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Terre des Éléments

A vos plumes ! - Evènement RP -


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Tel un besoin. Comme une envie d'apaisement. Cet horizon paisible, couvert par delà le sable d'un océan d'une beauté troublante, enivrait mes pensées. Et que dire de cette chaude brise qui caressait délicatement mon visage, me rappelant à mes doux souvenirs mes premiers pas sur ces terres.

 

Qu'Aqua est belle et innocente...

 

Ah, que le temps a passé ... Des longues années à errer, sans foi, ni loi, à chercher toutes traces d'un plaisir éphémère. J'ai connu bon nombre de joies et de peines, de rencontres et de pertes, de guerres et de paix. Voilà comment peut se résumer mon existence.

 

Et à chaque instant marquant, qu'il soit d'euphorie ou de désespoir, seul un retour aux sources me permettait de repartir au combat.

 

Juste fermer les yeux, les pieds dans une eau claire, à écouter le son du calme bruit des vagues, pour m'apaiser dans un rituel fondateur.

 

Le calme avant la tempête pensez-vous ?

 

Peut-être, mais cette fois-ci, je ressentais quelque chose de nouveau. Une force extérieure capable de contrôler ce rêve éveillé. Une lumière qui pénétra mon esprit, éclaircissant mes sombres pensées l'histoire de quelques secondes. Mais suffisamment pour guider mon esprit ...

 

... Et même mes pas. Il me fallait l'approcher, indéniablement, afin que cette lueur qui m'éblouit puisse me montrer le chemin à suivre.

 

Quel chemin ? Cela n'avait guère d'importance. Plus rien autour de moi n'avait de toute façon la moindre importance. Il me fallait juste avancer instinctivement vers cette flamme jaune, en quête de son désir.

 

Et rien ne pouvait se mettre au travers de mon avancée. Ni personne ceci dit.

 

Plus cette Lumière se faisait pesante, plus je sentais mon esprit s'exaltait et se libérer. J'étais libre de cœur, au point d'être prisonnier d'esprit.

 

Le Phare, puissant et solitaire, se dressa devant moi.

 

Avais-je assouvi son souhait ? Ou étais-je tout simplement en train de dériver ?

 

À vrai dire, cela m'est égal. Je pars une nouvelle fois pour une aventure dont seul le destin a le secret.

 

Mon cher Phare, quoique tu veux, je te fais face.

 

« A croire que nous étions faits pour nous rencontrer une nouvelle fois, mon vieil ami ... »

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Le paysage est immobile, figé. Le temps est arrêté. Seuls quelques nuages parcourent lentement le ciel bleu profond. Une brise balaie le sable. La plage est vide et l’eau est aussi calme, on n’imaginerait pas ce qu’elle cache. Le seul bruit est celui des vagues. Encore et encore le même, sans trêve. Il fait chaud.

 

Ce n’est pas qu’elle n’aime pas la plage, au contraire. Ce qu’elle n’aime pas, à la plage, c’est le sable. Il reste dans les vêtements, il s’infiltre dans les chaussures et lorsque le soleil brille, il brûle. Et heureusement, la journée se termine.

 

La magicienne est ici pour chasser les créatures de l’eau et pour voir le littoral irliscien. Elle n’a pas besoin d’aller si loin du port et de l’auberge, de tout traverser.
Le petit estuaire attire souvent plusieurs créatures, petites ou grosses. Elle sait ce qu’elle cherche et de quels objets elle a besoin pour ses recherches et missions.

 

Pour le moment, elle scrute l’horizon. Est-ce une nuée d’oiseaux qu’elle aperçoit non loin d’un phare abandonné ?

 

Les rumeurs sont parfois farfelues au port, elles naissent de rêves et d’alcool la plupart du temps. La magicienne s’en fiche un peu de connaître le pourquoi. C’est le comment qui l’intéresse, découvrir la vérité, la débusquer pour mieux la comprendre. Entendre parler d’une nuée d’oiseaux qui tournoient autour du phare est, sans vouloir les offenser, plus passionnant que de s’intéresser aux dernières nouvelles des pirates.

