Jump to content
Terre des Éléments
Sign in to follow this  
Selene

Concours d'écriture

Recommended Posts

Bonjour à tous,

 

Dans l'optique de redynamiser un peu le jeu, remotiver les joueurs,et relancer un peu d'intérêt au RP, je propose ici un concours d'écriture.

Ce concours se divise en plusieurs en fait, puisque chaque semaine il y aura un nouveau texte à écrire et une nouvelle récompense à la clé!

 

Je remercie surtout Frenchouf, mon co-organisateur de l'ombre, sans qui ce concours ne pourrais pas avoir lieu.

C'est lui qui nous fournit toutes ses créations et qui seront les supports graphiques sur lesquels se baseront les textes.

 

Le concours consiste en la description d'une carte de TDE, carte imaginaire mais qui représentera toujours une zone existante du jeu, par exemple Melrath Zorac.

 

Voilà les règles du concours:

- Le texte à écrire doit être une description de la carte qui vous sera proposée toutes les 2 semaines, accompagnée d'un joli titre que vous proposerez.

Cette description ne doit pas forcément être exhaustive, elle peut être sérieuse ou humoristique, elle peux porter sur un ou plusieurs éléments précis de la carte et survoler un peu le reste etc.

- Il n'y a pas de longueur imposée, vous pouvez faire court ou long, un minimum de trois lignes (telles qu'elles apparaissent sur le forum) vous sera simplement demandé, et vous aurez 10 jours pour écrire entre la fin de semaine A, la semaine B au complet et le début de la semaine A suivante. Il y aura ainsi 2 week end compris dans le délai. 

- Votre description doit prendre en compte le fait que vous décrivez la zone dite, soit à un autre moment que le présent, soit dans une réalité alternative. Pour faire simple, voici un exemple: si on vous propose la carte de Melrath Zorac, votre description devra tenir compte qu'il s'agit de Melrath Zorac, mais comme elle sera graphiquement différente de la Melrath Zorac actuelle sur le jeu, il faut expliquer cette différence. Il peux s'agir de la Melrath Zorac d'il y a 100 ans, ou plus, ou alors de la Melrath Zorac telle qu'elle aurait été s'il n'y avait pas eu tel ou tel événement (attaque de l'Architecte par exemple). N'hésitez pas à plonger dans l'Histoire de TDE ici: http://terre-des-elements.webnode.fr/histoire/ ou à fouiller un peu le site de la Bibliothèque. Cela sera d'autant plus apprécié que votre proposition de texte sera originale et cohérente.

 

Frenchouf et moi-même seront déjà deux membres du Jury.

Nous recherchons éventuellement une personne de plus, n'hésitez pas à m'envoyer un message si vous souhaitez être Jury pour évaluer les textes des participants.

 

Une récompense sera à chaque fois attribuée au texte vainqueur

Il pourra s'agir notamment de sets d'esprits avec parchemins d'invocation, ce qui fera un set complet pour l'invocation d'un monstre. Nous essaierons d'adapter le monstre au niveau du joueur. Seront également possibles quelques objets utiles et plus ou moins rares. Dans la mesure du possible, le gagnant pourra choisir entre deux ou trois lots proposés. 

Si certains participants participent régulièrement en écrivant plusieurs fois des textes sans avoir gagné une seule fois, des lots de consolation seront également attribués. 

 

N'hésitez pas à poser vos questions si tout n'est pas clair!

 

Merci à vous et bon jeu!

 

 

 

Voici la carte de cette semaine: Lac de Melrath Zorac 

(zone Est derrière la ville)

Vous avez jusque lundi soir prochain, 23H pour faire vos propositions!

 

795910LacdeMelrathZorac.png

Edited by Selene

Share this post


Link to post
Share on other sites

Voila je me lance ^^

 

Pêche sur le lac

 

C'était bien avant notre époque, avant le cataclysme qui allait entraîner la guerre des éléments.

 

La ville de Melrath Zorac venait tout juste d'être achevée et il restait encore beaucoup de caisses de provisions et d'armes à ranger. Une partie des habitants avaient investis l'oasis juste à l'est de la ville, afin de faire des réserves de nourriture puis, pourquoi pas, par la suite, faire commerce de poissons. Le lac qui se trouvait au milieu, profond et limpide, en était rempli. La dizaine de pêcheurs s'affaira donc à installer leur matériel. Un ponton en bois fut construit sur la presqu’île au centre du lac, afin d'amarrer les deux trois barques nouvellement construites. Des poteaux pour faire sécher les filets le soir furent plantés de-ci, de-là. De nombreuses caisses en bois servant à stocker les prises du jour et les remontants des soiffards, les rejoignirent. Si bien, qu'il ne resta plus qu'une poignée de palmiers éparpillés autour du lac, pour garantir quelques points d'ombre salvateurs. Une famille de pêcheur décida même d'habiter directement sur place et installèrent donc leurs deux roulottes dans un coin entre le lac et la falaise. Après tout, ils ne risquaient rien dans cette cuvette naturelle, formée par les falaises du désert, au pied des remparts ; et les enfants, après avoir aidé aux tâches, pouvaient aller tremper les pieds dans l'eau, assis à l'ombre d'un palmier. Un autre pêcheur, vieux et solitaire, avait quant à lui, investi la grotte découverte dans la zone nord des falaises. Même si elle n'était pas très spacieuse, il y faisait relativement frais, et le vieux bonhomme, le soir venu, aimait sculpter le bois puis exposer ses œuvres à l'entrée de son logis pour que les enfants curieux viennent les contempler et lui demander l'histoire qui l'avait inspiré. La journée, le lac débordait d'activités des pêcheurs qui s'affairaient, mais en fin d'après midi, c'était un endroit paisible. Les habitants aimaient bien venir se promener ici, au calme, loin de l'agitation perpétuel de la ville. Il arrivait même que quelques érudits s'installent dans un coin, un livre à la main et passent quelques heures assis là à contempler les étoiles.

 

Le temps, la guerre et les cataclysmes avaient balayé tout cela. Le lac avait été à moitié enseveli sous un éboulement de la falaise est ; moins fréquenté, la nature avait repris ses droits sur lui. Seuls quelques téméraires y avaient continué leur activité.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Sous un soleil Ardan

 

Lisse comme un miroir, la surface du lac oriental de Melrath Zorac s’étalait sous la lumière de midi. Rien ne semblait devoir troubler la quiétude ambiante. Pas une âme en vue, pas le moindre animal. Pas même une ride à la surface de l’eau, preuve que les poissons eux aussi s’étaient pour l’heure retirés. Seule la végétation, en cet instant, attestait que la vie existait bien ici. Quelques palmiers ondulaient paresseusement dans la faible brise estivale. Des plantes d’eau se gorgeaient de soleil, indifférentes à la chaleur caniculaire. Et trois barques vides, amarrées, oscillaient mollement sur l’onde.

 

Sur la terre ferme, la vie semblait suspendue également. Les filets des pêcheurs lacustres séchaient sous la chaude caresse des astres du jour. Les hommes avaient disparu, laissant même sur place une partie de leur labeur. Quant aux roulottes qui tenaient lieu d’atelier pour les réparateurs de barques, elles étaient silencieuses et closes pour le moment. En cherchant bien, peut-être aurait-on pu trouver quelque citoyen de la cité voisine endormi à l’ombre d’un arbre, la tête enfouie sous un chapeau à larges bords.

