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Terre des Éléments

Neala

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  1. Ça n'existait pas. Oh non, ça n'existait pas. Tout être doté de raison devait le savoir, il était impossible que cela existe. Et le fait que la « chose » soit en face de moi, et semble être faite, comme moi, de chaire et de sang, ne change rien au fait qu'elle n'existe pas. Elle n'existe que dans les contes, les récits de grandes aventures écrits par des hommes à l'imagination bien trempée. Rien de plus. La chose avançait vers moi, qui réfléchissait à ce qu'il pouvait bien m'arriver. En tant que soigneuse, je savais que certaines substances pouvaient provoquer chez l'homme des visions, mais je n'en avais pas pris. Ou alors, à mon insu. Non, cela ne ce pouvait... La bête avait l'air tellement réelle. Et si c'était le cas ? Et si les histoires que l'on se racontait au coin du feu étaient vraies ? Peut-être faudrait-il que je m'éloigne ? Que je m'écarte au moins du passage présumé de la bête ? Qui d'ailleurs darde maintenant son regard sur moi... Mon imagination serait-elle à ce point fertile pour que je crée avec tant de détail un tel monstre ? Je ne bougeais cependant pas, sans savoir pourquoi. Peut-être l'envie de croire qu'il ne pouvait exister réellement de dragons ? Celui-ci était d'ailleurs suffisamment terrifiant pour me bloquer sur place de terreur. Sa peau était-elle aussi dure qu'on le disait ? Et ses griffes assez acérées pour me trancher un bras d'un coup ? Non pas que l'envie de tester les dires de mes anciens compatriotes ne tenta... Il fallait que je parte...
  2. Neala

    Curiosité

    La vision d'Aéris est radicalement différente de celle du désert perdu. Alors que j'avais mis du temps à apprendre à aimer le désert, j'eus un sorte de... Coup de foudre immédiat pour ce nouveau lieu. J'avais l'impression que chacun de mes sens devaient être conquis. D'abord, mon ouïe. Mes yeux se ferment. J'écoute. Au début, ma respiration, apaisée, calme. Ensuite viennent d'autres sons. Le vent, là haut, dans les feuilles des arbres, les faisant chanter une mélopée qu'eux seuls connaissent. A cela s'ajoute le bruissement d'un animal dans un buisson. Le chant d'un oiseau. Le silence retentissant de la nature. Puis mon toucher. L'herbe sous mes pieds, me chatouillant légèrement. Le vent, douce certitude que la Déesse est à mes côtés alors que je découvre ces lieux. Peut-on caresser les nuages ? Ou doit-on simplement se contenter de les regarder, voguant tout autours de nous ? J'ai l'impression que se sont eux qui portent Aéris, qui la soutiennent. Peut-on marcher sur les nuages ? On dirait du coton, dont la douceur rivaliserait avec une peau de femme... Mais ces terres abritent des animaux dangereux, comme les moustiques sanguinaires. Leur piqûre est parfois mortelle, surtout pour les personnes ayant une fragile constitution. La piqûre peut parfois prendre des proportions affolantes, surtout si l'individu se gratte. Mais, avec des soins appropriés, tout cela devient vite un obscur souvenir. Je n'ai pas encore observé de cas de démence sur les sujets piquets. Il y a aussi de drôle de petits scarabées, dont leur carapace dure les protège de certains coups. Devant sa taille, certains le sous-estime et le regrette par la suite lorsque leurs pinces se serrent sur les membres qui s'aventurent trop près. Une fois mort, les gens de ces terres conservent les pinces, sorte de signe de bravoure (ce rituel des pinces concerne tout particulièrement les enfants.). Cependant, il existe sur les terres d'Aéris un étrange être, bien pire que les deux précédents. Les gens d'ici l'appellent Croloup. Il y a en effet de grandes ressemblances avec les loups, bien que celui-ci soit étonnamment plus grand que la normale. De plus, il se tient la plupart du temps sur ses pattes arrières, le rendant plus redoutable et effrayant. Peut-on cependant être sûr qu'il n'y en a qu'un sur nos terres ? Mais l'animal que je préfère entre tous est le Branleil. Ces petites bestioles semblent être celles qui représentent le mieux la Déesse Éolia. Ils virevoltent avec une grâce peu commune dans les airs, avec un petit air malicieux. De plus, leurs ailes sont incroyablement légères, fragiles, et d'une magnifique couleur bleue.
  3. Je sentais que le départ était proche. Un léger changement dans l'air ? Dans mon être sans doute ? Je ne savais pas ce qui avait changé, mais je savais que, si je le souhaitais, je pouvais quitter Aéris. Pour aller où ? Je pourrais sans doute rentrer chez moi, au Temple. Mais, est-ce réellement mon chez moi ? Je ne crois pas. Je ne sais plus. Je n'en ai jamais eu l'impression. Un chez soi, ce n'est pas censé être doux, rassurant ? Le Temple était loin de l'être... Alors qu'ici, sur ces Terres, j'ai eu un petit aperçu de ce que cela pourrait être, d'avoir un vrai chez soi, un endroit où se reposer, où être en sécurité. Un endroit que beaucoup cherchent, au fond d'eux, mais que peu trouvent. Et c'est vers ce sentiment, de sécurité, que je veux aller. En découvrir les secrets. Cesser de chercher. Mes yeux se ferment. J'ai mon sac sur l'épaule, avec quelques petites babioles que j'emporte avec moi. La déesse m'enveloppe de son vent rassurant. Je me sens bien. Et, quand j'ouvre à nouveau les yeux, je le vois, devant moi. Celui auprès de qui je me sens rassurée, celui avec qui un chez soi pourrait sans doute exister.
  4. Neala