Pas besoin d’emporter grand-chose, outre des carnets et des potions de soin et de mana. Fukaeri estime ne pas avoir besoin de s’encombrer.
Ses pieds la guident jusqu’au phare, où elle aperçoit des mouettes et des phoques. Ses mains poussent la vieille porte, lorsqu’elle réalise qu’elle est un peu plus lourde que prévu. Est-ce que la détruire avec quelques sorts serait plus simple ?

 

« Il y a quelqu’un ? » dit-elle. Son regard a capté une présence sur la plage.

 

Qu’importe qui se trouve en face d’elle, du moment qu’elle obtient l’aide demandée. Et même si la réponse s’avère négative, elle se débrouillera sans.
Compter sur les autres vient moins simplement que sa capacité à aller vers eux. Pourtant, ça ne l’empêche pas d’apprécier que l’homme accepte de se rapprocher pour au moins lui répondre. C’est que certains s’en vont sans rien dire et cela a tendance à l’énerver. Une absence complète de respect.

 

A t-elle à faire à un ennemi ? Un allié ? Certainement. Ce sont des alliés à certains moments, des ennemis à d’autres. A quoi bon s’y intéresser alors que ses pieds ne demandent qu’à partir à l’aventure, de découvrir le secret des vestiges ou encore chasser les spécimens pour ses recherches. Les guerres et autres conflits moins importants sont une absurdité humaine, qu’importe sa vision du monde. Fukaeri préfère se tenir loin de ces idioties, plus à l’aise avec ses carnets et ses aventures en solitaire.

 

« Merci, j’apprécie votre collaboration. » commence-t-elle.

 

Votre ? Notre ? Est-ce que la phrase est juste ? Peu importe.

 

« J’ai entendu quelque chose d’extraordinaire, résoudre des énigmes contre un butin, Donc je pars explorer. » Elle ne donne pas la suite, n’en voyant pas l’utilité. Elle tire un carnet et une plume, gribouillant quelques lignes sur une page vierge.

 

« Vous voulez venir ? » l’interroge-t-elle finalement, levant la tête loin de ses écrits.


« Ce phare vaut la peine d’être exploré » se murmure-t-elle à elle-même, fascinée par une telle marque de confiance de la part d’un lieu si ancien. « Nous pouvons aller voir à l’intérieur si vous le souhaitez, mais… Ne restons pas loin, par sécurité. ».

 

Chaque détail est une invitation à explorer le phare d’Abroy jusqu’à ne plus avoir soif de découvertes. Qui vivait dans ce bâtiment avant qu’il ne soit condamné ? Est-ce une conséquence de la guerre ? L’invasion des phoques et des mouettes y est-elle pour quelque chose ? La magicienne risque d’en perdre la tête, amoureuse de l’histoire au point que le reste en devient flou. Elle aimerait tant avoir étudié le dessin pour reproduire des milliers de croquis dans ses carnets. Aucun ne serait en mesure de représenter le phare d’Abroy à sa juste valeur.

 

« Je passe devant ? » Et elle aurait pu attendre une réponse, probablement, avant de se glisser dans la première ouverture qu’elle trouve. Certainement une porte qui a disparu. Dans son impulsivité, elle a évité un trou noir dans le sol, autant ne pas commencer à tomber dans le piège et de tomber nez à nez avec des créatures obscures et dangereuses. Soudain, une voix me paraît apeurée, mêlée à quelques sanglots : « Aaah ! Je suis repéré ! ».

 

[...Ainsi, on connaît la suite d’un Passe Plancher, d’un Père Four Hass. Et leurs énigmes...]

 

Les énigmes résolues, la récompense est intéressante pour garder le souvenir de mon passage au Phare d’Abroy.
Je remercie l’homme qui m’a accompagné du début à la fin de l’exploration du phare à la résolution des énigmes fantasques du Passe Plancher et Père Four Hass. Peut-être, un jour, ils se rencontreront à nouveau pour de nouvelles aventures.