 

La ville en elle-même ne connaissait pas davantage d’agitation. Les rues s’étaient vidées, y compris des enfants qui y couraient pourtant le plus clair du temps. Le haut des remparts n’était plus arpenté par le moindre soldat, mais cela était en fait un problème récurrent : la ville devenait trop petite, surtout pour les marchands à la recherche du moindre espace pour leur étal ou leur entrepôt. Certains avaient donc pris l’habitude de stocker caisses et tonneaux sur le chemin de ronde, du moins pour leurs marchandises qui ne craignaient pas la chaleur. Du coup, les gardes de la ville devaient se frayer un passage comme ils le pouvaient, et étaient parfois obligés de renoncer, tout bonnement. Ce qui n’allait pas sans créer quelques frictions avec les marchands, naturellement. D’où des éclats de voix réguliers, mais qui avaient, pour l’heure, eux aussi disparu.

 

La ville avait connu un essor sans équivalent : le climat tropical sec faisait de l’eau une ressource rare et précieuse. L’oasis – c’était ainsi que l’on désignait le lac oriental de Melrath Zorac – était devenue un haut lieu d’intérêt, de rencontres et donc de commerce. Mais passé l’heure de midi, les choses se calmaient très vite, avant de reprendre en fin d’après-midi.

 

Ainsi allaient les choses ici : c’était l’heure de la sieste.

 

Les quatre soleils resplendissants faisaient fuir tout le monde en ces heures les plus chaudes de la journée.

 

Surtout le soleil rouge, le plus gros des quatre. Fief d’Ardan, fils de Vulfume, il était celui qui chauffait le plus le monde, et sa taille était responsable de ce climat très chaud.

 

Dans ce monde, le cataclysme du Mont Brisé n’avait jamais eu lieu, et l’enchaînement d’évènements qui avaient conduit à la réduction du soleil rouge par Nyx ne s’était jamais produit.

 

Au faîte de sa puissance, Ardan avait apposé sa marque sur ce monde et régnait dans les cieux embrasés.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Le lac était la seule source d'eau potable des environ. Un peu plus au sud, une autre source se mixait aux eaux des marais mais on y voyait déjà quelques signes de végétation nauséabonde. Personne n'avais voulu se risquer à boire dans la source au sud et les gens venais de plusieurs lieu à la ronde pour avoir le plaisir de boire l'eau de cette source. La nouvelle cité voulait faire de cette source unique son atout premier.

Cela faisait presque deux centenaires que le sable avait repris le dessus sur les murs des citées jumelles bâties ici autrefois. Personne n'avais encore oublié la pénurie d'eau et ses conséquences désastreuses. Les habitant les plus marqué par cette catastrophe passée avaient décidé de s'installer le plus près possible de l'eau. Si il fallait vivre dans un habitat de fortune pour profiter de la fraîcheur vitale qu'offrais l'humidité du lac, de nombreuses personnes encore traumatisé avait choisi d'en faire ainsi.

 

La végétation faisait preuve d'ardeur elle aussi, on voyait des plantes grasses s'attrouper autour de l'étendue d'eau. Le vert des palmier était si marqué qu'on aurais pu les confondre avec des genévrier monté sur des échasses. Leurs tronc puissant allait s'alimenter au plus près de la source et on voyait déjà quelques effet de la barochorie des palmier aux alentours de l'oasis. Les montagne qui formait une barrière naturelle était elles aussi en train de se faire coloniser par la végétation. Seuls quelques cactacées gras avait réussi à y prendre racine mais ils garantissaient une protection de la source contre de nombreux aléa de la natures.

 

La nouvelle cité ayant fraîchement fini de construire ses rempart, beaucoup de choses manquait encore pour que l'on nomme cette région. Le lac végétal ? La source unique ?


Par un académicien, "conseil historique sur la création d'une cité", première observation.


L'homme repliait son parchemin avant de le glisser dans son sac. Il se levât et sans se retourner avant de quitter les lieux en partant vers le nord, coupant à travers les montagnes malgré sa robe qui frottait le sol rude.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Merci aux premiers participants, j'annonce juste que quelques heures supplémentaires sont accordées jusqu'à ce soir 23H!

N'hésitez pas à tenter, même ceux qui n'ont pas l'habitude d'écrire! ;)

Share this post


Link to post
Share on other sites

T'en souviens tu ma mie ?

 

Le soleil au loin amorce sa lente descente derrière les montagnes environnantes, jetant de grandes ombres sur l'oasis où je me trouve, savourant la douceur de quelques souvenirs.

 

C'était il y a combien de temps à présent ? Six ans ? Non, cinq.

 

Oui il y a cinq ans dans cette ville qui n'a jamais connu les fureurs de la guerre tu venais de dire oui à un pauvre hère, le rendant ainsi le plus heureux des hommes.

 

Le soir même de notre mariage, une fois enfin seul alors que nos derniers invités étaient parti, je t'avais convié à une dernière ballade près de cette oasis. L'endroit où nous nous étions rencontré étant enfant et qui fut le théâtre de tant de jeux.

Il devait être à peu près la même heure qu'aujourd'hui les reflets rougeâtre des derniers rayons du soleils miroitaient à la surface de l'eau sublimant la couleur du sable.

 

Me faisant entendre ton si délicieux rire tu t'élança vers la caverne qui se trouvait à notre gauche, voulais tu t'y cacher comme lorsque nous étions marmots ou admirer une fois de plus les masques qui y étaient accroché ? Me rapprochant de toi tu m'échappa alors longeant la paroi rocheuse de tes foulées si gracieuse. Ainsi donc puisque tu te faisais souris j'allais me faire chat.

 

Dépassant les barques et les filets de pêches je me précipita à ta poursuite mais ta divine silhouette me précédai toujours. Ton sourire fripon m’attendis un instant près des huttes que certains voyageur louent pour la nuit resté déserte depuis plusieurs mois, puis une fois de plus tu repartis en direction du promontoire qui s'élance au milieu de l'oasis.

 

Cette fois-ci plus d'échappatoire et je te rejoins enfin à l'endroit où tu t'étais volontairement piégé. L'instant était magique, nous deux, comme seul au monde, et autour de nous des eaux brillantes comme du cristal, un sable rubis et de majestueux palmiers.

 

Et le silence.

 

Un silence que tu ne rompis pas lorsque je plaça mes mains sur ta taille, un silence qui demeura identique lorsque je me pencha vers toi. Mais un silence qui fini par mourir lorsque je te poussa violemment dans l'eau.

 

Oh, sur le coup tu n'as pas bien sur pas compris ce qui se passait, et tes jolis yeux me cherchèrent un moment avant de rencontrer le baiser d'une pierre et de se clore pour lentement couler dans les profondeurs.

 

Adieu Agnés où que tu sois sache que tu me manque. Bien sur ta fortune colossal, que j'ai perçu en faisant passer ton meurtre pour un tragique accident, comble ton absence mais je te regrette un peu. Je crois.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Le village des pêcheurs

Spoiler

Immense étendue d’eau douce, le lac fait le bonheur de nombreux pêcheurs par son calme et son abondance de poissons aux saveurs infinies.

