur il s'agitait à l'intérieur. Quand il a eu fini de taper mon cercueil, bon mon cercueil il s'en fiche un peu il est en chêne, mais quand même je ne trouve pas ça très aimable comme attitude, j'ai ouvert le couvercle et là le quidam était mort dans un cercueil qui n'est même pas à lui. Quel manque de respect de la propriété d'autrui.

Au début je me contentais d'expulser l'intrus de mon cercueil et de l'abandonner sur place. Mais le général il rentrait à l'asile en disant qu'est ce que ça schlinge dehors ... il doit avoir l'odorat très sensible le général. Enfin maintenant je les emmène un peu plus loin. Là je suis allé jusqu'au camp des amazones car une fois dépouillé j'ai pensé que ça ferait un bon engrais pour la végétation ...

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" Au Général des Constellations de l' Aube.

En tant que Maire de la glorieuse ciré de Melrath Zorac, je me dois de vous envoyer cet avertissement.
Vous n'êtes pas sans savoir qu'une odieuse bande de brigands s'en est prit aux défenseurs de la paix de notre Cité. Ils ont étés froidement assassinés par des lâches qui ne méritent que d'être trainés devant la justice pour le crime qu'ils ont commis. Cependant, je ne viens pas vous voir pour discuter de choses dont vous devez déjà probablement être au courant. Je m'interroge plutôt sur cette étrange coïncidence que le service d'espionnage de la Cité m'a rapporté ces derniers jours. Les brigands seraient fortement présent sur l'un des territoires que vous contrôlez actuellement: Le Désert occidental. La question n'est pas réellement de savoir si vous êtes liés ou non à ses activités de brigandage, mais principalement de savoir pourquoi vous n'avez rien fait à ce sujet. Je m'interroge fortement sur la capacité de votre clan à avoir autorité sur le territoire que vous avez conquis.

Et à partir du moment ou mon peuplé est directement touché, j'estime donc nécessaire de vous demandez de rendre immédiatement des comptes à notre Cité. Votre incompétence ne doit pas déteindre sur la vie de mes soldats, et j'exige donc avoir de solides preuves de coopération de votre part afin d'éviter d'envoyer le Garde de Melrath Zorac vous chasser de votre territoire pour pouvoir y faire justice moi-même et assurer la sécurité de la Cité.


Au bon gré de votre réponse, Mme le Maire de Melrath Zorac. "

 

 

Mme le Maire: Envoyez leur cette missive immédiatement. Elle doit arriver dans les plus brefs délais possible.

Soldat de Melrath Zorac: Bien Mme le Maire !

Edited by Guix

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Khorne ,  Le général de La Fraternité des Initiés était un être sensible et était toujours a l'écoute des créature de ce monde. Après quelques conversations avec ces membres de faction, ils conclurent qu' Aon Duine serait responsable de suivre cette histoire de prêt, officiellement Attitré à Mme le Maire.

Selon lui, les brigands au bas de la chaine pouvaient être sauvé. Il suffisait de leurs offrir une façon agréable de gagné leurs vie et de faire vivre leurs famille. C'est plus haut qu'il fallait frapper. Ceux-là même qui menaçaient les familles des brigands de pacotille, de façon a gardé une emprise sur eux.  

La fraternité des Initiés était déjà sur le problème avant même l'histoire de ces gardes agressés...

Notre forteresse construite sur les territoires conquis par les Constellations de l' Aube, il nous avait été imposé une taxe. Quelques pièce d'or pour avoir la paix, nous en avons pas fait une histoire. Nous avions donnés la tâche a une nouvelle recru, qui devait faire ces preuves, et il devait a chaque nouvelle lune rendre les taxes. Qu'elle fut ma surprise quand un représentent des Constellations de l'Aube me fit savoir qu'il n'avait pas reçus les trois dernier paiements. Ma recru fut tous de suite interrogé et me décrivit l'individu à qui il avait remis les pièces d'or. Petit blond avec un drôle d’accent ... 

RecrueBrigand.png Recrue brigande

Le représentent entendent la description fut pris d'une colère, et tourna les talons. Ils semblais connaître le coupable.

Dommage que celui-ci porte toujours son capuchon. Khorne aurait bien aimé mieux l'identifié.

Pour satisfaire sa curiosité, il demanda par missive une audience au prêt des généraux des Constellations de l'Aube, au sujet des taxes non reçus et de leur représentent mystérieux .

Aucune audience fut accepté. Quel fut sa surprise quand il lut sur la missive marquée du sceaux officielle blason_7.gif, qu'aucune taxe territorial avait été imposé a sa faction et qu'une enquête était désormais lancée pour trouver le ou les fautifs.

 

Edited by khorne

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Après plusieurs rôdes de nuit et un séjour agité dans les auberges de Melrath Zorac, je n'avais pas mis la main sur un seul de ces brigands. Il fallait alors que je me rende chez le clan des Constellations pour une affaire peu urgente mais à laquelle je ne pouvais me soustraire. Une affaire peu urgente certes, mais un peu plus importante que cette infructueuse chasse aux brigands.

Tandis que je rassemblais mon paquetage dans la chambre d'auberge, je me demandais si ma réputation avait un écho tel, que parmi  les vilains, personne n'osait m'attaquer. Hahaha 

Je sortais de la capitale et commençais à remonter vers les mines, un chemin que j'avais emprunté tellement de fois que je connaissais l'emplacement du moindre cactus, du moindre rocchus.... Un peu avant d'arriver au carrefour des ruines de l'antique cité de Til' lunis, j'aperçus un petit homme à la mine patibulaire en train de guetter l'horizon. Il était posté en haut des falaises surplombant les ruines. J'arrivais par sa droite, il scrutait vers la gauche. Je m'accroupis furtivement derrière un rocchus pour observer la scène. Pas de doutes possible, le lascard était en train de faire le guet pour je ne sais quelque affaire crapuleuse en arrière des falaises, au niveau du petit plateau arboré ou se tenait la cabane vieillissante des "Amis élémentaires".

Aussi furtivement que j'étais arrivé, je revenais sur mes pas. Bien décidé à comprendre se qui se tramait. Etais-je tombé sur les types que je cherchais depuis quelques nuits? J'allais bientôt en avaoir le coeur net.

Effectivement, arrivé sur place je constatais qu'une autre homme était en train de préparer un salle coup. On aurait dit qu'il entreposait des objets dans la cabane abandonnée, et qu'il en extrayait d'autre. Je ne saisi pas du tout son petit manège et impatient d'en savoir plus, je me résolu à avancer à découvert dans sa direction. Selon mon intime conviction, en me voyant, le mec allait prendre la poudre d'escampette.

Tout faux.