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Donner sa langue aux eyras

 

Ce phare n’est pas un phare, mais une ménagerie. On ne sait quand ni comment ces étranges animaux se sont échoués sur nos rivages. Ils nous sont étranges, mais aussi drôlement familiers : ce sont ces créatures rampantes qui, parmi d’autres, tapissaient les livres de notre enfance et nous faisaient rêver à des contrées lointaines, inatteignables. Animaux familiers, étranges, inquiétants : ils n’étaient alors que de vagues figures de fumée, des songes noirs d’enfants ou d’ivrognes, échos fantastiques d’un ailleurs abstrait, et sévissaient bien au-delà des limites littorales. Mais l’idée même d’apercevoir, en faisant jouer ses orteils dans le sable au détour d’une promenade, une créature autre qu’une tique géante ou qu’un branchiosome réticulé, aurait suffit à transformer les guerriers les plus téméraires en couards de la plus basse espèce. Car les otaries sont des créatures proprement démoniaques, de véritables serpents grassouillets aux émissions sonores terriblement aigües. On ne connaît ni homme ni femme pour résister à leurs assauts visqueux, et chaque coup porté à leur encontre s’accompagne généralement de frissons d’effroi. À Melrath, les rumeurs sur l’arrivée de ces sinistres poches de graisse se multiplient : certains disent que c’est le reflux des vagues qui nous a recraché ces monstres ; d’autres croient à une manigance des serviteurs de Posicillon, ces fanatiques bleus qui empestent le poisson. En tout cas, le déplacement incongru de tels animaux ne peut qu’annoncer une catastrophe imminente.

 

Bref, moi, ces abominations, elles me foutent les jetons.

 

Aussi ai-je pris à cœur la mission qui m’a été donnée  par l’assistant du vieux fou. Oui, « vieux fou », c’est ainsi que je l’appelle : comment désigner autrement que par « folle » cette envie de faire des devinettes puériles, en plein milieu d’une invasion d’otaries ? Heureusement que son assistant a le sens des priorités. Sa mission ? Purger nos terres de cette offrande maudite, et renvoyer son tribut à l’Unique en sacrifiant toutes ces bêtes immondes.

 

« Hey, Xanthias, t’as vu ce que m’a donné le vieux Père ? On dit que ça vaut une petite fortune ! Et tout ça pour avoir résolu quatre petites devinettes… »

 

Je sursaute. Welyn, à bout de souffle, vient de déposer un coffre immense à l’entrée du fort. La Générale renchérit :

 

« Une fortune, en effet. Regarde, Xanthias. »

 

La Générale se lève un instant de son trône, pour révéler un coussin ocre à volutes dorées.

 

« C’est en fourrure de pangolin. Pas mal, hein ? »

 

Elle se rassoit, l’air songeur.

 

« Tiens… ça vous dirait qu’on refasse la déco ? Si on met l’or en commun, y a moyen que ça fasse chic ici… »

 

Je lance un regard rapide vers Welyn, qui me rend un sourire moqueur. Je cherche le regard de Morph, le secours de mon éternelle complice : la cancre, elle dort !

 

« Mais… et les otaries, Générale ? Qui c’est qui va s’en occuper ? »

 

Elle opine, l’air faussement résigné.

 

« Oui, je comprends… »

 

J’ajoute : « Et franchement, ce vieux fou, je n’ai pas trop envie de me casser la tête avec ses énigmes à la con… »

 

Morph, que je croyais endormie, se redresse d’un coup sur son lit :

 

« On a les réponses, mon Xanthias. Inutile de te casser la tête. À trois, t’imagines bien qu’on a trouvé assez facilement. »

 

Même Morph s’y met. Je lui lance un regard furieux pour sa haute trahison.

 

« Et les zadés ? Z’avez vu les taches de sang partout ? On ne peut pas faire un pas sur les pavés de Melrath sans que le sang se mette à voler partout. C’est beaucoup trop risqué ! Vous savez que j’ai la santé fragile, en plus… »

 

« Et alors ? Tu ne sors que la nuit… t’as qu’à faire attention. T’es pas un gosse, quand même. »

 

C’était Natsu. Décidément…

Seul contre tous, je m’apprête à protester d'un ultime argument, mais la Générale me coupe aussitôt :

 

« Si la déco n’est pas refaite lors de la prochaine visite de Kyra… Qui nous prendra au sérieux ? Eyras des farces, voilà ce que nous serons, avec nos meubles mités, nos draps surannés, notre blason tout rouillé, et nos fenêtres, nos fenêtres… »

 

« Bon. D’accord. J’y vais tout de suite. »

 

J’enfile brusquement mes robes.