Fréquenté en abondance, il sera difficile de trouver un peu de répit en cet endroit. Les commerces y vont bon train et afflux en tout genre. Reste à savoir si votre marchandise est légale ou non…

 

Dans la Grande Bibliothèque de Melrath Zorac, Fukaeri trouva un petit carnet à la reliure de cuir brun, neuf, quoique des marques d'usure commençaient à se voir, coins écornés par un rangement dans un sac, feuilles légèrement pliées à certains endroits. L'écriture, en général nette, était petite, parfois brouillonnait en prise de note, parfois plus détaillée. Le nom de son propriétaire était noté en page de garde: "L'Archiviste" 


C'est une période estivale, à la recherche de la fraîcheur, j'ai décidé de quitter la citadelle Meralth Zorac, encore en construction pour renforcer la sécurité contre les ennemis et les monstres. Je m'aventure vers l'est de Meralth Zorac: Le village des pêcheurs.
Le village des pêcheurs est entourée par un volcan et de hautes falaises. Au centre, une immense étendue d’eau douce, le lac, très profond et paisible, fait le bonheur de nombreux pêcheurs par son calme et son abondance de poissons aux saveurs infinies.
Avec les barques, les pêcheurs exploitent depuis ses fonds riches en poissons et animaux aquatiques. Et encore une fois, quelques palmiers se dressent fièrement autour du lac, font aussi le bonheur à ces villageois pour ses drupes et baies.

Avec ces ressources naturelles, les habitants de ce villages peuvent nourrir toute l'armée et les citadins de Melrath Zorac en échange la protection et leurs besoins (nourritures, potions, habits).
Très fréquenté par les aventuriers et les étrangers, les deux caravanes, comme auberges, tenues par l'une des sœurs de Germione, comme gîtes et couverts................................................

 

Fukaeri ne pouvait continuer sa lecture car la suite était déchirée... Piquée par la curiosité, elle déplia une feuille à moitié pliée, un morceau de journal:
 

Le volcan qui est endormi depuis des années, maintenant, se réveille... Le village et le lac détruits par un éboulement des falaises. Forçant les habitants à émigrer vers la ville fortifiée ou dans le sud. 
L'ancien village n'est plus protégé par les falaises contre l'invasion des coques brûlantes et lézards éventails, ils commencent à pulluler près du lac, couvert par des sables brûlants.

 

A la fin de ce texte, une prise de note, assez nette et lisible:
 L'Est de Meralth Zorac devint un coin de paradis pour les aventuriers et les agriculteurs. Son ancien nom est oublié et porte un nouveau: L'Oasis Oriental. 
 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Le délai est maintenant passé, merci beaucoup aux participants!

Nous annoncerons les résultats vers le milieu de semaine et relancerons un nouveau concours d'ici fin de semaine. Nous laisserons un peu plus de temps, environ 10 jours, pour les textes suivants, afin que ceux qui n'ont pas pu écrire ou qui ont moins de temps puissent peut-être le faire.

Le premier post sera édité pour que tout soit clair, je vous tiendrais au courant. :)

Share this post


Link to post
Share on other sites

Voilà, les résultats sont prêt à être annoncés!

Un petit édit a eu lieu sur le premier post!

Dorénavant, vous aurez 10 bons jours pour écrire vos textes, les cartes se succéderont à un rythme de 2 semaines, ce qui nous laissera à chaque fois le temps de délibérer et annoncer le résultat avant de vous proposer une nouvelle carte. 

 

Place au classement!

 

1. Grande gagnante: Calyso! 

Bravo pour ton texte, on a trouvé ta description de la carte très animée, rendant la carte bien vivante en le lisant!

 

2. Fukaeri

Bravo aussi, l'idée d'un aventurier découvrant les traces du passé est très chouette! ça s'est joué à peu pour la première place, pense à te relire, il y a une ou deux maladresses au niveau des constructions de phrases.

 

3. Suyvel

Joli texte, mais on a trouvé qu'il manquait un léger quelque chose. Le contexte de la légende du soleil Ardan est bien, mais sachant que c'est une des légendes que tu as écrites, un peu plus de "risque" aurait été souhaité.

 

4. Baracil

Un encouragement pour toi, car l'intention était là, et j'ai personnellement apprécié plusieurs de tes tournures de phrase un tantinet humoristiques, des jolis mots  Attention à l'orthograph et pense à mettre un titre, mais on t'encourage à persévérer pour un prochain texte 

 

5. Fiathen

Le texte nous a moins emballés, voir a été classé un peu hors sujet. L'idée est cependant intéressante et la chute inattendue, mais peut-être aurait-il fallu mieux précisé qui est l'auteur qui parle à la première personne, mettre un contexte un peu plus compréhensible. 

On t'encourage également à persévérer.

 

 

Les deux gagnantes vont être contactées pour leurs récompenses. Calyso gagne un lot comprenant une groseille rouge et une source de vie!

Merci de votre participation. une nouvelle carte sera présentée demain soir! ;)

Edited by Selene

Share this post


Link to post
Share on other sites

Bonsoir,

Voici la carte suivante. 

Une nouvelle phase du concours s'ouvre. Vous avez jusque lundi 27 mars à 22H pour présenter vos écrits.

 

Voici la carte du Désert septentrionnal

N'hésitez pas à cliquer sur la carte, elle apparaîtra en plus gros

 

189538Dsertseptentrional.png

 

A gagner: 1 lot parmi 3 au choix

- set pour invocation

- sceaux de résurrection

-lingot d'or

 

 

Edited by Selene

Share this post


Link to post
Share on other sites

Des airs de désert, ça dessert le disert.

 

Le problème, quand on est pote avec un Elfe, c’est que lorsqu’il vous demande un petit service on ne peut pas refuser. C’est trop précieux d’avoir un Elfe dans ses relations. « Mon chef m’a à l’œil ! qu’il m’avait dit, et si je ne récupère pas le petit diamant que j’ai oublié là-bas pour ma future femme, je ne pourrai pas me marier ! J’étais pressé et j’ai pas fait attention …»

 

Il faut bien admettre que je préfère le savoir marié et avoir une femme sur le dos, car dans les auberges, c’est plus souvent lui qui rafle les plus girondes. Et puis il avait des bons arguments : « Une bourse de cinq-cents pièces d’or et une fiole de liqueur elfe lorsque tu reviendras ! ». J’ai pas pu le laisser dans les ennuis. J’ai trop bon cœur.

 

Bon ! Y s’agit de faire gaffe. Voilà la sortie du défilé vers le Désert Septentrional. Ca fait un bail que je n’ai pas foutu les pieds par ici. Avant, c’était plein de vers de sable et de saloperies de la même espèce. Et il n’y avait que les cailloux qui poussaient. Et ...

 

Oh putain ! Des fortifications à droite, un temple à gauche et … des arbres ! … Des palmiers ! … C’est pas un boulot d’Orcs, ça. D’Elfes peut être … mais il m’aurait prévenu et mis des indications sur sa carte. Va falloir en avoir le cœur net. Allez hop ! Une petite grimpette ! Premier palmier, premier grimpé ! comme aurait dit Pépé !

 

Pas mauvaises ces dattes… Et puis il y a le choix … Hi ! Hi ! Le choix dans les dattes, ça m’a toujours fait rire ! Bon, allez ! je suis pas venu en touriste. Comme disait mon grand-père : « Longue-vue et inspections protègent le cul et les rous… » Nom de … Ca grouille de Nains ici ! Le temple : des dieux nains et … de l’eau ! Là, ils ont fait fort ! Et sur le chemin de ronde : des fûts, des barriques, du matériel de mineur et des armes, bien sûr. Une rangée en forme de V de palmiers. Je ne vois rien au-delà. Plus à gauche, les canyons, comme sur sa carte, et des rails ?! La vache c’est plein de galeries dans les falaises à gauche. Ils doivent être des centaines là-dedans. Jamais vu des mines pareilles !

