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Terre des Éléments
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baracil

L'incrustation de l'intrus

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La taverne était déserte, seule la guerrière qu'il avait convié était venue tailler le bout de gras avec lui. C'était surement lié à l'infection qui habitait ces terres. Elle avait atteint la capitale peu de temps auparavant et on y dénombrait les morts par centaines. Seuls les mages de l'académie avaient eu assez de ressources pour se barricader solidement. Quelques fous croyaient qu'ils pourraient y réchapper en s'enfermant dans leurs tentes mais ceux là n'avaient pas combattu à Melrath Zorac. Selon le journal de ces terres, la pandémie n'avait pas encore atteint le marais mais, à voir le manque d'activité en ce lieu si vivant d'ordinaire, on ne pouvait pas croire une seule seconde que c'était véridique. Encore un colporteur d'espoir qui méritait de finir au bout d'une pique. Si seulement ce dernier avait lancé l'alerte, les villageois auraient eu une chance d'en réchapper. Mais ce soir, tous les commerçants de la taverne étaient présents et se lançaient des regards inquiets. Ces derniers pensaient surement à leur famille et leurs enfants. Les enfants sont si purs d'ordinaire, si innocents. Rien que de les imaginer ravagés par cette folie meurtrière, en train d'éventrer leur mère, de crever les yeux à leur père... Il y avait de quoi perdre espoir en l'humanité.

Malgré cela, il y avait toujours quelques braves aventuriers qui étaient encore présents, prêt à faire front quand l'heure sonnerait de défendre leurs vie. Car oui, les aventuriers sont égoïstes, c'est bien connu. C'est ainsi qu'il se retrouvait à discuter avec mademoiselle Mystica autour d'un jambon fort goûtu. En ces jours apocalyptiques, on se permettait tout et on vidait les dernières pièces d'or de sa bourse. Qu'elle ait été destinée à payer les études de son fils, la dote de sa fille ou la retraite de ses parents, cette bourse si durement remplie ne serait plus d'aucune utilité d'ici quelques semaines voir jours. Alors qu'ils évoquaient cela, la guerrière un peu trop en avance sur son temps sorti de ses gongs.

Comment ça la dote de votre fille ?!

La guerrière prit soudain un ton interloqué.

En plus de consacrer sa vie à un mari fainéant, et de surcroit probablement absent si ce dernier se prenait d'admiration pour l'arrière train de la voisine, il faudrait que celle-ci apporte de l'argent dans son couple ? A ce prix, elle devrait lui arracherait sa virilité pour s'en faire un porte-monnaie !

Calmez donc votre ardeur charmante demoiselle Mystica, ce n'est point que j'adhère à ces manières mais le monde tourne ainsi. Fort heureusement, il y a encore des femmes de votre trempe pour se battre pour leurs libertés mais regardez donc ou cela nous mène. Pour la liberté de ces fardeaux sociaux, nous avons fuit notre maison de famille à la recherche d'aventures. Aujourd'hui, nous avons l'air bien bête à attendre la mort au fond de notre taverne tout en savourant ce bout de jambon. Quand je le vois, je pense à ces pauvres villageois qui l'ont produit. Ils sont surement un peu moins libres que nous mais cela veut-il dire qu'ils sont moins heureux ? En tout cas, quand ils seront touchés par la gangrène de ces terres, ils seront surement moins dangereux pour leurs proches que nous. Quand je me couche seul sur ma branche de chêne, parfois je les envie dans leurs beaux draps, bien au chaud l'un contre l'autre. D'ailleurs maintenant que l'ont se dit ça, je me sens un peu bête...