Dès qu'il m'aperçut, il arrêta sa petite entreprise et me regardait tranquillement arriver à sa portée. Je ne dis mots... Tandis que je le fixais du regard. Il rassemblait deux doigts dans sa bouche et siffla. Un sifflement aussi strident que bref qui n'eut d'echo dans la petite clairière. 

Je ne pu m'empècher de sourire et lui lancer: "Tu m'a pris pour un loup? tu veux me faire peur en me brisant les tympans hahaha?"

En tirant un dague de son étui il répondis. "Assez ris le comique, je te conseille de me laisser tout tes objets de valeurs et de déguérpir au plus vite si tu veux la vie sauve!!!"

Waow. Je me demandais quelle tête il ferait quand je déguénerais ma lame mythique de Djinn. Et bien, croyez le ou non... Aucune réaction de sa part. Je me dis qu'il n'avait jamais dut en voir et qu'il ne comprenait pas se que cela signifiait. ça me rendit quand même un peu triste cette affaire, d'autant que je n'allais faire qu'une bouchée de ce rigolo.

Mais quelle réjouissance quand je vis arriver du nord et de l'ouest trois de ses complices. Cela rééquilibrerait quelque peu la donne.

Le siffleur, dont je comprenais maintenant mieux le sifflement, lança à ses amis: "Pas de pitié les gars, on est tombé sur un crétin qui veut faire le héro. On va le delester de son or et probablement aussi de sa vie."

Le petit groupe m'encerclait. Parfait. Tout était en place pour une vieille technique à laquelle je n'avais jamais encore éprouvé ma belle épée..

Assaut circulaire     assauth.gif

Ni une ni deux. voilà quatre pauvres brigands de pacotilles coupés en deux. Mince alors. Je n'aurais d'autre loisirs que de les fouiller et essayer de comprendre se qu'ils manigançaient.

C'est un peu triste que je ne recoltais que des potions en tout genre, des armes, des minerais, pas mal de pièces d'or et des défroques ensanglantées...Tout ça pour ça. Hum.

Je repris ma route en gardant mes arrière et en réfléchissant...

 

 

 

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L’igné était dissimulé derrière de larges tissus qui se mouvaient légèrement sous la poussée du vent. L’aubergiste étendait ici ses draps et ses taies d’une blancheur immaculée pour offrir une qualité de literie irréprochable aux voyageurs.  Le souffle du désert était si chaud que le linge devenait presque instantanément sec. Mais en ces temps de brigandage, il était risqué de laisser de tels biens à la vue et à la portée de tous.

En tout cas, en cet instant, ces draps étaient un avantage précieux du guerrier sur sa proie. Les sœurs GerGer, qui avaient pourtant fait vœu de protéger les aventuriers dans l’enceinte de leurs auberges, n’imaginaient certainement pas que leurs corvées domestiques avaient des conséquences collatérales aussi meurtrières.


Bref, l’homme à la peau cendrée se tenait accroupi derrière les linges. Il avait son regard fixé sur un étrange individu. Du moins, il essayait, sa vue étant sans cesse entravée par des morceaux de tissus d’une transparence très limitée.

Depuis plusieurs jours, il traquait les brigands, s’amusant à les dépouiller. Un comble pour ces êtres qui passaient leur temps à dépouiller leurs victimes. C’était une sorte de passe-temps, plutôt divertissant, et qui avait quelques récompenses à la clé. Rien de bien extraordinaire, quoique souvent original. L’homme avait en effet récolté aussi bien des plumes d’or que des maillots de bain. Il en était alors convaincu : ces hommes étaient idiots. Ils dérobaient tout et n’importe quoi, engrossant leur besace comme l’estomac d’un plantovor. En plus de cela, ils ne savaient pas fuir. Bien trop chargés pour se précipiter vers l’échappatoire la plus proche, ils se contentaient de vous scruter avec un regard vide. Et bien que leur mort ne devenait que trop évidente, ces bougons manifestaient tout de même un air de surprise au moment où la hache leur fracassait les vertèbres.

 Non vraiment, rien de bien inquiétant.


Mais celui que Hephaistos observait était différent. D’abord, il semblait être plus athlétique que les autres dont la bedaine peinait à se contenir sous les coutures de leurs habits. L’homme était élancé, vêtu sombrement, et armé d’une dague légère et aiguisée. Oui, car les autres recrues brigandes n’étaient évidemment pas armées. C’était à se demander comment ils avaient récupérés tous leurs objets. Ou peut-être l’étaient-ils, et alors ils prouvaient une nouvelle fois leur manque de lucidité aux moments opportuns. Enfin, l’homme ne semblait pas transporter grand-chose sur lui, lui garantissant une certaine agilité. Et puis il scrutait la plaine et l’oasis situées en contrebas. Il était donc également vigilant. Autant de qualités qu’il n’avait pas vues chez les autres brigands.

Étrangement, le guerrier ne cessait de comparer les brigands avec cet inconnu, comme si les deux étaient liés alors que rien ne le laissait supposer. Rien, ou presque. Le monde des éléments était un monde qui n’évoluait que très peu, et de telles apparitions soudaines en si peu de temps ne pouvaient qu’être connectées.

S’apprêtant à livrer un combat, le guerrier se redressa et s’avança, longeant l’impressionnant campement des nomades. Le sable étouffait le bruit de ses pas. Arrivée à moins de deux mètres de l’homme, ce dernier se retourna d’un trait, comme s’il avait senti sa présence. Sans tarder, il se saisit de sa dague, et d’un bond agile, se rapprocha de l’igné au corps-à-corps. Première tentative de l’inconnu et sa dague transperça l’air, évitant de peu le guerrier qui avait esquivé l’attaque. Hephaistos profita du déséquilibre furtif de l’assassin pour asséner un coup de poing qui mit l’homme à terre. Ce dernier n’eût pas le temps de se retourner qu’un coup de hache s’enfonçait avec puissance dans son dos, sectionnant net sa colonne vertébrale.

Son combat terminé, le guerrier contempla sa dernière victime et lui adressa une dernière phrase comme il aimait le faire.

« Tu es effectivement un peu plus costaud que les autres brigands, un peu moins stupide aussi, mais il y a encore du boulot pour m’effrayer ne serait-ce qu’un tant soit peu. ».

 

Edited by Hephaistos

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Guest

Mme le Maire,

Nous prenons acte de votre missive avec un certain étonnement.

La Cité de Melrath Zorac avait établi une garnison censées assurer une certaine sécurité sur la zone en question. Certains ont été, dîtes vous, assassinés lâchement. Votre réponse est donc de ne plus envoyer d'hommes sur place? Attendiez-vous de nous, sans aucune communication antérieure à cet avertissement, que nous prenions intégralement la défense de ce territoire au prix de la sécurité des autres alors que vous même l'avez délaissé? Nous avons sous notre contrôle près de la moitié des Tours Dilths. Chacune mérite notre attention, comme la vôtre.