 

Gnin ! Gnin ! Gnin ! « C’est le désert là-bas. Juste un aller-retour et dans deux jours t’es rentré ! » Enfoiré ! Je suis sûr qu’il savait… Bon ! En attendant, je n’ai qu’une parole. Va falloir tout traverser et ça a bien changé ici. Le bon point c’est que si les Nains sont là, il n’y a plus une seule bestiole dans le coin. Je pourrai avancer la nuit. Les rails et le long de la falaise, faut oublier. Je vais me diriger vers ce rideau de palmier, sur la droite. On verra ce qu’il y a après. En attendant, je vais roupiller un peu jusqu’à cette nuit.

 

Avec leurs lanternes, il s sont faciles à repérer. C’est parti… Trop silencieux ce coin. Si je lâche une caisse ça va s’entendre à des kilomètres ... « Vieux rôdeur n’a pas d’autres odeurs ! », disait mon grand-père. Peut-être, mais pour le bruit il n’a jamais rien dit. Allez ! Tranquillement, comme si j’étais en territoire Orc.

Ils sont confiants là-haut. Je les entends faire leur ronde comme s’ils ne craignaient rien. Objectif : la pointe du V. Avancer. Effacer les traces. Avancer. Effacer les traces. Pratique ces feuilles de palmier. Faudra qu’un jour j’arrête de me parler tout seul, sinon je vais finir par le faire à voix haute.

Chance ! Pas de Lune. Mais fait pas chaud… Ca y est. Dernier palmier. Pas besoin de grimper, ça a l’air bien dégagé après. « Longue-vue et inspections … » Ca a l’air calme sur le chemin de ronde. Bon ! Droit devant, on dirait … un cactus. Faut bien la preuve que ça été un désert tout de même. C’est quoi ça un peu à gauche… Trois lanternes, donc trois nains au moins. Une grosse cabane… et devant, ça brille ! Des reflets : encore de la flotte ?! Tu parles d’un désert. Poursuivons. Un canyon et … des reflets qui changent dans le vent : des palmiers. Objectif : les palmiers. Ca ira pour cette nuit. Et vers la falaise, qu’est-ce que ça donne… J’vois rien avec les canyons… Ah ! si ! c’est plein de lumières après. Ils creusent même la nuit ? C’est pas dans leurs habitudes. Même pour des diamants, ils attendent le jour. Du coup, je vois encore des rails. Ca m’arrange pas tout ça. De là-haut, les gardes vont me repérer. Il faut que je longe le mur avant de filer vers l’oasis.

 

Avancer. Effacer les traces. Pas de bruit. Avancer. Effacer les … Pas bouger ! y’en a un qui passe juste au-dessus… c’est bon il s’éloigne. Avancer. Contourner le cactus. A quatre pattes. Avancer… Effacer… Tout doux… Avancer… Effacer… Ca y est ! Grimper et dodo.

 

Ca sent bon ! Petite brise du sud, odeurs de forêts et de fleurs, comme avant. C’est bien le seul truc qui reste par ici.

« Longue-vue et inspections … » Alors, ça donne quoi les environs. La grosse cabane, ça à l’air d’être un atelier pour les wagonnets. Ensuite, droit devant : des caisses et des fûts… Hi ! Hi ! Elle bien aussi celle-là : des caisses et des fûts ! Et dans la forteresse ? La vache ! Le matos ! Personne ne me croira lorsque je raconterai ça. Voyons les mines… Très gros chantier. Ah ! C’est la relève… Y sont une bonne centaine à entrer et autant à sortir. Voyons leur cheminement… Le long des rails … Ils contournent l’atelier … et ils vont vers la forteresse … mais ils rentrent par où ? … Ha ouais ! Entre les deux palmiers, j’avais pas vu l’entrée. Ca va être chaud pour passer, même de nuit.

Voyons voir. Si ma mémoire et si sa carte sont bonnes, il doit y avoir un escalier vers l’est qui donne sur la forteresse et permet d’accéder en haut de la falaise… Vu ! mais gardé. Voyons un peu plus vers le nord… Tiens ? Une construction en cours et un palmier pilepoil devant la falaise ! Objectif : le palmier. J’vais finir par me transformer en singe, à force.

Allez ! On se fait l’itinéraire. « Penser son chemin c’est s’éviter un mauvais turbin ! » disait mon grand-père. Alors… Descendre du palmier. Ca, c’est évident. Longer les deux petits canyons par le nord, cap à l’est. Longer les rails. Passer le tonneau. Passer les canyons suivant toujours par le nord. Obliquer vers les caisses au sud-est pour voir ce que je peux récupérer. Filer à l’est. Atteindre la construction. Remonter vers le nord et longer le mur plein est. Atteindre le palmier… OK ! C’est mémorisé. Pas besoin d’effacer les empreintes, ça ne se verra pas avec toutes celles qu’ils font. Bon ! Ben y’a plus qu’à attendre la nuit.

 

Qu’est-ce qu’il y a dans ces caisses. Tout doux. Pas de bruit… Des bouteilles ?! … Ca sent … Ca sent du Raffiné ! Ca se goûte, ça ! … Oh la vache ! Du cinq étoiles au guide de Gésouaf ! Je prends tout ce que je peux. Et là ? des outils, bof, de la corde et de la ficelle, mouais, une barre. Bon ! J’embarque. Continuons la route.

 

Jusque là, pas d’embrouilles. Du palmier, je vais pouvoir glisser sur le haut de la falaise. Voyons voir la suite… « Longue-vue et inspec… » Alors à gauche : encore des caisses. Terrain bien dégagé devant. Un petit cactus et la tête d’un palmier. Holà ! Attention ! Quatre entonnoirs droit devant. Des vers de sable ! Il faudra passer bien au milieu. C’est pour ça qu’il y a des gardes en bas de l’escalier. Pour leur faire la peau, s’ils se pointent.

Je ne serai pas pris dans les reflets de la mine, ça c’est bon. Mais j’aime pas ces bestioles. Surtout de nuit. Faudra trouver un truc. Objectif : … comme d’habitude…

 

Ca progresse gentiment. Je ne dois plus être loin des entonnoirs… Ca y est ! Je les sens ! J’avais oublié que ça puait à ce point. Et ben moi, j’ai une surprise pour vous ! ce soir il pleut du cinq étoiles ! Allez ! Le premier… on fait couler doucement dans la feuille de palmier et avec les petits trous au bout, ça vous fait une petite ondée. Et qui voilà qui vient se prendre une bonne rasade ? … Et voilà ! raide défoncé ! Au suivant ! … Et de deux ! Allez ! Les deux derniers ! … Voilà ! Un p’tit coup de barre ? C’est le cas de le dire ! Un coup pour toi, à la tienne ! et pour toi, et toi aussi et toi également. Comme ça, pas de jaloux. Un ver ça va, quatre vers, bonjour les dégâts ! Hi ! Hi !

Bon ! Ca c’est fait… Tiens ? … des vers macérés au Raffiné, ça doit pas être dégueu ça ? Faudra que j’en cause à l’auberge. Zou ! Au palmier ! Et attendons demain.

 

Ca y est ! L’entrée de la galerie est juste derrière ce renfoncement. Mais c’est surveillé jour et nuit, on dirait. Toutes les quatre heures la relève. Il doit y avoir une autre entrée dans la forteresse de ce côté-ci.

