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Terre des Éléments

Noeleroi

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    Régent de Melrath Zorac
  • Birthday 02/09/1998

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  1. Bonjour les gens qui se rappellent de moi ! Bonjour les autres aussi ! Ça fait un ch'tit moment que je joue aux fantômes, et cété très rigolo, mais je suis pas fort, personne n'a peur, à part moi quand je croise un miroir Du coup je vais au ciel pour de bon J'ai découvert depuis quelques années les forums RP, et comme je restais que pour le RP sans jouer au jeu, ben... ça correspond plus quoi Alors merci à tout le monde pour ces années ici ! Les admins, pour leur travail de fou et leur patience ! Les FNous, pour m'avoir appris à faire n'importe quoi (positi
  2. Je m'étais souvent demandé quelle serait ma mort. Mille dangers me guettaient… lequel m'emporterait en premier ? M'éteindre paisiblement, j'avais déjà fait une croix sur l'idée. J'étais trop important, trop dangereux, trop haït, trop peu prudent aussi. A force de jouer de rôles pour survivre, paradoxalement, je n'avais jamais vraiment vécu… Alors, difficile de trouver l'importance de ce que l'on connaissait si mal, de vouloir vraiment la protéger. Ce qui m'animait, ce n'était pas la soif de vivre, mais celle de valeurs : sacrifier l'individu pour le bien commun, sauver l'humanité de la chute m
  3. Elle accepta mon aide, scellant ainsi notre trêve. Bien... Je craignais qu'elle refuse par orgueil, ou pire: qu'elle essaye de finir le combat. Enfin... Elle ne devait pas en avoir la force, de toute manière. Comme pour souligner mes pensées, elle cracha du sang, et bascula. Je la rattrapai, par pur réflexe. - Dé…solée… Je ne pensais pas… être dans un état si… faible… J'avais envie de continuer à la porter, ou de la laisser se rassoir; j'avais envie de la rassurer, de lui dire que ce n'était rien; de simplement lui sourire, et espérer qu'elle sourie en retour. Et plus je me découvrais
  4. Mystica s'agitait dans son sommeil. Un mauvais rêve, dans doute... Devais-je la réveiller? Non, s'exclama une petite voix,dans un coin de mon esprit, avant même que je ne réfléchisse vraiment. Pourquoi? Je méditai dessus, et compris peu à peu. Pas parce qu'elle devait se reposer, ou parce qu'autrement, elle recommencerait à me casser les pieds. Non, c'était justement parce que ça pourrait l'aider. Et, inconsciemment, je me refusais à témoigner la moindre gentillesse, la moindre compassion envers elle. Et ce, pour la même raison que la dureté de mes mots, avant de commencer l'affrontement...
  5. La porte venait de s'ouvrir, laissant passer une poignée de gardes. Bon sang... Comment avais-je pu les oublier? Ils étaient à mes ordres, prêt à me défendre à mon appel... Et l'endroit en contenait des dizaines, largement de quoi retenir la guerrière -ou ce qu'elle était devenue. Pourquoi n'avais-je pas appelé à l'aide? Les complications -devoir expliquer ma présence, ne pas pouvoir accomplir ma mission- n'étaient rien, face à ma mort. J'étais un atout important, en tant que régent... La réponse était aussi évidente que stupide: j'avais voulu régler ça moi-même. Quelque part, sans vraimen
  6. Je m'étais demandé si j'étais heureux de cette transformation, parce qu'elle déshumanisait Mystica. J'avais la réponse: non. En temps normal, je n'aurais déjà pas donné cher de ma peau; mais contre cette espèce de machine à tuer, seul un miracle pourrait me sauver. J'étais certain que mes flèches l'avaient touchée, au moins une... Et pourtant, elle se mouvait comme si elle n'avait jamais été blessée. Etait-elle invincible? Non. Autrement, elle aurait utilisé ce pouvoir pour détruire les Sentinelles toute entière. Dans ce cas... Elle ne ressentait plus la douleur. Elle laissait son corps se d
  7. Mes mots avaient faits mouche: la rage se lisait sur chacun de ses traits, chacun de ses gestes. Je n'avais plus qu'à espérer que cela l'affaiblisse, comme prévu... Car, plus le temps passait, plus je me rendais compte de la stupidité de mon acte. Elle était une combattante née, faites pour combattre de front; j'étais tout -assassin, diplomate, acteur, ...- sauf cela. De plus, ce lieu clos était une véritable prison: j'aurais eu des chaînes que je m'en serais senti aussi entravé. Un combat ici n'était rien de moins qu'un suicide... Une telle erreur, cela ne me ressemblait pas. Pas