    Curiosité

    Le désert perdu est sec, infini. Comment vivre en un tel endroit où le sable se trouve tout autours de nous, et à perte de vue ? Il n'y a que de ça ici, du sable, du sable, encore et toujours du sable. Qui colle à la peau, s'insinue sous nos vêtements. Les jours sont interminables, chauds. Que faire sur cette terre où rien ne semble pousser ? Les nuits, ce n'est pas mieux. Il fait froid. Étonnamment froid par rapport à la chaleur du jour. Quelle que soit la direction que l'on prend, on retombe toujours sur l'entrée de la grotte où semble nous attendre notre destin. Urgo et sa femme semblent être les uniques habitants de cette dure contrée. Comment font-ils pour survivre ici, alors qu'il ne semble y avoir que du sable ? [gribouillages illisibles] Le vent souffle encore, emportant avec lui du sable, créant des êtres éphémères. L'instant où nuit et jour se rencontrent est d'une magnifique beauté. Tout ici semble être en attente, ne reste qu'à ouvrir ses yeux, et son esprit, pour voir ce que cet endroit cache. Alors que le soleil décline, le sable se pare d'étranges teintes dorées, rougeoyantes. Si l'on y regarde de plus près, on peut voir qu'il y a plus de vie sur ce sable que l'on pourrait le penser. Des plantes aux noms étranges apparaissent sous les yeux des curieux. [...] Le serpent des sables... Qui aime ces étranges animaux dont la souplesse laisse à supposer qu'ils ne doivent pas avoir autant d'os que nous ? Ces petits serpents envahissent le champs d'Urgo. Seulement le champs ? Le mieux est encore de vérifier ses bottes ou son lit, on est jamais trop sûr de ce que l'on pourrait y trouver... Toute fois, en plein désert, la chair du serpent est des plus utiles pour survivre. Le désert cache en son sein nombre de choses utiles à l'homme. Comme avec le cactus, dont les pics peuvent rebuter au premier abord. Mais à celui qui cherchera à voir plus loin que ses pointes protectrices trouvera là de quoi apaiser sa soif pendant quelques temps.
  5. Il se tient, là, devant nous, sans parler. Que peut-il bien attendre ? Et qui est-il d'abord ? Son armure le recouvre, ne laissant voir que son visage balafré. Il n'a pas l'air avenant, mais alors pas du tout. Les habitants d'Aéris murmurent. « Que vient-il faire ici ? Que nous veut-il ? Qu'il reparte chez lui, nous ne voulons pas de leur guerre. » Ils ont l'air d'en savoir beaucoup sur lui. Ce qui n'est pas mon cas. Je me contente de le regarder de loin. Il faudrait que je trouve quelqu'un qui veuille bien me dire au moins son nom, que je puisse me renseigner, et comprendre un peu pourquoi il est ici. Un guerrier m'aperçoit regardant l'homme balafré. Il s'approche de moi, me donne son nom. Capitaine Ashbert. Il me semble avoir déjà entendu parler de lui. Je réfléchis un instant, avant de me souvenir. Panda man m'en avait touché un mot ! Et, en cherchant un peu dans la bibliothèque de Aéris, j'avais trouvé des rapports parlant de ce qu'il se passait sur Melrath Zorac. Les gobelins et tout ça. Mais, aux dernières nouvelles, ici sur Aéris, nous étions tranquilles. Alors pourquoi venait-il ? Cherchait-il à nous enrôler ? On pouvait dire qu'il s'y prenait tôt... Je me détourne alors. J'ai un entrainement à continuer. Mais il allait falloir que je commence à réfléchir. Je serais bientôt sur Melrath Zorac, et j'aurais sans aucun doute un choix à faire à ce moment là. Autant ne pas être prise au dépourvue.