« J’étais pressé, ça a dû tomber dans des gravats à l’entrée de la galerie. » Mouais ! Mais le garde nain à l’entré a pas l’air commode. Et avec sa lanterne, il va me voir rappliquer. Et si je l’assomme, ça va finir par se savoir… Faut que je trouve une solution… Bingo ! Le coup des vers ! Hi ! Hi ! Des verres aussi ! … Non. Celle-là elle est nulle… Ficelle. Gnôle. Et maintenant faire descendre la bouteille doucement au sol… Voilà ! Un p’tit coup sec et je remonte ma ficelle. Maintenant le bruit du lézard qui cavale : frlrlrlrlt ! frlrlrlrl ! … frlrlrlrlt ! … Ca marche …

 

- Ha ben ça ! Ca tombe à pic ! J’commençais à me g’ler les arpions dans c’coin ! Ca a dû tomber d’la besace de l’aut’ t’tà l’heure à la r’lève !

 

Va mon mignon ! Fais-toi plaisir ! … Hmmm ! Belle descente …

 

J’aime le ronflement du nain qui cuve. Allez ! En souplesse ! … J’y vois rien là-dedans. Pas question d’allumer une torche… Des gravats, je sens que ça au sol… Attends voir, c’est plus dur ici… La vache ! C’est gros ! Et c’est lourd ! Allons voir ça à la lueur de la lanterne dehors.

Petit diamant ?! C’est bien celui qu’il m’a dessiné mais il fait au moins une livre ! C’est pas un mariage qu’il veut mais un harem ! Y’a pas à dire, il est beau ! … Si les nains me chopent avec ça, ça va être ma fête. Allez ! en route pour le retour.

Dors bien mon gros père… C’est beau un nain qui roupille… On avance tranquille… Avancer. Effacer les traces. Avan …

 

- OUAAAAAIIIIIIS !

 

Hoooo putain ! Putain ! Vite dans le palmier !

 

C’est quoi ce bordel dans les mines ? « Si Nain content, alors gros diamant » disait mon grand-père. Et ben vu la fête qu’ils font, ça doit être du lourd ! « Longue-vue et … » J’vois rien. Ca grouille de lanternes comme des lucioles, mais je ne vois rien … Y sortent … Qu’est-ce qu’ils transportent ? … Y sont au moins six à porter un coffre … en tout cas, c’est la fête ! … Mais ! C’est un coffre Elfe, ce truc !!! La vache ! Ils ont trouvé le trésor Elfe ! C’est donc ça qu’ils cherchaient !… Mais alors, mon pote … le diamant ? Il l’avait fauché ! … Tu parles qu’il était « pressé » l’empaffé ! Là, il a fait une grosse boulette. Il n’imagine pas tous les services qu’il va me rendre maintenant !

Bon ! C’est bien joli, mais avec leur foire, je suis coincé moi, maintenant.

 

Trois jours… Trois jours dans mon palmier. Marre des dattes. Et j’ai même plus le choix. Ils ont ramassé tout leur matériel et ils sont enfin partis. Plus personne ne sort de la forteresse. Y’a plus un chat. Plus personne sur le chemin de ronde. Plus rien non plus qui traîne, d’ailleurs.

« Rend service à un Elfe, ça peut faire un gros bénéf’ ! » disait mon grand-père. Ben en attendant, l’autre il va falloir qu’il allonge une bouteille supplémentaire. Au minimum. Pour l’attente… Et parce qu’il s’est bien foutu de moi ce voleur. Même chez les elfes, y’a plus de moralité. Et y vont faire la gueule quand ils apprendront que les Nains ont mis la main sur leur trésor ! Mais ça, j’leur dirai plus tard. En attendant, vu qu’il n’y a plus personne, autant faire le retour d’une traite. Ca va peut-être redevenir un désert ici, finalement… Ce sera pas plus mal.

 

Edited by Kaboji

Share this post


Link to post
Share on other sites

Un petit rappel: vous avez jusque lundi prochain pour écrire. Le choix entre les récompenses a été ajouté sur le post où j'ai présenté la carte.Les monstres précis concernant les invocations et les sceaux de résurrection n'ont pas été précisé, car cela sera adapté en fonction de votre niveau et des sceaux que vous déjà en collection. 

Bonne chance!

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ouaip ! Note que, à vaincre sans péril on triomphe sans se fatiguer. Moi, ça me va si y'en a pas un ou une qui puisse faire chauffer son clavier.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Activité naine

 

Au nord de la cité de Melrath Zorac, le bruit journalier et régulier caractéristique des pioches sur la roche commençait à chanter dés l'aube. Les nains c'étaient mis au travail.

 

Traversant le pont de pierre surplombant les douves aménagées autour de leur forteresse de granit, avant que les soleils ne tapent dur sur leur crâne, l'équipe de nains se dirigea vers la mine où ils se répartirent les tâches sans avoir besoin de se parler. La moitié des effectifs s'enfonça dans les deux galeries principales à flanc de montagne. Certains devant piocher la roche pour remplir les wagonnets de minerais précieux, d'autres renforcer les galeries déjà existantes de poutres en bois afin qu'elles ne s'écroulent pas. Deux, trois nains bifurquèrent dans des tunnels secondaires et se postèrent à des sorties plus étroites menant à des corniches en hauteur dans le but de surveiller la zone d'activité en cas de pépin jusqu'à la relève, non sans être accompagné de tonneaux ou bouteilles de bière naine. Tout le monde savait qu'un nain prudent était un nain hydraté comme il faut.

Les nains restés dehors, se dispersèrent en petits groupes; certains balayèrent le sable qui avaient partiellement recouvert les rails durant la nuit empêchant les wagonnet de circuler au mieux : un grain de sable dans l'engrenage et le travail était salopé ; d'autres empruntèrent l’ascenseur qui descendaient plus profondément dans la mine et qui d'après certains, passaient sous la ville humaine. Quelques uns s'occupèrent de reprendre la construction de l'abri qu'ils avaient commencé la veille, au sud est de la mine. Les murs en pierres taillées étaient à peine commencés mais ils savaient que d'ici la fin de la semaine ils seraient protégés de la canicule au moment de la pause de midi. D'ailleurs le cuisinier se rendit à son poste de travail juste au dessus de la bâtisse en construction, lorgnant de temps en temps vers le haut des remparts de la ville humaine et saluant les gardes qui réussissaient à en faire le tour, tellement elles étaient encombrées. Le chef de projet, contourna le cuistot et se rendit un peu plus au nord, le long de la paroi de la montagne, à son poste pour superviser tout ce petit monde et surveiller que personne ne tirait au flanc, vérifiant de temps à autres sur ces plans que rien ne prenait de retard et beuglant au moindre petit contretemps.

Bref c'était une journée comme tant d'autres.

 

En voyant toute cette activité et ce développement, il était difficile de croire que les nains finiraient par disparaître de la surface de la terre. Les quelques survivants se terrant au plus profond de leur mine et condamnant l'accès à leur monde.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Instruction et pédagogie : l’histoire de Melrath Zorac pour les enfants

 

Ce jour-là, c’était le barde Hassuran, de passage en cette belle ville de Melrath Zorac, qui assurait les cours pour les jeunes enfants de la cité. Le bourgmestre lui avait demandé de remplacer la maîtresse habituelle, indisposée, et ce choix suscitait des commentaires parmi la population locale :

« Pourquoi diable avoir choisi un barde pour faire la classe à nos enfants ?

- Hé bien les bardes sont des gens souvent très instruits...

- Oui mais pourquoi celui-là ? C’est un étranger de passage.