Nous avons également ouïe dire de la recrudescence d'activités des bandits. Nous avons cherché à prendre les armes contre eux dès que nous les avons débusqués. Malheureusement, vous connaissez les conflits existant entre factions, et les nôtres sont bien trop souvent gênés dans leur tâche.

Nous observons également la situation. Ce que nous voyons c'est que les garants des territoires où les exactions sont réalisées; ceux que nous croisons dans le désert occidental avec une recrudescence aussi suspecte que celle des bandits, sont les Au-delà. Ils tuent ceux des nôtres assurant la surveillance, semblent ne pas intervenir avant les vols, mais se précipiter sur les bandits une fois leur larcin réaliser pour en récupérer les gains. Mais peut être vous ont-ils contactés pour vous restituer certains objets volés? N'y voyez-vous là rien de suspect?

Vous pouvez envoyer la garde de Melrath récupérer la zone si cela vous semble un acte politique pertinent. Bien que si vos hommes s'ennuient au point de pouvoir perdre leur temps à faire tomber des murailles, ils auraient pu venir nous apporter à nouveau, et en plus grand nombre, leur soutien dans la zone. Devons nous rappeler à votre mémoire l'implication et la présence massive des Étoiles pour la défense de MZ lors de l'attaque menée par l'Architecte? Cette ville est également la nôtre. Alors si vous décidez de reprendre ce territoire, prenez garde à ne pas le perdre.

Ne vous trompez pas d'ennemi.

Pour les Constellations,

Ombre

*Je saisi un de mes précieux pigeons*

Vole Vaillant, vole....

 

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Par dix fois elle avait fait le tour des ruines et du campement nomade, à l'affut d'un quelconque scélérat dont on lui avait appris l'existence mais pour lequel, pas même l'ombre ne s'était porté à sa vue. Elle avait même toqué la roche à plusieurs endroits, là où il y a un peu moins de dix ans, des bandits étaient cachés avec leur butin.

Cette fois encore, elle pensait que ce tour de garde avait été en pure perte. Puis un éclair roux attira son regard vers les hauteurs alors qu'elle contournait les momies. Ce style vestimentaire, cette posture... Pas de doute, un brigand.
La prêtresse n'avait pas particulièrement cherché à être silencieuse, pourtant la personne ne semblait pas l'avoir entendue. Cela l'étonna. Elle l'observa longuement, cherchant à discerner son visage et derrière, des intentions. Il semblait jeune, peu aguerri.
Elle n'allait quand même pas l'attaquer dans le dos...

"Eh vous là! Ce territoire est sous la protection des Constellations! Cessez vos activités malveillantes immédiatement ou je serai dans l'obligation de..."

De quoi? Le tuer? L'aveugler? Crier très fort pour que quelqu'un vienne s'en occuper?

"...d'intervenir."

Bonne idée ça. Après tout il n'était pas censé savoir qu'elle était pacifiste. A ses paroles, le brigand eut un tressaillement. il se redressa vivement et.... glissa. Il lâcha une sacoche à l'endroit où il était et dévala le flanc de coteau jusqu'aux pieds de la prêtresse. Sa tête heurta une pierre dans un bruit d'os brisé et la nuit se fit dans son regard.

Il était mort.

La prêtresse resta coite quelques instants. Puis elle lâcha un "Par la Déesse, mais quel idiot!" héberlué.

Ce n'était même plus du néophysme là! Et c'était ça la grande menace qui planait sur Melrath? Des gens comme ça qui semaient la terreur dans Melrath, pour lesquels on accusait sa faction de laxisme... Franchement...

 

Elle pria pour l'âme de ce pauvre bandit, puis monta voir ce qu'il avait fait tombé. Il y avait là des vêtements couverts de sang et quelques ressources laissant penser qu'un herboriste avait été occis ou volé. Elle récupéra le tout. Un courrier devait partir ce jour pour la mairesse; ils pourraient peut être y joindre ces objets?

Rentrée au campement, elle appris que le courrier était déjà parti. Désappointée, elle prit plume et feuillet, et y traça quelques mots à l'intention de la gardocherie Melrathienne.

 

" Bonjour.
Où devons-nous déposer les larcins des bandits une fois ceux-ci récupérés?

Cordialement

Anamaya."

Le message parti peu de temps après et elle demeura silencieuse. Près de 10 ans. Non 7 ans presque 8. L'infini. Le cycle. En avions nous fait le tour...?

recrue brigande.png

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Cela faisait des semaines , qu'il enquetait sur les terres des elements. Certaines choses se tramaient dans l'ombre, et meme la "Guilde" etait nerveuse. 

Il avait eu vent des disparitions, des meurtres,  qui se deroulaient aux abords du camp nomade, mais chaque fois qu'il y allait un contretemps facheux l'empechait d'agir a sa guise. Entre autre Ithel et Karamelldansen etaient deux des causes parmi d'autres. l'un bondissant a quelque pas de sa cachette, et l'autre surgissant de nulle part tel un forcene. 

Deux semaines passées la bas, a ne croiser aucune recrues brigandes, comme en parlait certain. A croire qu'ils sortaient toujours quand lui rentraient. Peut etre avait il ete mis au courant qu'il les surveillait. Pourtant a part un des Garde de Melrath en faction au campement nomade personnes d'autre ne savaient pourquoi il etait la. Meme son Roy, ne le savait pas. Il avait pour les evenement present decider de faire cavalier seul. 

Mais une chose l'avait mis en colere recemment, et ce n'etait autre que la gourdasse de maire. 

Comment osait elle, ecrire une telle lettre a l'intention des Etoiles, comment osait elle bafoué aussi impunement, tout ce que nous avions fait pour elle. Comme si la faction n'avait pas contribue a maintenir l'equilibre. 

Pour qui se prenait elle ? 

Il avait approuve la missive renvoyé a celle ci, mais il voulait pas en rester la. Personne ne pouvait medire de la faction sans en prendre les consequences.

C'est donc drappé de noir, une cagoule sur la tete qu'il s'introduisit dans la mairie. Ayant enleve tous signes d'appartenance a la faction, au cas ou il serait reperè, il entrepris de mettre a sac le bureau de la maire. 

Ensuite invoquant une de ces Salamandres de feu, il lui ordonna de manger tout ce qui se trouvait dans la piece en les consumant par le feu.

 

Une fois son mefait commis, il ressortit, esperant que meme son Roy ne l'apprendrait pas, il retourna fureter sur toute les terres des elements. Cherchant le moindre indice lui permettant de  deviner les veritable instigateur de ces forfaits perpetrer par ces brigand de petit chemins.

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Je reprenais mon chemin vers le campement du clan Constellations.

Un peu avant que j'arrive, un cavalier aux couleurs de Melrath zorac me dépassa. S'agissait'il d'un émissaire?  Allait il délivrer un message à mes hôtes?

Tout cela ne me disait rien qui vaille.

