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Terre des Éléments
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kalshara

Journal d'une chasseuse

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Jour 1 :

 

Du sable à perte de vue, les quatre soleils tapant dur dans un ciel éternellement bleu.

La chaleur était étouffante mais je devais continuer ma traque. Et puis faire demi tour maintenant c'était signer mon arrêt de mort : je m'étais avancée trop loin dans le désert. Je continuais donc à mettre un pied devant l'autre, en tentant d'oublier cette chaleur qui m'entourait, les soleils qui me grillaient la peau et ma gourde vide depuis déjà un bon moment.

Ça faisait aussi un moment que je ne voyais plus Loki m'indiquer la direction ; il avait dû avoir une insolation. Je me bornai donc à continuer dans la direction où je l'avais vu la dernière fois, serrant mon arc dans ma main moite en espérant  ramasser mon volatile après la prochaine dune. Malgré mon obstination, le désert fini par avoir raison de moi, et je m'écroulai à quelques mètres d'une tente isolée. Simple mirage ou réel secours ?

 

* * * * * * * * * * * * * * * * * * *

 

Je me réveillai, à l'ombre d'une tente, allongée sur une couche, sous un fin drap. Hormis moi, la tente était vide et j'avisai mes affaires posées sur un coffre, à coté d'une petite table sur laquelle était posée une cruche d'eau. Je m'empressai d'avaler le contenu de cette dernière avant de repasser arc et carquois à l'épaule, et de ceindre l'étui de ma dague à la cuisse. Y a pas à dire, je me sentais moins nue d'un coup !

Écartant les pans de la tente, je sorti, à moitié éblouie par les soleils. Un homme me héla et je m'approchais de lui, immédiatement survolée par un corbeau qui se posa sur mon épaule.

 

« Tu as l'air d'aller mieux. Se balader dans cette tenue dans le désert et sans chapeau, c'est du suicide. »

 

Instinctivement je baissais les yeux sur ladite tenue. Certes, une jupe courte et un dos nu en cuir n'étaient pas ce qui était le plus plus adapté.

 

« Cet animal est donc à toi ? On l'a trouvé peu de temps avant toi, mais après un peu de repos et d'eau il allait bien mieux. Je suis Urgo »

 

« Kalshara »

 

« Ravi de te voir aller mieux. Dis moi, tu as l'air d'être une chasseuse, est ce que ça t'embêterai de m'aider ? Je suis envahi de serpents et je ne voudrais pas que mon bétail se fasse mordre. »

 

Cet homme, m'avait aidé, je pouvais bien faire ça en guise de remerciement. Je le rejoignis donc dans l'enclos et entrepris de tuer les serpents à coups de dague tout en évitant de me faire mordre. L'homme me conseilla ensuite d'aller voir sa femme avec les serpents morts ; ce que je fis. Celle-ci m'expliqua où je me trouvais tout en préparant les reptiles, séparant la peau de leur chair qu'elle fit cuire.

 

"Je suppose que tu comptes repartir immédiatement. Tiens prend les, tu pourras tirer quelques pièces des peaux et la viande te permettra d'avoir de quoi manger, au moins jusqu'à demain. Je vais te montrer le chemin."

 

Je hochais de la tête en fourrant le tout dans mon sac de voyage avant de la suivre. Après quelques minutes de marche, elle m'indiqua l'itinéraire à suivre pour rejoindre une oasis où des gens habitaient et sauraient mieux me renseigner. Je la salua d'un signe de tête et pris le chemin indiqué sans me retourner.

 

Après quelques temps, Loki, qui me servait d'éclaireur, revint à moi en poussant des coassements inhabituels. C'était signe qu'il avait découvert quelque chose et qu'il fallait que je le suive. Je me mis donc à courir derrière lui jusqu'à un vieillard couché en plein soleil. Le pauvre bougre avait eu moins de chance que moi. Je le tirai à l'ombre d'une falaise et entrepris d'aller taillader quelques cactus pour lui  faire boire l'eau contenu dans les morceaux rapporté. Le vieux était tellement mal qu'il eut quelques difficultés à avaler le peu que je lui fit couler dans le gosier et n'arrivait même plus à tenir sur ses jambes. Je le laissai donc là pour qu'il se repose, avec quelques morceaux de cactus supplémentaire, puis repris ma route.