- Oui, comme tous les bardes. Ils ne font que passer. C’est leur métier qui veut ça.

- On aurait pu trouver mieux comme enseignant pour les petiots, tout de même. Un barde, c’est fait pour conter et chanter...

- Ah toi, tu n’as pas encore entendu chanter Hassuran Setourix, sinon tu ne dirais pas ça ! »

 

Loin de se douter de tous les commentaires que sa fonction provisoire faisait naître, le barde en question assurait sa charge avec sérieux. Ou du moins, il essayait.

 

« ... Alors maintenant, nous allons parler un peu de l’histoire de cette belle cité. Saviez que –

- Oooh non, pas de cours d’histoire, c’est nul ! l’interrompit un de ses élèves, guère plus dissipé que les autres.

- Ah mais c’est votre maîtresse qui m’a demandé –

- Oui mais la maîtresse elle est même pas là alors on n’a qu’à en profiter pour faire autre chose pour une fois !

- Ouais, on pourrait faire un cours de châteaux de sable, hein m’sieur ???

- Silence les enfants ! On fait le cours d’histoire comme prévu ! Et ceux qui parleront pendant auront droit à une visite de l’infirmerie !

- Non, pas l’infirmerie ! s’écria une petite fille. L’infirmière, m'dame Calyso, elle m’a fait une piqure la dernière fois...

- M’sieur, moi je veux bien y aller. Madame Calyso, elle a toujours des bonnes choses à manger, c’est elle qui s’occupe de la cantine aussi...

- Oh oui ! Moi, la dernière fois, elle m’a même donné un bonbon.

- Oui mais toi t’es le chouchou d’abord !

- Même pas vrai !

- Ca suffit ! On se tait et on écoute ! »

 

Ramenant un semblant de calme dans la classe, le barde aborda le chapitre du jour.

 

« Savez-vous qu’il y a cinq siècles, le nord de cette belle cité était fort différent d’aujourd’hui ? Car là se dressait fièrement l’entrée d’un grand royaume nain... »

 

Il ouvrit les bras en un ample geste et obtint l’effet théâtral souhaité.

 

« ... le Rachsrak ! »

 

Il parvint ainsi à capter quelque peu l’attention très volatile de son public.

 

« De nos jours, le Rachsrak n’est plus visible en surface. Ses portes sont enterrées et scellées au cœur des montagnes des Cimes. A l’époque, en revanche, il existait une vaste entrée en surface, taillée dans le granite, une œuvre d’art telle qu’il n’en existe que chez les nains, maîtres mineurs et sculpteurs. Oui, une entrée aussi magnifique que colossale, qui conduisait à l’intérieur du Rachsrak, jusqu’à la salle du trône de pierre, où le roi nain donnait audience à ses sujets comme aux visiteurs étrangers. Ce roi avait beaucoup d’influence dans la région, car les nains étaient encore nombreux, puissants et bien armés. Ils constituaient une force majeure avec laquelle il fallait composer. Autant dire que le roi était très sollicité. Pour vous donner un exemple, il paraît qu’à l’époque, un couple d’humains inconscients avait voulu bâtir une maison non loin de là. Et ils n’avaient pas demandé la bénédiction des nains. Ils eurent à peine le temps de poser les fondations qu’ils étaient délogés et chassés du désert septentrional. Le roi ne badinait pas avec tous ceux qu’il considérait comme des gêneurs ou pire, comme des voleurs. Car les mines suscitaient bien des convoitises. »

 

Ces derniers mots provoquèrent des réactions dans la jeune assistance.

« Moi mon papa, il dit que ce sont les nains les voleurs.

- Voui, le mien aussi, il dit que les nains, ils nous ont volé les mines, que tout ça, ça appartenait à la ville.

- Mais non les enfants, ce ne sont pas des voleurs, voyons ! Effectivement, les terres en surface appartenaient à la ville, mais les notables de l’époque avaient conclu un accord avec les nains pour exploiter différents filons de pierre et de minerai.

- Ouiii mais mon papa il dit que les nains ils ont tout gardé pour eux. C’est rien que des voleurs !

- Et puis les nains c’est grossier, ma maman m’a dit.

- Et puis c’est rien que des arsouilles qui boivent de la bière tout le temps !

- Bon ça suffit ! Vous voulez que je vous envoie en sortie de classe avec Baracil ?

- Ah naaan ! fit une petite fille. La dernière fois, m’sieur Baracil a dit qu’il allait nous perdre dans la forêt et qu’on ne pourrait plus jamais retrouver notre maison !

- Moi j’veux bien y aller, m’sieur. Une fois, y avait m’sieur Baracil qui ne retrouvait plus le chemin de la ville, on s’est baladé toute la journée, comme ça on n’a pas eu classe et en plus, quand on est arrivé, il s’est fait disputer par nos parents, hihihi !

- Et la fois où on avait fait une partie de cache-cache et où il s’était caché dans les cactus ? On avait dû aller chercher m’dame Calyso pour le soigner après ! C’était super drôle !

- Bon les enfants, on reprend... » soupira le barde.

 

Heureusement, à ce moment-là, son invité entra. Il s’agissait d’un maître mineur de la ville, qu’il avait sollicité pour la partie technique de son histoire.

 

« Comme je vous le disais, les nains exploitaient une partie des mines au nom de la ville. Il leur fallait pour cela creuser des tunnels dans le granite des montagnes. J’en profite pour vous poser un petit problème de calcul : combien de nains faut-il pour creuser en deux jours un tunnel de 28 mètres dans du granite ? »

 

Un silence studieux s’installa durant de longues minutes. Puis, quand les enfants eurent fini de répondre, le barde laissa la parole à son invité afin qu’il puisse faire son exposé et donner une réponse très complète.

 

Lorsque ce fut chose faite, le barde en revint à son récit.

 

« Les mines étaient alors très étendues dans la région, c’était bien avant l’explosion qui allait en sceller une grande partie. A l’extérieur, on pouvait voir des rails sur des centaines de mètres. Cela faisait partie des infrastructures mises en place par les nains pour exploiter les mines dans de bonnes conditions : ils utilisaient des wagonnets sur roues pour sortir le fruit de leur labeur des entrailles de la terre et l’acheminer jusqu’à l’entrée du Rachsrak. Ils avaient également mis en place un système de monte-charge pour remonter les chargements les plus lourds, ou bien ceux qui venaient des tunnels le plus profonds.

- Moi, mon père il m’a dit que les nains, une fois, ils avaient creusé trop profond et qu’ils avaient réveillé quelque chose dans les ténèbres du Rachsrak.

- Oui alors moi aussi j’ai entendu parler de cette histoire grotesque qui ne repose sur rien et le prochain qui m’interrompt, je l’envoie en cours de magie avec Selene !

- Ah nan, pas avec m’dame Selene la sorcière ! s’exclama un mouflet. La dernière fois, elle a dit qu’elle allait me changer en chenille et me donner à manger aux oiseaux si je ne me taisais pas...

- Oui, c’est trop dégueu, les potions qu’elle nous fait faire, dit une petite fille avec une grimace de dégoût.

- Moi j’trouve ça rigolo. Tu te rappelles la fois où notre potion n’arrêtait pas de faire de la mousse ? Ils ont dû fermer la classe trois jours le temps de tout nettoyer...

- Silence ! » aboya le barde excédé.

 

Il expira profondément pour restaurer son calme, tout en se demandant s’il avait été bien inspiré d’accepter ce poste. Il devrait sans doute tenter de négocier quelques gages supplémentaires pour sa peine.