Le discours était sans mauvaise intention mais un peu trop long, lui même avait déjà eu le temps de penser plusieurs fois qu'il cherchait à se justifier d'un avis qu'il ne partageait pas. Fort heureusement, la combattante qui était un peu plus jeune, n'avait pas eu la présence d'esprit d'imaginer une manière si détournée et fourbe de se sortir d'un tel pétrin. Il senti cela et pensait avoir sa chance de vivre quelques aventures durant ses jours qu'il savait comptés. Leurs regards se croisa et aucun n'eut le courage de le détourner. Alors qu'un malaise palpable s'installait entre eux, on entendit quelques bruits de pas qui entrait dans la taverne. La gêne était telle que ni lui, ni sa compagnie n'osèrent se fixer du regard bien plus longtemps. Ils avalèrent de concert un dernier bout de jambon avant de fixer la porte en se serrant la main.

C'est alors qu'un magicien la défonça sans gêne. Ce dernier approcha de la table et entama une tranche de jambon au même instant que la conversation. Ne sachant que trop comment ce dernier avait pu commettre tant de maladresses en si peu de temps, il s'empressa de le chasser d'un geste de la main. Il espérait secrètement que celui-ci comprendrait et quitterait la taverne pour y laisse le calme reprendre ses droits. C'est alors que ce dernier s'assit en face d'eux en continuant à bavarder. Il semblait alcoolisé à un niveau plus ou moins avancé et avait l'air de ne plus prêter attention qu'aux paroles, et encore.

Ho ! Si vous n'aviez pas compris mon geste de la main, sachez que vous vous interposez dans une discussion ou vous n'êtes guère le bienvenu ! Vous voudrez bien aller voir ailleurs avant que l'on vous en chasse ?!

L'hurluberlu semblait d'une humeur taquine et pris un malin plaisir à s'imposer encore un peu plus. Il étalait le contenu de sa besace sur la moitié de la table, posait ses pieds sur un tabouret et commençait à allumer sa pipe.

Il n'y a pas assez de place pour vous ici, allons dehors pour régler cela entre hommes !

Toujours aussi révoltée, la guerrière se leva et éclata la table d'un coup de pied d'une puissance sans pareille. Le reste des affaires de l'homme s'étala parmi les débris. Le fracas fût tel que les quelques échoppes qui étaient encore animées se vidèrent brusquement. Les gens avaient du penser qu'une personne infecté était en ces lieux. Si il n'avait pas discuté plus tôt avec la femme qui se tenait debout à ses côtés, responsable de tout ce chahut, il aurait pensé lui aussi qu'elle était touchée de folie. Il lisait déjà la rébellion dans ses yeux alors qu'elle le fixait durement. Il ne savait pas si ses paroles seraient un jour excusé mais il savait déjà qu'il ne se battrait pas seul ce soir face à l'étranger qui avait tenté de briser leur silence.

[HRP]RP commun avec mystica et yaninho[/HRP]

Edited by baracil

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Le temps passait inexorablement, laissant derrière lui pour seul trace du passé des bribes que les hommes laissaient derrière eux. A mesure que les mois défilaient, la nature reprenait ses droits sur les terres environnantes. Depuis peu, la capitale était le centre d’une maladie qui n’avait de cesse de se propager. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, bon nombre de la population alentour en avait subit les conséquences.

 

Il y a peu pourtant, tout était paisible, et il faisait bon vivre en ces lieux. La guerrière aux cheveux flamboyants avait pu le découvrir lors de son voyage qui l’avait conduit aux coins les plus reculés de ces terres. Des paysages merveilleux s’étaient offerts à ses yeux, et elle avait pu constater qu’une partie de la contrée abritait une nature sauvage et bienveillante. Là où peu d’hommes avaient encore posé le pied. Beaucoup de choses s’étaient passées pour l’ignée, la vérité dévoilée sur son passé, et ce qu’elle avait vécu durant son périple, faisait qu’elle portait un regard nouveau sur le monde. L’homme était empreint de folie contre lui-même, ne se respectait pas, et encore moins la nature qui lui offrait si généreusement tout ce dont il avait besoin pour vivre.