  6. Au début j'ai pas trop compris le système. Comment je pouvais trouver à qui appartenait les étiquettes, alors que je ne connaissais presque personne hein ? Mais je me suis prise au jeu, et Panda m'a envoyé, avec les étiquettes, une liste des cent plus grands aventuriers de ces terres. De cette manière, m'avait-il dit, je pourrais sans doute trouver. Alors j'ai commencé à regarder plus attentivement les étiquettes. D'abord, classer les étiquettes en essayant de deviner les éléments. Les Telluriques : la 2. Les Aqueux : la 3, la 9, et la 13. Les Feux : la 4, la 6 et la 11. Les Airs : la 5, la 7, la 8 et la 12. Les indéterminés : la 1, la 10. Il ne restait plus qu'à mettre au pif, en choisissant dans le classement. Quoi que, pour la 10, j'avais pas vraiment regardé le classement, plutôt écouté à la taverne ceux qui disaient mourir souvent. Pour le reste... C'était à celui dont le nom me plaisait le plus. Je mis, bien entendu, Tigrr tant il m'avait plu lors d'une soirée à la taverne. Je ne mis pas longtemps à choisir 11 autres noms. La logique n'avait pas vraiment de place dans mes choix, mais je m'amusais bien. Je dois même avouer que, une fois fini, je regrettais presque qu'il n'y ai pas eu plus d'étiquette. Fermant ma missive, je me dis en rigolant qu'il serait drôle d'en avoir au moins trois ou quatre de juste.
  7. La nuit est tombée depuis plusieurs heures déjà. Haut dans le ciel trône la lune, pleine ce soir. Elle illumine d'une lumière plus douce que celle du Soleil les alentours, donnant aux lieux qui m'entourent une étrange atmosphère, presque lourde. Je me suis installée à l'endroit même où j'ai vu Guix pour la première fois. Il n'y avait certes pas grand monde dans la ville, mais ici, c'était encore mieux. Mis à part les animaux, il n'y avait pas âme qui vive. Ici, je ne risquais pas d'être dérangée. Le calme des lieux m'apaisaient, et me permettait de réfléchir tranquillement. J'étais assise en tailleur, le dos posé contre le tronc d'arbre au sol. Mes bras étaient tous deux sur mes jambes et, dans ma main gauche fermée se trouvait un caillou. Même à travers mes doigts, une faible lueur s'échappait. Unique souvenir de ma vie passée. Cadeau de mon père, qui me suivait où que j'aille. Sauf lorsque j'étais repartie de chez lez Constellations. Je n'aurais pas du le laisser tomber. Le mieux aurait été de lui expliquer, à l'elfe aux yeux émeraudes, plutôt que de laisser tomber le caillou. Enfin, pas forcément. Il y a des choses que les gens ne veulent pas savoir. S'il l'avait réellement voulu, il me l'aurait demandé. Comme pour tant d'autres choses... Ce qu'il y avait de stupide aussi dans le fait de laisser tomber le caillou sans faire attention, c'est que, ensuite, il n'y avait rien de plus difficile que de le retrouver. Certains devraient sans aucun doute trouver cette envie de retrouver mon caillou étrange, voir bête. Mais qu'importe, il avait, pour moi, une grande valeur sentimentale. Un souvenir heureux, d'un début d'enfance où la liberté avait une grand place. Où j'avais une famille, même si elle n'était composée que de mon père et moi. C'était déjà beaucoup. J'ouvre la main, la lève, pour regarder le caillou noir qui luit dans la nuit. Il n'y avait rien d'autre dans l'enveloppe que ce caillou, pourtant, je sais très bien qui me la rendu. Ce n'est pas bien dur. Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi il ne me l'a pas rendu en face. Ou alors, au moins, laisser un petit mot. Mais rien. Je lève mon autre main, l'index contre le caillou. Ma magie se développe, un petit faisceau de lumière, à l'extrémité de mon doigt, rencontre la roche. Petit à petit, elle mange, dévore, crée un trou. Petit, mais juste assez grand pour y passer une corde en cuir. Je l'attache ensuite autours de mon cou. Le caillou repose juste au dessus du creux de mes seins, répandant une douce chaleur. La chaleur de ceux qui y sont enfermés, et qui ont traversé ma vie. Ensuite, je prends une feuille, y écrit un simple mot, et l'envoie à celui qui m'a rendu mon caillou.
  8. Neala