 

« Je disais donc... les nains avaient mis en place de nombreuses infrastructures à la sortie des mines, dans le désert septentrional, et cela jusqu’au pied de la muraille nord de la ville. D’ailleurs, ils avaient fini par s’accaparer le mur. Il savaient mis en place des échelles, puis un système d’échafaudage et enfin, un monte-charge. Ainsi, ils pouvaient stocker un certain nombre de choses sur le chemin de ronde, à l’abri et en sûreté, car les nains se méfiaient des voleurs. Le mur nord constituait un point facile à surveiller, et ils y entreposaient tout ce qui avait de la valeur à leurs yeux : leurs affaires, leurs outils, leurs tonneaux de bière, leurs armes... à tel point que le chemin de ronde devient vite impraticable. La garde de la ville protesta, mais en vain. D’ailleurs, les nains ne les laissaient même plus accéder à cette portion du rempart. C’était presque devenu un territoire nain.

- Mon papa a raison, les nains, ce sont tous des voleurs !

- Ca suffit ! Pour le cours de demain, vous voulez que ce soit Suyvel qui s’occupe de vous ?!

- NAAAANNNN, pas l’elfe noire ! hurlèrent à l’unisson les garnements terrorisés. Elle va sûrement nous fouetter !

- Moi mon papa, il dit qu’il aimerait bien que l’elfe noire le punisse une fois pour voir...

- Silence ! Que je puisse terminer ce cours ! »

 

Ce soir-là, quand le barde sortit de la salle de classe, il se demandait comment il allait procéder le lendemain pour calmer cette bande de petits monstres en culottes courtes. Peut-être en se déguisant en Radegonde... ? Il considéra l’idée un moment avec intérêt, puis finalement l’écarta.

 

Il ne voulait pas traumatiser de jeunes enfants non plus.

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

[HRP je reprends le carnet de l'archiviste, pour moi, Fukaeri n'existe pas dans le passé. Suivre les traces de cet aventurier me semble raisonnable]

 

L'exploration des mines sans fin

Spoiler

 

Le désert septentrional est une terre aride se situant au Nord de la ville Meralth Zorac, principalement composée de vastes étendues de sable et de roche.

Au fil des siècles, cette région désertique s'est peu à peu agrandie pour finalement séparer la partie septentrionale en une moitié orientale et une moitié occidentale. A l'ouest, habitée par le peuple des nains et à l'Est, une étendue inhospitalière est habitée par des créatures de sables.

 

 

Fukaeri reprit encore une fois le carnet de l'Archiviste, elle trouva quelques pages consultant un désert maudit...

 

"Un seul mot pour décrire le désert septentrional? Immense. Sa taille est telle qu'elle n'a pu être définie clairement même après plusieurs années d'explorations en tous genres.

Les hommes ayant tenté d'aller au bout de ces innombrables dunes de sables ne revinrent jamais de leurs expéditions, ou furent retrouvés en très mauvais état.

Déshydratés, atteints de démence sévère, parfois même aux portes de la mort, ils peinaient à retrouver pied avec la réalité et étaient le plus souvent complètement traumatisés de cette expérience sans pouvoir en parler.

Des rumeurs ou des légendes racontent qu'un peuple des nains vivaient dans ces contrées et, désireux de se les approprier pour toujours, ne laisseraient jamais personne s'y introduire.

Ainsi, cela pourrait expliquer les pertes de mémoire, mais la vérité est-elle si simple?"

Le désert septentrional constitue une véritable énigme pour tous les peuples: hommes et elfes mais également un challenge de taille: quelle race réussira à rencontrer ce peuple des nains? Un territoire de cette envergure pourrait servir bien des causes, bonnes ou mauvaises..."

 

Une autre page, un morceau de journal, parlant d'un peuple des nains.

 

"Au nord de Meralth Zorac se trouve un immense désert et des montagnes rocheuses. "un peuple des nains, vivent dans les montagnes, précisément, dans les cités souterraines" ajoute le maire de Meralth Zorac.

Le maire a besoin des mains d'œuvre pour la construction des murs, qui permettront de protéger les hommes contre l'invasion des ennemis et des monstres Après plusieurs tentatives ratées, il a enfin réussi à contacter le chef des nains, par missive.

D'après lui, il a accepté de lui fournir des minerais, des joyaux et des roches contre des ressources d'herboriste et de tanneur. Il explique ainsi leurs métiers comment son peuple exploite des mines des montages avec des pioches, des wagonnets et des puits miniers.

Grâce à cet échange de missives, le maire souhaite envoyer un ambassadeur de Meralth Zorac chez ce peuple pour le commerce et découvrir ce monde mystérieux."

 

Fukaeri découvrit encore une fois, un vieux morceau de parchemin, un peu illisible...

 

"Les nains vivent dans les montagnes, abritant des cités souterraines, comme ils vivent cachés aux yeux des hommes, des elfes et d'autres créatures. c'est un peuple fier et travailleur.

Leur seule crainte est d'être dévorée par des dragons de feu et de glace. Le mur de Meralth Zorac empêche leur passage et le chef des nains voit ça de bon œil.

J'ai découvert un lac et un pont, construit avec des minerais résistant au feu et glace, qui mènent aux cimes, je comprends mieux pourquoi ils y a des cavernes abritant des ours et d'autres créatures hivernales, ce sont leurs œuvres.

Je ne peux expliquer mon émerveillement pour le temple souterrain, les nains sont des adorateurs de Phénix, ils ont même construit sa statue grande et dorée.

Je ne peux en dire plus, pour la bonne entente et la paix entre les hommes et ce peuple, j'évite de donner trop d'informations sur leurs cités, leurs mines, leurs galeries et leur croyance."

Edited by Fukaeri
correction des fautes

Share this post


Link to post
Share on other sites

Rapport d'intrusion

Deux hommes sortait d'une cavité du volcan. Ils étaient éreinté par la fatigue et couverts de tant de suie qu'on aurait dit qu'ils appartenait au volcan. Ils avaient en leurs possession une urne violette qui leurs semblait importante et la transportait comme si leurs vie en dépendait. On les voyait descendre le volcan par son flanc ouest et la suie s'en allait au fur et à mesure que le vent balayait leurs visages. Il s'agissait bel et bien d'un rôdeur et d'un nécromant et ils semblait monter leurs camp dans les rocher pour la nuit. Vite faire un rapport au sergent chef.

Quelques minutes plus tard, dans la loge du sergent de Melrath Zorac

Chef ! Deux étrangers sont sorti du flanc du volcan. J'ai cru à des Serpitans mais ils était tout couvert de suie alors j'ai sorti ma longue vue et j'ai vu deux humains, un rôdeur et un nécromant je crois ! Ils ont fait camp dans des rochers proche du flan du volcan !

Il omettais volontairement de parler du fait qu'il ne possédais pas de longue vue et qu'il avait flanché toute l'après-midi à les regarder s'approcher

Qui peuvent-t-il bien êtres... Comme si il n'y avait pas assez à surveiller ici ! Qu'on envoie un éclaireur, je veux savoir qui ils sont, d'ou ils viennent et ce qui les à conduit ici dès demain avant leurs réveil !

 

Quelques heures plus tard, la nuit se couchait et un homme aux armoiries de Melrath Zorac écoutait la conversation des deux étrangers, caché derrière un rocher

C'est que ça à changé par ici, heureusement qu'il y a de l'eau partout sinon on aurait bien eu le temps de mourrir assoiffé avant d'arriver au pied de ce volcan. Ca aurait été dommage de s'échapper des Serpitans une seconde fois et de finir mort de soif.