J'essayais de me remémorer l'affiche que j'avais pu lire dans la capitale quelques heures plus tôt.

 

mmelem10.jpg

Tandis que j'arrivais au but. Le cavalier repartait.

Il fallait que j'en sache plus. Je consulterai donc les quelques amis qu'il me restait ici pour élucider cette étrange affaire. ;)mbre était là... je demanderai donc directement au Roy.

Il me donna sa version. Je le cru... 

Enfin, 

De mystérieux brigands qu semblaient oeuvrer en bande organisée...

Une Mairesse bien trop besogneuse pour être honnête...

Un clan Constellation en tractation sur des positions stratégiques...

 

...

...

Je n'avais pas encore toute les pièces du puzzle. Mais il était clair que quelqu'un jouait un double jeu...

 

 

 

Edited by Tigrrr

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Depuis quelques temps Melrath Zorac devenait le théâtre d’une étrange mise en scène… Les brigands se faisaient plus nombreux, une Maire qui osait accuser les Constellations de tout les maux… Une tension palpable se ressentait dans la capitale. Mystica avait dû se rendre à la Forteresse pour un conseil extraordinaire à la demande du Roy au vue des événements actuels. Des directives avait été mises en place, mais la guerrière restait toutefois perplexe. Une fois que tout avait été mis en place, elle était repartit pour la grande cité, à la découverte d’un quelconque indice. 

 

Ayant marché pendant un bon moment, l’ignée décida de faire une halte à l’Oasis qui se trouvait non loin de la ville. L’eau fraîche qui s’y trouvait lui fit le plus grand bien, et lui détendit les muscles fatigués par le voyage. En se relevant, un détail attira son attention : de petites traces de sang qui se dirigeaient davantage à l’intérieur du lieu. Une main sur la garde de Croc Ardent, Mystica commença à suivre les traces, espérant trouver ce qu’elle cherchait au bout. Sa quête ne fut pas veine, et après quelques minutes de marche, elle découvrit un brigand qui se soignait une égratignure au bras gauche. Pensant être discrète, l’effet de surprise de la guerrière fut vint, et le brigand qui devait sans doute rester aux aguets en vu d’une quelconque attaque, se retourna précipitamment en voyant Mystica.

 

Sans hésiter et malgré sa blessure, il fonça vers l’ignée qui dégaina Croc Ardent. S’ensuivit alors un combat acharné qu’elle maîtrisa non sans mal. A la manière d’une danse, elle esquiva les coups que voulait lui porter le brigand avec sa dague. Visiblement les effets de la blessure combinée à l’effort du combat commençaient à se faire ressentir chez l’ennemi qui laissait sa garde plus ouverte qu’auparavant. La guerrière profita d’un instant de flottement pour le projeter à terre avec le plat de sa lame, et lui enfoncer Croc Ardent dans son épaule droite. Le brigand hurla de douleur…

 

Vous êtes bien nombreux dans le coin en ce moment… Pour qui travailles-tu ?

Le brigand esquissa un sourire, mais ne répondit pas, narguant Mystica. Une lumière flamboyante brilla dans les yeux bleus azur de la guerrière, et la lame de Croc Ardent rougit, amplifiant la douleur du blessé.

 

Je te conseille de parler rapidement…

Elle tourna alors la lame dans la blessure pour lui faire mieux passer le message.

 

Tu crois que je vais te dire quelque chose, tu ne me fais pas peur !

Il cracha sur les pieds de l’ignée.

 

Très bien…

D’un geste rapide, Mystica enleva la lame incandescente de l’épaule du brigand. Elle lui avait laissé penser qu’il allait pouvoir s’échapper, mais c’était mal connaître l’ignée en colère. Elle savait se contenir, mais elle avait loin d’en avoir fini avec lui. Afin qu’il comprenne qui était en position de force, elle lui enfonça un pied dans la partie la plus faible de son individu le plaquant au sol à nouveau, puis lui planta Croc Ardent dans son autre épaule. Il hurla à nouveau.

 

Parle…

Rien, toujours, rien. Visiblement le gaillard était prêt à mourir plutôt que de parler. Jugeant que son interrogatoire poussé ne donnerait rien de plus elle décida d’y mettre fin. Avant qu’il ne s’en rende compte, la guerrière lâcha Croc Ardent, la laissant dans l’épaule, puis dans un mouvement de rotation rapide du corps afin d’arriver à sa tête, elle tapa du plat de la main de chaque côté de la nuque, l’assommant. Mystica enleva le katana de l’épaule du brigand inerte, puis le rengaina. Le tout était de réfléchir comment ramener l'individu à la Forteresse…

Edited by Mystica

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Un panneau informatif vient d'être placé sur la devanture de la Mairie.

Jusqu'à nouvel ordre, la Mairie et la bibliothèque sont actuellement interdites au public.

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S'étant heurtée à la porte close de la Mairie, Iniorel hésita un moment puis se décida à rédiger un bref message.

 

A Madame le Maire

J'imagine que la mairie est fermée pour des raisons valables et sérieuses. J'attire toutefois votre attention sur le fait que les habitants de la région se voient de la sorte interdire l'accès à plusieurs services qui n'ont pas leur équivalent dans les environs: je pense à la banque, mais aussi et surtout au vendeur de parchemins.

Je vous invite donc à envisager une solution rapide à ce souci. Si la mairie peut rouvrir rapidement ses portes, ce sera parfait. Dans le cas contraire, peut-être les services en question pourraient-ils être temporairement déplacés en un autre local de notre belle cité?

Merci de votre attention et de votre diligence,

Iniorel.

 

La jeune nécromante glissa la missive sous la porte. Nul doute que les services de la mairie ne la trouveraient très bientôt. Et elle reprit le chemin des Cimes, se demandant ce qui avait bien pu se passer ici. Jamais encore la mairie n'avait dû fermer ses portes. Tout ceci était bien étrange...

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Suyvel lisait d'un œil incrédule le tract distribué par l'employé de la mairie.

Non mais c'est dingue!

Un ou plusieurs vandales avaient tenté de brûler les locaux et s'en étaient même pris aux livres de la bibliothèque. Et pour l'amoureuse des livres qu'était Suyvel, il n'y avait guère pire comme crime. Elle songea aux bandits qui sillonnaient la région, mais écarta très vite cette hypothèse.

Ca ne se tient pas. Des brigands auraient volé des objets de valeur, ils n'auraient pas saccagé les lieux pour ne rien prendre...

Elle s'orienta donc sur la piste d'un vandale. A ses yeux, il ne pouvait pas s'agir d'un magicien ou d'un nécromant: tous étaient lettrés et passaient de nombreuses heures en étude, le nez dans des livres. Ils n’auraient jamais fait une chose aussi barbare...