    Intrusions

    Ma main libre se pose sur son torse, s'accroche à ses habits. Pour le retenir, juste au cas où il voudrait s'éloigner. Mais il semble que mon geste soit inutile. Au contraire, il se rapproche de lui même. Un sourire monte à mes lèvres, qui se posent au coin des siennes. -Reste oui... Je me blottis alors dans ses bras, le serrant contre moi, un petit sourire heureux au visage.
  9. Neala

    Intrusions

    Ses paroles se déversent en moi, faisant naitre un insolite mélange de sentiments. Confusion tout d'abord. Qu'il semble ainsi sûr de la personne que je suis, alors que tout est encore si indistinct en moi, me semble à la fois étrange, et rassurant. Non, je n'avais pas oublié ce que je lui avais dit, ce que je voulais devenir. Et rien ne changerait ce fait. Pas même mes multiples indécisions. Par ses mots, il me redonnait lentement confiance, en lui, et surtout, en moi. Il avait l'air si sûr de lui, de ce qu'il disait. Mes yeux se ferment un instant lorsque sa main passe dans mes cheveux, avant de se rouvrir en entendant ses paroles. Je lui souris, pose ma main sur la sienne, le regardant de mes yeux dorés.
  10. Neala

    Intrusions

    Du bluff... Je n'avais absolument rien vu. Et je ne lui aurais sans doute pas révélé mon véritable prénom si je l'avais su. Non, je ne pense pas que je lui aurais dit. Même si Neala sonne faux comme il dit. Je ramène mes genoux contre ma poitrine, y pose ma tête et passe mes bras autours de mes jambes, les yeux posés sur lui. -J'ai pourtant vécu de longues années en étant Neala. Une vie bien réelle. Peut-être dictée par de mauvaises personnes, mais une vie quand même. Et je vis encore ainsi pour un grand nombre de personnes. Même si je voudrais que cela change. Mais je ne m'en sens pas prête. Ciara sonne comme un secret, que je ne veux partager qu'avec certaines personnes. De toute façon, il savait à présent. Et, finalement, ça ne m'ennuyait pas, au contraire. Surtout s'il ne l'avait pas lu en moi. -Au moins, si tu n'as pas réellement lu en moi, peut-être resteras-tu un peu pour chercher à me connaitre... Mon regard se détourne un instant, gêné.
  11. Neala