 

« Mais je veux les réponses. »

 

« Et vous verrez… les otaries, les otaries sont… tenaces. Elles ne partiront jamais sans un effort collectif. Je vous aurai prévenus ! »

 

Je prends mon orbe, maugrée quelques dernières amertumes sur la fin du monde, un déluge possible, une infestation d’otaries jusqu’aux terres élémentaires, etc. Les eyras m’ignorent, s’attelant déjà à d’autres taches.

 

« Pas question d’y aller tout seul. Morph, tu viens avec moi ! »

Edited by Xanthias
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      Terne et délabré, le bâtiment était bien dans la lignée de l'époque que traversait la terre des éléments. Quelle haut fait avait il accompli ? Quelles arrivées grandioses avait il permis ? Le seul événement notable qui venait à l'esprit était le débarquement massif des orcs, quelques années plus tôt, portant la destruction sur le rivage, auquel j'avais assisté, bien que ce fut dans une autre vie ... Il semblait qu'il n'attirait guère que le malheur. Enfin, de manière notable, il n'attirait présentement qu'une vague de traîne-lattes et de laissés pour compte dans le sillage de laquelle je marchais, cela semblait être mon lot, ces derniers temps. Fidèles à leurs habitudes, les aventuriers de la terre des éléments prenaient note de l'édifice qui apportait la lumière, et guidait les hommes sur la bonne voie après tant d'années, dans le seul but d'aller se masser dans le seul endroit à proximité d'où l'on ne pouvait voir cette lumière, à l'intérieur du phare. A y penser, c'était aussi devenu la routine, que ceux qui se prétendent porteurs de lumières y soient les plus aveugles ... 

      Le spectacle à l'intérieur est encore plus navrant, voir ces idiots à l'occasion de rencontres fortuites lorsqu'on courre les terres était déjà une épreuve, alors les voir ainsi entassés, trébuchant l'un sur l'autre alors qu'ils se parquaient eux même comme du bétail dans l'enclos d'un avare blessait au plus profond de l'être. N'ayant personne pour s'en prendre à eux, ils s'enhardissaient, se vantant l'un à l'autre ses exploits, d'avoir repris quelques arpents du phare aux mouettes et aux otaries qui en avaient fait leur domaine ... Poussant sur le côté un guerrier flamboyant à la chevelure délavée, (qui semblait encore vouloir témoigner que toute impulsion vers la grandeur semblait avoir vocation à rester inaccomplie chez mes confrères) ainsi que d'autres badauds trop fades pour que je me souvienne exactement de qui, je grimpais les escaliers, futile tentative de m'extraire de toute cette bassesse. Un vieil homme siégeait là, débitant ses énigmes. Elles s'avéraient bien décevante, elles n'étaient pas de celle qui poussaient à l'élévation, à la compréhension des secrets de l'univers ... Tel était donc celui sensé porter la lumière. Eh bien , heureusement qu'il n'était tenu de le faire qu'au travers d'une lampe, à travers toujours les mêmes mouvements chaque jour ... Ici la lumière elle même se délavait et s'affadissait. A y réfléchir, le métier de naufrageur semblait mieux exploiter la lumière, avec plus de ruse et de créativité ... Fermant les yeux, il me vint une vision ... La coque du navire se brisant sur un récif avec violence, les pleurs des enfants, les naufrageurs encerclant les survivants encore étourdis par le choc, remplis d'une frénésie sanguinaire, remplissant leurs victimes de terreur en hurlant tout autour d'eux avant de les mettre à mort ...

    Je m'étais assez attardé. Après tout, si je n'apportais pas la lumière à travers ces terres, qui le ferait ? Je n'avais pas plus de temps à gaspiller en ce lieu nauséabond. Alors que je descendais, je remarquai le trou dans le sol, et la silhouette recroquevillé dans son ombre ... Un pas de plus hors de la clarté, mais il faut parfois explorer l'ombre au comble de sa profondeur pour y découvrir des lumières encore jamais atteintes ... Mais ce sujet ne semblait pas à même de tirer quelconque bénéfice de sa position et contentait de se terrer. Un de plus ... Il me fit plusieurs demandes, et j'aurais pu ne pas y porter plus d'ascension. Mais j'avais déjà vécu avant, et m'étais réincarné, et plus que tout autre connaissait le côté sombre de la nature humaine. Je fermai les yeux, et à nouveau une vision me vint. Des rires d'enfant, courant à travers le phare ... La fenêtre, la lumière qui s'en dégageait ... Et un moment de pure ténèbres, une pensée des plus sombres ... Ô, petit homme sous le plancher, qu'est-ce qui te poussa à ce geste ? Pourquoi crains tu temps le cri des oiseaux, qui volent de par le ciel, libres et droit dans la lumière ? Etait-ce ton meilleur ami, ou encore ta soeur, que tu voulus aider à s'envoler ? Hélas faire s'élever les humains, et je le sais, une tâche qui n'engendre presque toujours que déception, et je ne pense pas que cette personne ait fait beaucoup de chemin après que tu l'aies poussée par la fenêtre ...