  8. Et voilà... Elle réagissait au quart de tour. Je lâchai un soupir, entre consternation et lassitude. Suivre son cœur plutôt que sa cervelle n'était pas forcément une mauvaise chose, mais chez elle, c'était extrême... Même en plein territoire hostile, au cœur d'un repère d'hommes faits pour se battre, elle était incapable de se maîtriser. Pire: elle n'essayait pas. - Je pourrais dire pareil… Pourquoi es-tu là ?! Traître ! Quand avais-je trahi qui que ce soit? Nous n'étions lié par aucun serment. Non seulement l'amitié n'en était pas un, mais en plus, c'était elle qui était incapable
  9. La caserne de Melrath Zorac, et ses prisons -ou plutôt, ses oubliettes... Un endroit crasseux et usé, remplis d'êtres puants, sans morale, prêt à égorger un gosse pour quelques piécettes, tout juste bon à manger la nourriture infâme qu'on leur servait, incapable d'être utiles... Et je ne parlais pas que des prisonniers. De nombreux scandales avaient entachés la réputation des gardes, ou plutôt, ce qu'il en restait; et s'il y avait réellement eu de braves âmes dans leurs rangs, elles les avaient sûrement désertés depuis belle lurette, dégoûtés, morts, ou corrompus par cette mentalité misér
  10. Je commençais à avoir l'impression que nous tournions en rond. Elle ne comprenait pas ce que je disais, ou l'inverse. Dans les deux cas, nous perdions notre temps. - Je n'ai jamais dit que les limitations étaient mauvaises, justement. Après tout, un jeu n'est gérable et agréable qu'avec de bonnes règles. Il en va de même pour la vie. Je soupirai. Qu'espérait-elle? Une théorie, par définition, pouvait se révéler fausse. Mais si personne ne se décidait à prendre de risques, à faire des essais, jamais l'humanité n'avancerait. - Oui, le résultat pourrait être désastreux. Oui, peut-
  11. J'aimais débattre avec Anauelle. Elle semblait révoltée par ce que je disais, mais cela ne l'empêchait pas de me laisser parler sans m'interrompre. Ho, je pouvais comprendre ce dégoût. A vrai dire, quand j'avais épousé la cause de Niue, je ne croyais encore en rien. J'était à peine sorti de mon esclavagisme, et venais de devenir réellement un humain -et surtout, réellement moi-même. En d'autres mots, j'étais en terrain vague prêt à accueillir les valeurs qui seraient miennes. Anauelle, par contre... Elle avait déjà d'immenses structures, dures comme le fer. Il ne serait pas aisé de les d
  12. La pitié que je lisais dans son regard, après le récit de mon passé, me laissa indifférent. Après tout, c'était mon passé: juste une base pour avancer vers l'avenir. Le narrer ne me touchait pas plus que de conter n'importe quelle histoire. Si j'avais fait cela, c'était surtout pour la pousser à, elle, raconter son vécu. Tout ce qui pourrait me servir à la convaincre était bienvenue... Ma tentative fut couronnée de succès: elle dévoila sa supposée origine. Ainsi, elle aurait été crée de toutes pièces par Firmine... J'étais sceptique. Elle ne me semblait pas être le plus farouche servite
  13. Manifestement, elle avait décidé que je serais le seul à me dévoiler. J'avais deviné depuis longtemps que ce qu'elle avait vu avait rapport à cette amnésie, et qu'elle avait du combattre... Je n'avais pas le monopole des généralités inutiles. - Et ta question à toi, n'est-elle pas personnelle? Pour recevoir, il faut donner... Mais je ne comptais pas perdre mon temps à jouer à qui parleras en premier. Mettant mon propre conseil en pratique, j'expliquai: - Pour ma part, je me suis débarrassé d'un parasite... Je lui expliquai le "songe", mais restai vague sur mon passé: je dis just
  14. Deux jours plus tard, Anauelle me recontactait, pour proposer d'aller boire quelque chose. J'avais franchement hésité à refuser, devinant la raison de cette invitation, et me doutant que la discussion serait peu agréable, mais... Ce serait une occasion idéale de lui ouvrir les yeux sur Celui qu'il fallait suivre, la détourner de Quen. Alors, je répondis favorablement. Dans la taverne, je la laissai commencer. Autant la laisser elle-même exposer sa gêne, pour être sûr de savoir exactement ce qui provoquait son malaise... Je la laissai parler sans l'interrompre, finissant calmement ma boi
  15. Anauelle n'avait pas compris la raison de mon geste. Tant mis. L'eut-elle comprise que sa réaction n'eut pas été différente, sans doute... - Je ne te reconnais plus vraiment, mon ami...D'ailleurs, l'es tu toujours? - M'as tu jamais vraiment connu? On ne voit jamais au mieux qu'une facette d'autrui... Et au pire, juste une façade, comme dans ce cas là. - Et pour notre amitié... J'haussai les épaules. - Je ne t’apprécie pas moins qu'avant. C'est toi qui a la réponse à cette question, pas moi. Car je l'appréciais, malgré son aveuglement. Elle se battait pour ce en quoi elle avait
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