 

L’ironie voulait que le même mal qui frappait en ce moment les hommes, reflétait son exact nature envers lui-même. Mystica avait tenté d’obtenir plus d’informations des brigands, sans succès.  Ces êtres vils profitaient de la situation pour piller les alentours de la cité, et le peu de gens qui osaient encore s’aventurer dans le désert et ses environs. Malgré des moyens convainquant pour les faire parler, la guerrière eu du mal à arracher ne serait-ce qu’un mot aux voleurs.  Perdue dans ses pensées, elle remarqua alors qu’elle n’avait toujours pas entamé le jambon devant lequel elle se trouvait, dans la taverne des marais. Déserte, mais cela n’étonnait point l’ignée au vu des événements.

 

Avant qu’elle ne puisse le remarquer, un rôdeur à l’allure bien sûre de lui fit irruption, et s’assit à côté d’elle. Baracil l’avait convié en ces lieux afin de discuter. De quoi ? Elle ne savait point. En revanche, Mystica savait que par les temps qui courts, un allié de plus ne serait pas de refus. Depuis sont départ des Etoiles, il fallait savoir discuter avec les bonnes personnes afin de ne pas avoir de mauvaises surprises au détour d’un chemin. Pourtant cela ne la dérangeait guère. Depuis qu’elle avait fait le choix de partir, elle se sentait libre, totalement.

 

Après des salutations brèves, le terran entama la discussion, tout en se permettant de prendre une tranche bien copieuse du jambon que la guerrière avait commandé. Elle ne fit guère plus attention, laissant le terran poursuivre. Un débat animé entre les deux protagonistes s’ensuivit sur le mal actuel qui gangrénait ces terres. Avant qu’elle ne s’en rende compte, l’ignée réagissait déjà de manière exagérée.

 

Comment ça la dote de votre fille ?!

Etonnée elle-même de sa réaction, elle ne put s’empêcher de continuer.

En plus de consacrer sa vie à un mari fainéant, et de surcroit probablement absent si ce dernier se prenait d'admiration pour l'arrière train de la voisine, il faudrait que celle-ci apporte de l'argent dans son couple ? A ce prix, elle devrait lui arracherait sa virilité pour s'en faire un porte-monnaie !

 

Le terran avait tenté de calmer la situation, ou plutôt de se rattraper tant bien que mal, sur une situation qui était déjà perdue d’avance pour lui. Partant dans un soliloque sans commune mesure, il tenta de le cacher à Mystica, dont le petit manège ne lui échappa guère. Si le rôdeur pensait que l’ignée n’avait pas vu venir le stratagème, c’était mal la connaître. Contrairement au passé, elle laissa faire, souriant intérieurement de ce que pouvait bien penser Baracil de sa non réaction. Elle leva le regard alors vers le terran, pensant qu’il serait plus concentré sur son morceau de viande que la discussion. Hasard ou non de la situation, leurs regards se croisèrent, et aucun ne cessa de regarder l’autre. Elle savait, elle le sentait. Un moment qui pouvait paraître des heures. Cet instant fut pourtant vite écourté par la venue d’un personnage haut en couleur. La gêne était palpable. Le rôdeur voulu faire déguerpir cet intru, qui n’était autre qu’un magicien de passage. L'individu n’avait pourtant pas l’intention de partir.

 

Sentant une colère monter en elle, aussi étrange que cela puisse lui paraître, la guerrière assena un coup de pied fulgurant dans la table à laquelle se tenait l’étranger. Une lumière flamboyante venait de parcourir ses cheveux, un instant d’égarement… ce n’était vraiment pas le moment pour qu’ils se déclenchent à nouveau. Quand bien même Mystica les maîtrisait davantage. Elle enleva rageusement son pied de ce qu’il restait de la table, avant de regarder le magicien droit dans les yeux.

 

Vous n’avez pas compris ce que le terme déguerpir veut dire visiblement… Soyez un homme et montrez ce dont vous êtes fait, vous méritez une bonne correction !