    La nuit tombe, et un semblant de silence s'abat enfin sur le phare. A l'intérieur, les yeux fermés, des centaines d'oiseaux jonchent le sol. Aucune trace de sang ne corrompt le blanc pur de leur pelage. Organisés en symboles géométriques, ils ont l'air apaisés. Mais je ne jetterai aucune poudre aux yeux de celui qui a perdu sa voie, car mon seul rôle et d'apporter la lumière en ce monde. Qu'en son souvenir, il trouve la force de changer, de se transcender, comme le veut la volonté de Quen. Si il n'en a pas la force, que son souvenir pourrissent en lui, que sa corrosion s'étende à toute son âme, et qu'il meure dans l'obscurité de son trou, sans autre témoins que les vagues qui s'abattent inlassablement sur les rocs en bas du phare.

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Un beau matin de printemps, le rôdeur sortait se dégourdir les jambes. Sa sieste avait été courte, un convoit avait distribué des potions étranges vendues comme "revitalisante". Depuis tout le monde avait la bougeotte et la contrée était plus peuplé qu'en temps normal. Cela n'empêchait rien, il se trouvait fort accoutumé des territoires qu'il parcourait le jour comme la nuit et chaque recoin qui changeait attirait l'oeil vigilant, toujours à l'affût. Les animaux n'avait plus de secret non plus, il connaissait presque chaque spécimen de chaque espèce et en avait affublé plusieurs de surnoms qui lui remémorait des aventures passée.

 

Pourtant ce matin sur la grève sauvage et calme, des cris surprirent notre personnage, ce n'étaient pas des humains mais cela y ressemblait. Il s'approchait avec méfiance car il savait les humains assez fourbes pour tendre des pièges de la sorte, a moitié sous l'eau avançant avec la délicatesse d'une loutre de mer, il pu bientôt perçevoir des nichée dans le sable et les hautes herbes. La plage était littéralement envahie par des oiseaux de mer. Rassuré et s'imaginant que la menace était moindre, il se permit de s'approcher d'avantage pour observer la vie de ces oiseaux nouvellement arrivés et remplir un manuel ornithologie avancée.

 

Alors qu'il s'asseyait sur une roche a sa taille, il eu un préssentiment. Autre chose avait changé, cela avait attiré les oiseaux et maintenant qu'il retrouvait ses esprits, cela semblait être omniprésent et la base des changement en ce lieu. Une forte odeur de poisson avait envahi la plage et...

 

Il n'eu pas le temps de terminer sa pensée que son promontoir fût pris d'une volontée et se leva, faisant tomber l'homme quelques roulades plus loin. C'était déjà la deuxième fois que ses sens avaient été berné et ça devenait vexant pour un chasseur de sa trempe. La roche qui semblait être un mammifère lui fonçait maintenant dessus. Une course poursuite des plus ennuyante s'en poursuivit, l'animal semblait courrir juste assez vite pour forcer sa proie à avancer d'un pas rapide sans pour autant nécessiter une course digne de ce nom. La bête semblait cependant de plus en plus bruyante et en se retournant un peu il compris que les oiseaux n'étaient pas les seuls à vivre en colonie. Il avait horreur de tuer lorsque cela n'était pas nécessaire, surtout ces pauvres animaux qui se contentait bien souvent de vivre paisiblement dans leurs milieu mais sentant la menace monter il empoigna son arc. Au bout de quelques minutes, il finit acculé au pied du phare abandonné et tentant d'y trouver refuge, il donnait un grand coup de pied dans la porte. Celle ci était déjà ouverte et sortie presque de ses gong claquant de tout son bois mais à l'intérieur, un spectacle sans pareil l'attendait. Des cargaisons de poissons digne des plus grand navires s'étalait sur le plancher, il y en avait tant que les plus grands marché de la capitale n'aurait pas pu écouler un tel stock avant qu'il périsse. Quelques odeur de rance et de carcasse de poisson se portaient d'ailleurs jusqu'au naseaux du nouvel arrivant. En plus de tout cela d'autres spécimen avaient eu l'intelligence de pénétrer les lieux aussi et notre homme, pris en tenaille ne trouva d'autre refuge qu'un trou de plancher...