Donc... c'est un guerrier ou un rôdeur. Un illettré, de toute façon. Ou alors un obscurantiste? A moins que ce ne soit les deux à la fois. Barbare et adepte de Niue, ce n'est pas incompatible...

Elle songeait aux adeptes de Niue qui avaient fait leur apparition dans la région. Dans leur empressement à répandre leur foi et leur intolérance, ils semblaient tout à fait capables de ce genre d'actes. Suyvel songea qu'il fallait trouver le coupable et l'empêcher de récidiver. Aussi se décida-t-elle à agir de son propre chef. Quelques heures plus tard, des sylphes volaient dans toute la ville et ses environs, portant les paroles de la magicienne aux oreilles de tous ceux qui passaient par là:

"Un acte inqualifiable a été commis à la bibliothèque de la ville. Celui qui permettra d'identifier ou d'arrêter le coupable sera largement récompensé. Suyvel Ayflesh, magicienne d'Aéris, s'y engage personnellement."

Dans le même temps, un doute horrible vint envahir l'esprit de l'elfe noire.

Et si c'était un membre de ma faction...?

Elle n'aurait su y croire. Mais le doute était permis.

Tant pis. C'est trop grave... je ne saurais tolérer cela, même d'un proche. Celui qui a fait cela doit être châtié, quel qu'il soit.

S'il fallait s'adresser au général de sa faction pour obtenir que justice soit rendue, cela ne l'inquiétait pas - quitte à mettre en cause un frère d'armes. La magicienne ne pouvait pas supporter l'idée d'appeler 'frère' un mécréant de cet acabit...

Le crime devait être puni.

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Cela faisait des mois maintenant, si ce n'est des années. Les tombeaux du marais ont été mon lieu de recueil, loin de toute ces vies humaines qu'il me tardait de prendre à la prochaine occasion. C'était devenue mon antre, ma seconde demeure, un endroit où je pouvais laisser libre cours à mes pulsions. Les gardiens étaient mes camarades de jeu, ce serait à celui qui résiste le plus longtemps que reviendrait la gloire. 

La gloire, n'était-ce pas tout ce qui m'animait au final, toutes ces dernières années à repenser aux années glorieuses, où mes adversaires étaient aussi féroces et aussi insatiables que moi. J'avais retrouvé cette saveur lors des conquêtes, lorsque les Au Delà se prenaient au jeu avec nous. Un sentiment à grande échelle, mené par cette sensation de pouvoir tomber à tout moment. Et les miens. Ma famille sur ces terres, à qui je demandais de me suivre, comme si ma faim devait aussi devenir la leur. J'espère qu'ils me pardonneront, s'ils le découvrent un jour.

 

J'avais entendu ces rumeurs qui circulaient au sujet de plaintes lancées envers quelques pauvres brigands. Cela ne m'intéressait guère, ne jugeant pas comme mon rôle d'intervenir dans de telles situations. Le jeu n'était pas à la hauteur, tout simplement.

Mon Roy s'est récemment vu adressé une lettre de grand mépris, celle là écrite par la Maire de Melrath en personne. Quand je l'ai lu, j'ai d'abord souri. Comme si cette mégère pouvait bien y faire quelque chose si les Constellations décidaient d'aider des brigands. Je savais parfaitement qu'il n'en était rien, d'où mon désintérêt total quant au devenir de cette discussion. Je laissais donc la réponse aux mains du Roy et de ses dames, leur faisant entièrement confiance pour remettre la demoiselle à sa place, avec juste ce qu'il faut pour que la pilule passe.

 


Il m'était souvent donné de m'aventurer le soir en dehors des murs de notre forteresse. Si j'adorais affronter mes ennemis quand le Soleil est au plus haut dans le ciel, je garde toujours cette sympathie pour mes sorties de nuit. Elles sont peut-être la seule pointe de douceur que je m'accorde encore. Ce vent frais que je peux sentir frôler ma peau, n'en déplaise à Eolia, j'adore ça. Je me promène souvent près de l'Oasis, à l'ouest de la cité de Melrath Zorac, je trouve que les arbres là-bas n'ont nul pareil, et le soir je peux entendre le son des bêtes qui y vivent. Ces bêtes là qui sont martyrisées depuis des années maintenant, simplement pour qu'un jeune de notre ère finisse par devenir un des grands de demain.

Je prenais place sous un arbre, portant mon regard sur les murs à l'ouest de la cité. Combien de combats avaient été menés ici, pour elle et contre elle. Je m'amusais à les compter, à les recréer comme j'aimais m'en souvenir. 
Les mains posées derrière la tête, appuyé contre l'arbre, je me laissais emporter par la simplicité de l'instant.
Les minutes passèrent, peut-être une heure ou deux si j'en crois ma faculté à m'assoupir. 
Quand je relevais les yeux, grande fut ma surprise de voir Kalharaan, tout de noir vêtu, prendre le chemin de la cité. A une heure pareille, que peut bien faire ce bougre loin de notre forteresse ! Je le savais toutefois assez grand pour prendre soin de ses affaires, je décidais donc de me relever, et de reprendre la route vers la demeure des Constellations. 

 

 

Quelques jours passèrent, la Maire folle de rage avait fait fermer sa mairie. Elle voulait la tête de celui qui aurait mis feu à ses quartiers. Je me réjouissais presque de ce qu'il s'était passé, son ton et ses manières n'étaient pas à la hauteur de son titre ces derniers jours. 
Il me fallut peu de temps pour porter mes pensées sur Kalh', se pouvait-il que ... Je le savais téméraire et très attaché à sa faction, mais de là à s'aventurer dans de telles histoires. 
Néanmoins je m'en doutais, beaucoup des nôtres s'étaient offusqués lorsque le Roy nous a donné à lire la lettre. Il n'est pas improbable que l'un d'entre nous ait trop mal pris ces accusations.

Si c'était bel et bien lui, je me devais de réagir. Si le Roy l'apprenait, ce serait très certainement l'exclusion qui en ressortirait. Et si la Maire, elle, venait à l'apprendre ... Je m'étais imaginé le pire. Kalharaan ne devrait jamais avoir à subir le châtiment d'une personne pour qui la raison s'est échappée. 


C'est là que ça m'a frappé, une lueur dans mon esprit qui est trop longtemps restée discrète. Pourquoi tout cela ? Je veux dire, pourquoi suis-je ce guerrier, au nom acclamé ou rejeté. Pourquoi cette renommée qui malgré moi me tient à cœur si ce n'est pour elles. Les Constellations, cette faction qui m'a toujours soutenue, et qui m'a poussé à devenir celui que je suis à ce jour. Ils peuvent être des milliers à y voir une faction comme une autre, cela n'arrachera rien aux sentiments que j'ai pour cette famille. Elles sont bien plus que le ciel sous lequel je marche, chaque nuit. Aujourd'hui je ne dois plus me soucier de ce que les gens en pensent, ni cette Maire, ni nos nombreux ennemis et amis, je dois simplement agir, pour elle, pour lui.
Kalh', j'ai compris ton geste, il a été maladroit, mais il venait du même sentiment partagé par nos frères sur ces terres. 