 

Le regard de l'ignée emplit de défi saurait suffire à faire comprendre au magicien qu'il devait à présent faire face à ses actes...

Edited by Mystica

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Voila déjà plusieurs minutes que la troupe se fixait tour à tour, l'hésitation et le doute pesait sur le visage de chacun. Pour sa part, le rôdeur avait un peu peur de la réaction de l'étranger, il n'était pas très doué en maniement d'arme même si il avait des notions suffisantes pour faire face aux plus faibles de ces terres. Il redoutait les quelques rares maitres escrimeurs qui peuplait encore ces terres car il savait qu'il avait vite fait de passer l'arme à gauche.

Il se demandait aussi quels étaient les sentiments de la guerrière qui était à ses côté. Dans le doute, il préférait imaginer qu'ils lui était favorables et lui accordait un peu de confiance, prenant garde tout de même à ses gestes les plus brusques. Il aurait fallu bien peu de temps pour qu'il finisse au sol, brisé comme cette table. Et il n'était pas certain d'avoir les réflexes assez développés pour esquiver le coup.

Soudain, il reprit ses esprits. Se demandant depuis combien de temps il était en train de faire des élucubrations, il cherchait un moyen de s'aider à estimer le temps passé dans sa tête. Son regard incertain et interrogateur fini dans les yeux de l'intrus qui semblait aussi perdu que lui. La situation lui revint alors à l'esprit et l'énervement repris le dessus. Il sentait une dose d'agacement s'ajouter au mélange de sentiment qui le traversait, et ce, tout aussi subtilement que le magicien avait fait son entrée. Ne laissant pas plus de temps à son esprit, il se décidait enfin à prendre la parole.

Sans vouloir vous paraitre impatient, cela fait quelques temps que nous attendons une réponse. Si vous êtes trop pleutre pour montrer le bout de votre nez dès qu'il s'agit d'assumer les conséquence de vos actes, vous devriez retourner dans les jupes de votre mère. Et sans vouloir vous manquer de respect, veuillez avoir l'obligeance de remettre votre col, on dirait un ivrogne de bas étage.

Que ce soit un déclin ou un défi qu'il recevrait en réponse, il n'avait pas de temps à perdre avec des inconnus. La folie finirait par prendre possession de son être et ce, plutôt tôt que tard alors autant aller droit au but.

J'attendrais votre réponse en m'occupant à autre chose. Si vous voulez vous comporter en homme, brisez donc ce globe terrestre avant qu'il n'ait fait trois fois le le tour de notre soleil. A défaut de faire preuve d'honneur, cela nous montrera peut-être un peu de votre force.

C'est sur un ton toujours aussi insolent que le rôdeur aimait entendre sa voix, cela avait pour habitude de déplaire au plus grand nombre mais il avait l'habitude de faire route entouré de rare compagnons. En parlant de compagnons, la colère lui avait fait oublier l'ignée qui se trouvait à ses côté. Elle lui avait fait très bonne impression et appréciant l'idée de recroiser sa route, il lui semblait pertinent de faire une sortie un peu moins désagréable pour la personne qu'elle était. Se tournant vers elle, baissant le regard et son chapeau, il la saluait d'une révérence docile, accompagnant le geste de quelques mots d'espoir.

Au plaisir de vous retrouver en d'autres lieux et places, je vous salue bien bas madame.

Quittant la pièce pour aller constater les ravages de la pandémie au dehors, il pensait au manquement qu'il venait de faire. Il l'avait appelé madame alors qu'elle paraissait plutôt jeune. Il espérait qu'elle ne prendrait pas ça comme un affront, car venant de sa bouche, lui même y aurait décelé une dose d'ironie mal placée. A vouloir être trop poli, il s'était peut-être mis à dos cette charmante demoiselle dont la rencontre n'avait été que trop éphémère.