C'est surement que nous sommes au mois de Pluvia, on a passé au moins un an sous cette montagne... Satané créatures, elle sont quand même sacrément robustes. Il ne nous avait pas parlé de ça.

Je dirais même qu'on y a passé plusieurs année, tu a vu les exploitations du nord de Melrath Zorac ? Il faudrait une armée pour creuser tout ces tunnel en seulement un an.

Ça c'est pas sur, c'est surement des nains qui ont fait ça vu la statue au loin et ces foutu nain sont capable de creuser ça en quelques jours.

Ha Ha, avec toutes les caisses sans surveillance sur la colline ? Ils doivent être accompagné tes nain parce que c'est pas eux qui aurait laissé tout ça sans surveillance !

Y'a surement des hommes avec eux, ils sont en train de faire une maison, y'a déjà les fondation près de la colline.

T'as pas fini de mes les briser avec tes observation et tes "surement" toi !

La tension se faisant sentir au sein du groupe, l'espion s'enfuit par des chemin dissimulé le long de la montagne. Il rejoint le royaume des nains avant de se faire raccompagner par leurs gardes. La nuit était déjà bien avancé et l'homme ne se sentais pas d'esprit à se laisser à la merci des brigands des palmiers. Il volait déjà des tonneaux de bière à moitié vides, qui sait ce qu'ils aurait pu faire d'un pauvre espion et de ses bijoux une si belle nuit.

Quelques heures plus tard, le rapport était livré, sur la table du sergent, quelques secondes avant l'heure du réveil des deux étrangers.

Share this post


Link to post
Share on other sites

[hrp]Suite à une remarque de frenchouf sur les couleurs, voici une version plus lisible avec une description des couleurs (qui avait quand même leur importance, j'espère qu'il sera plus lisible et je vous souhaite une bonne (re?)lecture[/hrp]

 

Rapport d'intrusion

Deux hommes sortait d'une cavité du volcan. Ils étaient éreinté par la fatigue et couverts de tant de suie qu'on aurait dit qu'ils appartenait au volcan. Ils avaient en leurs possession une urne violette qui leurs semblait importante et la transportait comme si leurs vie en dépendait. On les voyait descendre le volcan par son flanc ouest et la suie s'en allait au fur et à mesure que le vent balayait leurs visages. Il s'agissait bel et bien d'un rôdeur et d'un nécromant et ils semblait monter leurs camp dans les rocher pour la nuit. Vite faire un rapport au sergent chef.

Quelques minutes plus tard, dans la loge du sergent de Melrath Zorac

[hrp]paroles en jaune[/hrp]

-Chef ! Deux étrangers sont sorti du flanc du volcan. J'ai cru à des Serpitans mais ils était tout couvert de suie alors j'ai sorti ma longue vue et j'ai vu deux humains, un rôdeur et un nécromant je crois ! Ils ont fait camp dans des rochers proche du flan du volcan !

Il omettais volontairement de parler du fait qu'il ne possédais pas de longue vue et qu'il avait flanché toute l'après-midi à les regarder s'approcher

[hrp]paroles en violet[/hrp]

-Qui peuvent-t-il bien êtres... Comme si il n'y avait pas assez à surveiller ici ! Qu'on envoie un éclaireur, je veux savoir qui ils sont, d'ou ils viennent et ce qui les à conduit ici dès demain avant leurs réveil !

 

Quelques heures plus tard, la nuit se couchait et un homme aux armoiries de Melrath Zorac écoutait la conversation des deux étrangers, caché derrière un rocher

[hrp]paroles en bleu[/hrp]

-C'est que ça à changé par ici, heureusement qu'il y a de l'eau partout sinon on aurait bien eu le temps de mourrir assoiffé avant d'arriver au pied de ce volcan. Ca aurait été dommage de s'échapper des Serpitans une seconde fois et de finir mort de soif.

[hrp]paroles en vert[/hrp]

-C'est surement que nous sommes au mois de Pluvia, on a passé au moins un an sous cette montagne... Satané créatures, elle sont quand même sacrément robustes. Il ne nous avait pas parlé de ça.

[hrp]paroles en bleu[/hrp]

-Je dirais même qu'on y a passé plusieurs année, tu a vu les exploitations du nord de Melrath Zorac ? Il faudrait une armée pour creuser tout ces tunnel en seulement un an.

[hrp]paroles en vert[/hrp]

-Ça c'est pas sur, c'est surement des nains qui ont fait ça vu la statue au loin et ces foutu nain sont capable de creuser ça en quelques jours.

[hrp]paroles en bleu[/hrp]

-Ha Ha, avec toutes les caisses sans surveillance sur la colline ? Ils doivent être accompagné tes nain parce que c'est pas eux qui aurait laissé tout ça sans surveillance !

[hrp]paroles en vert[/hrp]

-Y'a surement des hommes avec eux, ils sont en train de faire une maison, y'a déjà les fondation près de la colline.

[hrp]paroles en bleu[/hrp]

-T'as pas fini de mes les briser avec tes observation et tes "surement" toi !

La tension se faisant sentir au sein du groupe, l'espion s'enfuit par des chemin dissimulé le long de la montagne. Il rejoint le royaume des nains avant de se faire raccompagner par leurs gardes. La nuit était déjà bien avancé et l'homme ne se sentais pas d'esprit à se laisser à la merci des brigands des palmiers. Il volait déjà des tonneaux de bière à moitié vides, qui sait ce qu'ils aurait pu faire d'un pauvre espion et de ses bijoux une si belle nuit.

Quelques heures plus tard, le rapport était livré, sur la table du sergent, quelques secondes avant l'heure du réveil des deux étrangers.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Voici les résultats!

 

1. Grande gagnante: Suyvel (17 pts)

Bravo pour ton texte, amusant, plaisant et facile à lire au point qu'on arrive au bout en en réclamant encore, sourire aux lèvres!

 

2. Kaboji (15 pts)

Malgré un texte un peu long et avec un petit creux au milieu, on a bien aimé, y a de bonnes idées et plaisant à lire également.

 

3. Ex aequo: Baracil et Fukaeri (14 pts)

Baracil: Très chouette, on a accrochés et apprécié ton lien avec la légende des 4 chevaliers même si ta version diffère un peu (mais c'est là l'apanage des légendes... chacun a sa version ;) )

Fukaeri: Dans la continuité de ton premier texte, ça donne de la cohérence à tes écrits et ça nous plait aussi. 

 

4. Calyso (11 pts)

cette fois, nous n'avons pas autant apprécié ton texte que la dernière fois, un peu moins parlant, plus basique par rapport aux autres. 

 

Merci de votre participation à tous!

Suyvel, un mp te sera envoyé pour que tu puisse choisir ta récompense.

Et une nouvelle carte arrive ce soir!

 

 

Modifié (le) March 16 par Selene

Edited by Selene

Share this post


Link to post
Share on other sites

il s'agissait en fait d'une suite de la légende des 4 chevaliers :p

 

ceux-ci s'était trompé d'urne, je m'étais dit qu'ils avaient du retourner sous terre pour récupérer la bonne et que dans ce second passage, ils avaient de nouveau perdu un membre du groupe ^^.

 

d'ailleurs, quelqu'un a trouvé les noms des personnages ayant parlé en jaune et en violet ?

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
Sign in to follow this  

×