 


Laisse moi m'occuper du reste. 

 


Je devais élaborer un plan, un plan solide. Loin de moi l'envie de moisir dans une prison le reste de mon existence. Et si je n'étais pas né parmi les esprits les plus brillants, je restais Général des armées pour une bonne et simple raison. Mon intuition. Cette Maire tramait quelque chose, lorsque l'on rejette inutilement la faute sur quelqu'un, c'est que l'on a quelque chose à se reprocher, ou du moins, à cacher. Je devais savoir de quoi il s'agissait, pour protéger les miens, et pour protéger cette Terre.


Je pris une journée, à simuler chaque situation, chaque tournure dans les événements. Je m'étais même confectionné un petit atout, que je gardais secrètement sur moi. J'étais confiant.

Je déposais mes armes au coffre de ma faction, faisant en sorte que personne ne me voit. Je n'avais sur moi qu'un chemisier et un pantalon noir, une ceinture rouge à la taille et une amulette étoilée, pour me porter chance.

 

 

Ombre, j'espère que tu me pardonneras, de devoir entacher le nom des étoiles un instant pour qu'elles brillent plus encore les jours prochains. 

 

 

J'étais aux abords de la cité, devant la garde habituelle qui se targuait de la protéger, alors que nous savons très bien que ce n'a jamais été eux, les héros de l'histoire. 

Je m'avance vers l'un d'eux, droit et fier, avec ce sourire qui les étonne toujours. 

" Garde, vous me connaissez, n'est-ce pas? Alors allez prévenir votre Maire, et dites lui que je suis celui qui a fait flamber sa misérable demeure. Maintenant, si vous autres gardes voulez-bien m'arrêter, avant que je ne change d'avis. " 

Les mains tendues, je me délecte déjà de leur réaction.

 

 

Cela promet d'être amusant. 

 

 

 

Edited by Malicius

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Le ciel est bleu, le temps est superbe vu de ma fenêtre, alors je décide de sortir un peu, question de dégourdir mes petites jambes.

Je ,les marches doucement, rien ne pressait.

 

J'entrais dans la cuisine, prendre un bon petit repas léger, que de bons fruits, les idées sont plus clairs ainsi.

Je ne vis personne, ils devaient être tous sortis soit pour chasser ou pour faire des ressources.

Je me promenais où sont les nomades, bizarre, pas aucuns gardes à l'entrée de la tente....

Comme j'étais proches des scorpions des sables, je décidais d'aller en tuer quelques-uns pour me faire un peu d'or,

et si j'allais rendre une petite visite en passant voir mes amis de la faction de l'asile d'aliénés.

Je me rend tout près de leur fort, mais quelque chose, ou plutôt quelqu'un attira mon attention,

un homme se tenait en haut, avec un air louche, il ne bougeait même pas,

RecrueBrigand.png

je décidais de m'approcher doucement de lui, et de lui serrer la main, pour le saluer,

mais l'homme sorti un couteau et tenta de me tuer!  La peur m'a fait envoyer un sort, et il tomba raide mort,

je ne voulais pas le tuer, juste l'assommer, pour ensuite lui poser des questions, mais trop tard,

en tombant, il échappait des choses par terre, que je ramassais, je vis du linge taché de sang,

Je ne dis rien à Khorne ce jour-là, mais je restais songeuse.

Un autre jour, je décidais de retourner là-bas, et aller expliquer à mes amis de l'asile, d'être prudent en sortant.

Mais quand j'arrivais où est l'étang des crapauds urticants, une autrte chose attira encore mon attention,

je vis dans le coin en haut, une sorte d'arbre que je n'avais jamais vu sur cette map,

minuscule, dépourvu de feuilles, noir, qui semblait mort, je m'approchais, et je voulu y toucher

mais tout à coup, il bougea, et avait une épée dans la main et courait vers moi pour me tuer!

assassin.png

Encore une fois, je fis un geste de magie, et il tomba, je ramassai ce qui était tomber par terre,

décidément, c'était pas ma semaine! Un autre inconnu! Et, en allant porter mon or à la banque,

je vis un inconnu se tenir debout près du magasin, et la porte était fermée....encore plus bizarre,

quand j'ai voulu lui parler, il me tendit un papier, que je lus assez vite.

Je commençais à comprendre les choses.

Mais il courait des rumeurs que Malicius aurait mis le feu au batiment! J'avais peine à croire ça!

Je me mis à courir jusqu'au fort pour en parler d'abord à mon époux, et ensuite aux autres membres.

Mais que se passait-il encore sur MZ?  J'allais faire une petite enquête auprès de mes amis de partout,

fallait tirer ça au clair et vite, cette ville est en grand danger! Et d'autres gardes avaient disparus encore.....

On doit s'attendre à quelque chose de grave, mon intuition ne ment jamais.

Edited by Celeste La Juste

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Les Initiés de la fraternités travaillaient désormais ensemble pour faire le ménage des environs. Aon Duine n'avait pas pu discuter avec la Maire et nous avait fait parvenir le message de celle-ci, donné par son adjoint administratif. Bibliothèque et mairie interdite au public... pfff Aon Duine même avec insistance du laisser l'adjoint tranquille sous penne d'aller visiter les cachots. "NON", lui avait-il dit , " ni votre Général ni votre Prêtresse auront accès à la Maire ou aux livres de compte."

Même Céleste avait tentée d'entrée a la banque. Impossible!

Donc nous avions décidés de couper les entrés d'argents et autres biens voler, à la tête dirigeante des  brigands.

Ceux-ci étaient placés en lieu sur et serait rendu au peuple de Melrath Zorac le moment venu.

Céleste, ma douce moitié,Belle et ... et  Grande prêtresse des Initiés, avait déjà , admonesté, averti, blâmé, chicané, corrigé, disputé, grondé, moralisé, savonné, sermonné, quelques recrus brigands. Pauvre eux, je les plain d'avoir affronter ma femme.

Mais elle voulait me faire croire qu'elle en avait croisé un bien différent des autres. Et qu'elle  avait du utiliser la force pour ... "Mais oui...Toi!" Je lui ai répondu.

Incrédule, je me mi en mode recherche.

Je croisais ma quatrième recrus brigands et allais lui soutiré ces convoitises, mais celui-ci ne tremblais pas comme les précédent. Il me regardait dans les yeux et m'offrit ces pièces d'ors. Je senti le coup fourré. La lune projeta une ombre a mes pieds. Rapidement je du malencontreusement tuer sur le coup, l'assassin qui se ruait sur moi.  "Grrrrr, l'autre avait pris la fuite".

assassin.png

Des assassins a l’œuvre, pour aider les brigands dans leurs magouille.