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La situation restait figée, comme si le temps était à présent suspendu… Le magicien n’avait daigné pour l’instant réagir. Quand bien même le rôdeur l’avait sommé de répondre de ses actes, il n’en faisait rien. L’ignée de son côté avait voulu le faire réagir, mais pour le moment, la seule chose qui avait de l’importance pour l’individu restait la choppe de bière dans sa main demeurant vide.

 

Agaçée par tant de désinvolture de sa part, Mystica eut du mal à contenir la colère en elle, et finit de détruire la table déjà bien mal en point. Regardant Baracil, elle lui montra qu’il n’avait rien à craindre de sa colère. Bien au contraire, la guerrière l’aiderais dans la tâche qui consisterait à faire comprendre au malotru qu’on ne dérange pas impunément une discussion privée.

 

Le terran quant à lui, reprit la parole une nouvelle fois, afin de bien faire comprendre au magicien qu’il devrait prendre ses responsabilités, et ce dans les plus brefs délais. S’il ne le faisait pas, il ne ferait preuve que de plus de lâcheté. L’ignée vit que le rôdeur commençait également à perdre patience. Une fois sa tirade terminée, il décida de prendre congé. A sa plus grande surprise, Baracil se dirigea vers elle, et lui fit une révérence. Déstabilisée, elle ne sut que répondre alors que le terran sortait déjà de la taverne pour rejoindre des lieux moins accueillants.

 

Mystica jeta un rapide coup d’œil vers le magicien, et sans plus de formalité, sortit également du lieu de beuverie. Après tout ces événements, prendre l’air lui ferait le plus grand bien…

Edited by Mystica

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Le soleil était bien haut dans le ciel lorsque le rôdeur ouvrit les yeux, il ne savait pas combien de temps il été resté dans les vapes. Ses derniers souvenirs était ceux d'une chasse à l'homme qui avait mal fini. Il en était la proie et après quelques lieue de course en terrain dégagé, il avait enfin pu trouver un village abandonné ou se réfugier. Au bout de quelques rues, il s'était malheureusement retrouvé au fond d'un cul de sac et avait été forcé de respirer des encens hypnotiques pour s'en sortir. Le reste de la fuite était très vague mais il avait du recevoir un coup derrière la tête si il en croyait la douleur qui habitait toujours son crâne.

Quoi qu'il en soit, il avait fini par trouver un refuge en ce lieu ou il avait pu se reposer. Dissimulé de tout les meurtrier enragés, il s'était recouvert d'un peu de paille afin de se tenir chaud pendant son sommeil. Ses rêves avaient été tellement agité qu'il ne retrouvait pas un morceau de paille à moins d'un mètre de sa position actuelle. Il avait probablement pensé aux nombreux meurtriers dont la forcé été décuplé par cette rage inhumaine. Ces derniers pullulaient depuis que l'infection était apparu à Melrath Zorac, comme si ils espéraient la comprendre, la contrôler et s'en faire une force allié.

Au milieu de tout cela, il se remémorait ses souvenirs en remontant le plus loin possible. L'altercation dans la taverne lui revint alors et c'est pris de panique qu'il fini de sortir de son long sommeil. Si l'insolent magicien avait relevé le défi, cela devait faire plusieurs jours qu'il attendait une réponse, il lui fallait voir ce globe terrestre au plus vite afin d'avoir sa réponse. Courant à travers les restes du village qui lui avait servit de refuge, il espérait ne croiser la route de personne. Il n'avait plus de temps à perdre. Il traversait les plaines, la vallée, le désert, enfin le marais pointait le bout de son nez. Il se précipita vers l'auberge et c'est avec un léger soulagement qu'il trouvait le globe intact.

Libéré de tout engagement, il regagnait la table anciennement brisée par la guerrière. Cette dernière avait été remplacé par une neuve et il allait pouvoir savourer un jambon tout aussi délicieux qu'a l'accoutumée.

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