 

Soufflant un peu, et insufflant le moins possible l'odeur nauséabonde, il fît la rencontre d'un autre humain réfugié dans le même trou. Le dialogue n'était pas son fort mais à en entendre les descriptions qu'il faisait des animaux, il devait être coincé ici depuis bien plus longtemps que le rôdeur. Ce dernier en profita pour remplir ses bouquins d'information précises puis se décidant enfin à agir en homme, il avalait une potion de vigueur pour retourner combattre les animaux et se sortir de la.

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[HRP]Merci pour me laisser poster ici, c'est fort aimable[/HRP]

 

Tout le monde s'agitait dans la forteresse AD comme a son habitude, mais pour une autre raison. Une annonce est arrivé ce matin disant qu'il fallait se rendre au phare d'Irlisca, car ils ont besoins de main d’œuvre.
C'est pour ça que tout le monde empaquetais leurs affaires, mais sûrement pas pour aider les pauvres et aider les orphelins.

Dans tout ce brouhaha, il y avait toujours une ou deux réclamations de loot-de-petit-taureau-qui-ne-veut-vraiment-pas-donner-son-bordel-de-sceau-de-résurrection-alors-que-pourquoi-ils-l'auraient-pas-tous.

L'Unique (le guerrier terran avec un marteau, pas la divinité qui veut pas donner le lvl 400 contre 10po) préféra aller dormir pour ne pas entendre gueuler tout ces débilos, ils allaient se battre et méli allait mourir, donc il se barrera dans une auberge.

 

Après avoir bien dormi, il fini par aller au phare, et voici ses mots en voyant le lieu :

- c'est quoi ce bordel d'animalerie ? Ces vieux phoques, otaries ou bestioles du démon ? Y'a un nécro a tuer dans ce merdier ?
Ni une ni deux, il s'empressa a aller dans le phare pour voir ce qu'il s'y passe (si y'a pas des piécettes a choper), et c'est un ballet de B-17 de fiente (et pas un balai, même si un dubalai s'est glissé dans l'assemblé). Pourquoi ne pas tuer tout ces glandus? Yan répondis a la question en disparaissant car quelqu'un l'a pris pour un totem de trop près.
 

Marchant vers l'escalier au fond de la pièce, son pied passa au travers du plancher, et senti les fondations molles et dire aie. Pas commun. Après deux trois gadins dans la mouille, le guerrier gueula pour savoir ce que le plancher lui veut, et c'est simple : tuer des bestioles. En échange d'argent bien sûr.

Il commença a tuer les otaries, puis les pigeons des côtes. Mais entendant un vacarme de piafs a l'étage, il se décida d'y aller, et c'était un bien meilleur terrain de chasse. Surtout quand Mélii les tua a moitié en explosant le four. Vide. Avec une pauvre bûchette dedans. Ses compétences ferait des malheurs au moyen-orient.

 

Après avoir fait tournoyer son marteau dans tout les sens pour espérer fumer un peu de volaille, il finit par décimer ces bestioles. Ou quand quelqu'un ferma la fenêtre les empêchant d’entrée. Retournant voir le lance-pierre, il te balance toute ses économies et part en slip dans la forêt, après t'avoir dis d'aller voir son patron a l'étage, le père Four Hass (sûrement un gars pas très catholique).

 

A la vue du vieux, il se rendit compte d'un truc : c'est pas la moitié d'emmerdeur ici. Et ça s'avère exacte quand l'autre Jacky lui donne une énigme. Donc, face a tant de difficulté, il finit par dire :

 

- Balancez les infos, j'ai un sceau de minao.

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