Il faut absolument trouver le nid qui produit ces racailles.

 

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Bonokor est un petit bonhomme sans grande importance. Discret, il passe souvent inaperçu grâce à ses couleurs gris ternes et son apparence banale. Il mène sa vie sur la Terre des Éléments et s'endurcit petit à petit, zone par zone... Son existence, dépourvue de hauts ou de bas, est bien monotone, et il a fini par penser que rien ne se passe du côté de son fortin, et commence à trouver le temps long, chaque nuit dans le lit qui lui a été attribué dans sa forteresse.

 

Ce magicien s'est décidé à retourner aux zones de ses débuts, un retour aux sources en quelque sorte, qui, d'après lui, lui permettra peut-être de découvrir sa véritable voie. En effet, arrivant bientôt à terme de ses possibilités au Marais, il cherche désespérément quelque chose de nouveau à faire, une activité dans laquelle il pourrait s'impliquer, qui prouverait sa valeur et raviverait la flamme de la découverte.
Nonchalamment, il se traîne depuis son fortin jusqu'à la mine, en croisant Daddy, qui ne le tuera même pas. Son excuse : "il est là incognito" ; Bonokor y voit plutôt l'illustration du peu qu'il représente en ce monde. Poussant un soupir, il se fraye un chemin entre les monstres qui ne le remarquent même pas. Et oui, la banalité a quelques avantages !

La nuit tombe. Le mage s'est procuré une serpe et coupe quelques roseaux au désert occidental, terre lui rappelant l'aide qu'il avait apporté à la communauté bien sympathique des nomades. Ceux-là le considéraient, au moins... Peu à peu, Bonokor se plonge dans une réflexion nostalgique, philosophant sur tous ces gens si gentils qu'on accusait de bien des choses, sur les propos offensants qu'avait tenu Madame la Maire avant son élection vis à vis d'eux, et l'arrivée quasi-simultanée de tous ces gardes au désert occidental et de l'actuelle Maire au pouvoir...
Il soupçonne, mais ne peut rien faire de plus, n'ayant malheureusement pas le pouvoir d'être entendu et de changer les choses. C'est peut-être mieux ainsi, finalement : il ne s'exprime jamais et on le laisse tranquille...

 

Il n'y a pas fait attention, mais il s'est arrêté dans son ouvrage pour mieux parvenir à cette conclusion. Lorsqu'il réfléchit, le magicien fait souvent abstraction du monde extérieur et se retrouve bien souvent face à un monstre invincible sans qu'il ne sache comment ou bien est tué pendant sa réflexion et ne s'en rend compte que plus tard...
C'est ce qui s'est passé aujourd'hui. En rafraîchissant sa vision de l'endroit où il est, il comprend qu'à deux pas se trouvent trois hommes, en un débat animé, réunis autour du puits, juste au-dessus du roseau qui est apparu par-dessus de lui. Au lieu de se faire la réflexion que même la nature ne le prend pas en compte, le magicien préfère profiter de sa "discrétion" et tendre l'oreille.

Les feuilles de roseau enfonce son pavillon oriculaire, l'empêchant de saisir l'intégralité de leurs dires, et il ne peut malheureusement pas se les enlever sous peine d'être repéré. Tout ce qu'il comprend sont des mots qui reviennent souvent. 10 minutes s'écoulent, et au fur et à mesure du discours apparemment très répétitif des trois hommes, il assemble ce qu'il a entendu et tente de retrouver leurs phrases. Voilà enfin quelque chose qui l'intrigue fortement ; il veut comprendre. Sur son calepin, on peut lire quelques phrases de ces individus. Enfin, du moins, d'après le mage que personne n'écoutera de toute façon... A-t-il une bonne oreille ? C'est à vous d'en juger, car ce qu'on peut déchiffrer vous met le doute :
 

MOTS RÉCURRENTS :
Elle • Butin • Nomades • Faire croire

PHRASES POSSIBLEMENT ENTENDUES :
• "Elle nous l'a demandé, alors il faut le faire !"
• "C'est plus pour Keitar qu'on travaille à présent, mets-toi bien ça dans le crâne !"
• "Notre plan [...] perfection [??]. La grammaire sera contente"
• "On va les voir ces pommades !"

Après l'écriture de ces dernières phrases, dont il n'est finalement plus vraiment sûr (les tiges de roseau c'est vachement insonorisant en fait !), le magicien relève la tête de son calepin mais les hommes ne sont plus là... Il jette les tiges de roseau accrochées à ses tympans dans le puits et entend un "Aie" sourd. Il n'y fait pas attention, c'est assurément son ouïe qui lui joue des tours... Tiens, d'ailleurs, il saigne des oreilles...

 

Quelques jours plus tard, sortant de l'auberge de Melrath Zorac, Bonokor, qui a totalement oublié ses aventures entend parler de brigands sévissant au désert occidental... Evidemment, il est toujours le dernier au courant... Mais alors... ces trois hommes ?! Tout à coup, quelque chose se ravive en ce magicien perdu... C'est chaud... La flamme de la découverte ! Il la ressent à nouveau ! Le mage autrefois si enthousiaste voit à présent dans cette étrange histoire l'opportunité d'être enfin utile, d'être peut-être même enfin quelqu'un. C'est décidé, il va s'impliquer dans cette histoire ! Il va creuser, et se forger un nom,pardi ! Mais il faudrait déjà qu'il retrouve ce maudit calepin...

Edited by Bonokor

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Ainsi donc, le coupable de ces méfaits était enfin découvert ! Pire, il avait avoué, sans témoigner du moindre remord...

Skelderane entendait encore sonner les mots que lui avait rapporté la femme du garde de Melrath...

" Dites lui que je suis celui qui a fait flamber sa misérable demeure. " 

Le vil n'avait donc aucune conscience ? Comment pouvait-il ignorer que le bibliothécaire et son chat dormait à l'étage du bâtiment ? Coupable ! Doublement coupable ! Non seulement ce manieur de coupe-choux n'avait aucun respect pour le précieux savoir abrité dans ce temple de la connaissance, mais il méprisait la vie humaine et la gente animale... La sentence s'imposait : le Malicieux devait payer par là même où il avait fauté !

Profitant de la nuit tombante, Skelderane se glissait entre les bâtiments de ville, profitant de l'abri offert par les ombres : avec tous ces gardes en alerte, il ne devait pas se faire prendre... La prison était enfin en vue, là où le scélérat profitait des largesses de l'administration pénitentiaire. A n'en pas douter, vu son rang, il devait bénéficier d'un régime de faveur : poularde rôtie, vins fins et droit de visite pour ses comparses et peut être complices.

Le nécromancien s'approcha sur la pointe des pieds et s'arrêta soudain : le garde de faction était allongé sur le sol, les bras en croix ; la porte des geôles était grande ouverte et la lueur des flammes illuminait l'intérieur du bâtiment. 