    Intrusions

    Je le regarde se redresser, prête à le soutenir s'il chancelle. Mais il tient bon. Il faut croire que cette plante a des effets miraculeux sur le corps. Il faudra que je me renseigne pour savoir où en trouver. -Pourtant, lorsque nous nous sommes rencontrés, j'ai vraiment eu l'impression que tu avais lu en moi, et que tu savais tout. Il n'en ai donc rien ? Ce n'était que du bluff ? Je secoue la tête, n'arrivant pas encore à me rendre compte de tout ce que cela sous-entendais. Il le maitrise suffisament bien ? Pourtant, il n'était pas loin de la mort lorsque je suis arrivée à ses côtés pour essayer de le soigner. -Tu n'aurais pas du mettre ainsi ta vie en danger pour m'apprendre ça...
  12. Neala

    Intrusions

    Sans un mot, je prends ce qu'il me demande, et en sort les feuilles. Je les tourne un instant entre mes doigts, n'en ayant jamais vu. Peut-être sont-elles de la même famille que nos feuillus ? -Tiens, dis-je en lui tendant les feuilles, me demandant l'effet qu'elles doivent avoir. Une question me traverse l'esprit. J'hésite, puis finalement la pose. -Je n'ai pas compris ce qu'il c'est passé tout à l'heure. Tu veux bien m'expliquer ?
  13. Neala

    Intrusions

    J'observe avec attention son visage, puis son corps avant de faire une petite grimace que je ne peux contrôler. -Et bien... Oui, assez mal. Je le vois qui approche son visage de moi. Sans doute pour me prouver que j'ai tord. Je vais pour lui dire d'y aller doucement, qu'il n'a rien à me prouver, lorsqu'il m'embrasse. Je ne bouge plus, me contente de savourer ce moment. Ma main passe de son front à ses cheveux, encore et encore. -Oui, tu vas mieux, je n'en doute pas. Mais on va rester encore un peu ici. On y est bien... Et puis, je ne suis pas sûre qu'il soit en état de marcher. Même s'il dit se sentir déjà mieux. Que faire maintenant ? Je n'ai plus de potion, je n'en ai jamais trop sur moi, n'en voyant pas l'utilité. Jusqu'à présent. Le mieux à faire est sans doute d'attendre maintenant...
  14. Neala

    Intrusions

    Un petit sourire monte à mon visage lorsqu'il s'excuse. Je suis encore grandement inquiète, mais il est vivant, et c'est tout ce qui importe. J'ai envie de crier après lui, de lui dire qu'il est complètement fou de se mettre dans un état pareil pour un entrainement, mais je n'en dis rien, et me contente de caresser son visage. -Je crois qu'on va attendre quelques jours avant de reprendre l'entrainement. Je me baisse alors vers lui et dépose mes lèvres sur son front.
  15. Neala

    Intrusions

    J'entends une voix, mais je mets un moment à réagir, à me rendre compte qu'elle est réelle, et qu'elle vient de Guix. Je me redresse rapidement et le regarde, mi étonnée, mi ravie de le voir me regarder. Un sourire heureux apparait sur mon visage. De l'eau... Est-ce que j'en ai dans mon sac ? Je farfouille, tombe sur des choses dont j'ignorais l'existence et, enfin, trouver une petite gourde. Je redresse un peu la tête du nécromant et le fait boire lentement, prenant garde à ce qu'il ne s'étouffe pas. Après avoir étanché sa soif, je pose la gourde et passe ma main dans ses cheveux tout en soupirant.
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