Brûle !  Brûle, engeance du mal !

Skelderane n'en croyait pas ses oreilles... Il lui semblait reconnaître cette voix... N'était-ce point les intonations de Siiix, son collègue nécromancien ? 

Il se précipita à la porte et regarda à l'intérieur, avant se se jeter en arrière, saisi par une horrible odeur de chair brûlée... Interloqué, il restait pétrifié par la scène qu'il avait entr'aperçu : son ami, Siiix, face à la cellule, les bras levés, et tenant dans chaque main un fiole de feu grégeois, contemplant un corps qui se tordait dans les flammes. 

Il se pencha à nouveau dans l'ouverture de la porte : même s'il était de dos, il reconnaissait Siiix sans nul doute. Le maître nécromancien hurlait sa colère, tandis que le prisonnier criait de douleur. D'un geste vif, Siiix jeta sur le corps torturé par le feux les deux fioles qu'il tenait : une nouvelle irruption de flammes éclaira l'obscurité environnante.

Brûle, brûle donc, assassin !

Siiix avait donc eu la même analyse : le meurtrier devait subir un châtiment à hauteur de son crime...

Soudain, une grande jaillit dans la pièce, une lueur éclatante de blancheur, aveuglante... Une voix d'outre tombe tonna, assourdissante...

SOIS BANNI !

La lueur entoura Siiix, qui à son tour, se tordit de douleur... Il semblait être comprimé par une force écrasante, l'obligeant à mettre un genou à terre, puis le plaquant sur le sol. Une nouvelle explosion de lumière puis... Plus rien ! Plus de Siiix ! Tout juste l'ombre de son corps sur le sol...

Interloqué, Skelderane tentait de rassembler ses pensées éparpillées... Qu'est-ce que cela voulait dire ? Etait-ce un sortilège de protection ? Un piège tendu par le Malicieux ? Une malédiction lancée par ses comparses ? A moins que... Une intervention divine ? Un signe de l'innocence du prétendu meurtrier ? 

C'était à ni rien comprendre... Fallait-il donc que les Dieux se mêlent des affaires terrestres ? 

Prudemment, Skelderane se recula ... Il valait peut être mieux enquêter et réunir de nouvelles preuves sur le crime du Malicieux avant d'invoquer un nouveau châtiment...

Dans un froissement d'étoffes, il s'en retourna dans les ombres : les terres de l'Ouest appelaient sa présence...

 

Quelques heures plus tard...

Hmmm, toutes ces tâches de sang autour de ce repaire des Constellations... Est-ce le signe d'une attaque de brigand sur la tour, ou au contraire les restes d'un horrible sabbat ordonné par les Etoiles ? 

sabbat10.png

Poursuivons l'enquête...

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Bonokor avait retrouvé son calepin ! Depuis le ravivement de sa flamme aventurière, il était parti rôder près du puits et observait impatiemment les alentours, arrachant de temps en temps quelques roseaux en guise de couverture... Mais il n'avait rien vu, absolument rien de semblable aux événements qui avaient piqué sa curiosité. Il revint plusieurs fois, non pas parce qu'il était persévérant mais plutôt car il n'avait rien de mieux à faire, jusqu'au jour où du bruit s'échappa du même puits autour duquel s'étaient réunis les brigands de l'autre jour. Une main, puis une autre, puis une tête apparurent hors du trou. Un homme complet en sortit, suivi bientôt d'un autre.

Bonokor les regardait, stupéfait, ayant peine à croire que ces personnes venaient bel et bien de sortir d'un puits ! Le temps qu'il reprenne ses esprits, les deux compères l'avaient remarqué, ce magicien aux yeux ronds comme des ballons. Le premier l'accosta sèchement :
- << T'es gui toi ?! Gu'est-ce gue tu fais là ? Allez dékage, nous rekarde pas comme ça pauffre cloche ! >> Cet accent marqué... ce blond insolent... c'était sans nul doute le brigand de la dernière fois qui répétait sans cesse : <<- Hahahaha ! Ils zont tombés dans le banneau ces pauffres cloches ! Jawohl ! Ahaha ! >>. Le mage décida d'essayer de rejoindre leurs rangs. Il pourrait tenir un rôle d'espion, en jouant un petit gars sans importance voulant se payer de quoi vivre de l'autre auprès des brigands, puis en devenant un héros auprès des siens. Oui, il voyait déjà la gloire lui tendre les bras et tous ceux qui l'avaient ignoré le vénérer ! Réprimant les étoiles dans ses yeux, il tenta de les flatter  :
- << Ne... ne seriez-vous pas les terrifiants brigands qui font la loi en ces terres ?>>
- << Ach, ja mein betit, c'est pien nous, tu ne rêfes bas ! >>, répondit le blond, touché dans son égo.
- << Oh... Par l'Unique, je vous ai vu détruire un village, c'était... grandiose ! Vo... vous êtes géniaux ! Accepteriez-vous un petit mage comme moi dans vos rangs ? Pas besoin d'être payé, l'honneur de travailler avec vous serait suffisant ! >>, ajouta-t-il pour les persuader.
Après une longue concertation agitée, d'où sortirent les mots "sbire", "exploiter" et "incapable", les deux hommes firent mine au magicien de le suivre. Ça y est, il était bien des leurs ! Quelques semaines parmi eux et il sauverait la Terre des Elements !

 

Bonokor pensait rester discret et ne pas se manifester pour un moment, or quelque chose aujourd'hui même le trouble et le pousse à philosopher, encore une fois, ici. Il voit une pancarte affichée dans la prison de Melrath Zorac. Cette pancarte, titrée "Caprice-des-Guix", sent fort le fromage... Elle annonce le séjour dans l'Enfer-des-Tricheurs pendant trois longs mois pour l'ami Siiix. Cette pancarte chamboule le mage, il ne comprend aucunement cette injustice. Pourquoi le droit Siiix serait-il enfermé dans le tristement "Enfer-des-Tricheurs" ? Aurait-il tenté de tromper les dieux ? Non, d'après Bonokor, jamais il n'aurait fait ça... Il reste planté là, devant cette pancarte, tremblant de tout son corps, puis il détourne le regard, comme pour oublier cette horreur. 
C'est là qu'il le voit... Le corps brûlé de Malicius, la chair calcinée, les vêtements grillés, sont dans une cellule. Au-dessus, en lettres de sang, est gravée le nom du nécromancien. Mais ce n'est pas lui qui a fait cette inscription, non, Siiix est vengeur et peut être submergé par la colère, mais ce sang... Ne serait-ce pas le sang du meurtrier de Malicius lui-même ? Alors, qui a gravé ce nom ? Est-ce un hommage de la part d'un ami ou une promesse de vengeance à la mémoire de Malicius ?

Edited by Bonokor

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