 

Peu après, en suivant la piste entre les falaises, je fini par arriver à l'oasis. Une fillette me proposa de me servir au puits, et j'en tirais un grand seau d'eau froide dans lequel je plongeai mes mains en coupe pour boire et me rafraîchir. Une fois que mon corbeau eu aussi fini de se désaltérer, j'entrai dans le bâtiment qui était juste à coté et qui servait de comptoir.

 

J'avertis les quelques personnes qui étaient là, qu'un vieux était en train de se dessécher dans le désert. Une équipe de gaillards partis donc à sa recherche pendant qu'on me servait un repas, en m'expliquant que ce n'était pas la première fois qu'il se perdait là bas et qu'il n'avait plus toute sa tête. J'écoutais distraitement en mangeant, me disant que j'avais trouvé un coin où dormir en sécurité cette nuit, loin des serpents et du sable qui s'infiltre partout.

 

 

 

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Jour 7 :


 

La nuit avait été paisible et confortable. Aussi me levais-je à l'aube. La tenancière du comptoir me donna des nouvelles du vieillard, m'affirmant qu'il avait été retrouvé sain et sauf. Ce que j'écoutais d'une oreille distraite tout en avalant mon repas,jetant régulièrement quelques miettes à mon familier. Ces histoires ne me concernaient pas.


 

Je sorti ensuite m'étirer au soleil et décidai qu'il était temps que j'interroge les habitants de l'oasis. Ceux ci m'expliquèrent, en échange de quelques aides, qu'il y avait régulièrement du passage mais qu'une fois le gardien rencontré au fond de sa grotte, personne ne revenait. Malgrés les détails donnés sur la personne que je recherchais, ils ne surent pas me dire avec précision si elle était passée par ici et encore moins quand.


 

Intriguée, et n'ayant pas d'autre piste sérieuse, je me rendis donc dans son repaire. Celui ci m'expliqua qu'il avait la possibilité de téléporter les personnes suffisemment préparées dans l'une des quatre villes élémentaires mais qu'il s'agissait effectivement d'un voyage sans retour. Quand je lui posai des questions sur ma proie, il ne su pas me répondre. Je le plantais donc là, sortant de sa grotte, pensive : je ne savais pas lequel de ses quatre chemins je devrais emprunter.

Je décidais de passer quelques jours sur place, afin d'en apprendre plus sur ce gardien et sur les quatre destinations proposées, ainsi que de m'acheter quelques provisions et autres petites choses qui pourraient s'avérer utiles.


 

Il y avait un terrain d'entrainement à l'autre extrémité de l'oasis et les habitants me proposèrent de l'utiliser. Je m'y rendis donc lorsque je n'étais pas occupée à poser des questions aux gens que je rencontrais. Je fis forte impression aux gamins qui étaient venus voir ainsi qu'à l'instructeur, quand je mis toutes mes flèches au centre de la cible.

J'eu beau leur expliquer qu'il n'est pas difficile d'atteindre une cible immobile, les enfants n'arrêtaient pas de me suivrent pour que je leur apprenne. Ce que je refusa. Dorénavent, j'allais m'entrainer durant la nuit, quand j'étais sure de ne pas être observée.

Quelques jours s'écoulèrent ainsi, avant que je décide de reprendre ma route et de retourner voir le gardien :


 

«  Alors tu t'es décidé  pour une ville ? »


 

Pensive, les bras croisés, je réfléchis une nouvelle fois à sa question. J'y avait bien entendu pensé durant tous ces jours et j'avais arrêté ma décision sur deux destinations possibles, mais était ce vraiment les bonnes ?


 

« Et si la personne que je cherche n'y est pas ? »

« Alors il te suffira de la retrouver à Melrath Zorac. C' est là où tous ceux qui quittent les villes élémentaires se rendent »


 

Prenant une grande inspiration, je le regarda dans les yeux


 

« Va pour la ville du feu alors »

« Et un départ pour Ignis alors. Va toucher le grand cristal rouge alors. Je l'ai activé »


 

Je passa derrière lui et remarqua qu'il y avait quatre couloirs parallèles derrière lui, avec chacun à leur bout un immense cristal qui lévitait à quelques centimètres du sol. Le rubis brillait d'un intense éclat qui nimbait le couloir qui lui était attribué d'un voile rouge. J'y avançait, sur mes gardes et posait la main sur la surface lisse de la pierre qui réagit aussitôt, envoyant dans mon esprit un kaléidoscope pourpre, puis se fut le trou noir.

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Jour 12 :


 

Je me réveillai par terre sur une terre noire au pied d'un volcan. Me relevant prestement, je remarquai une immense statue d'un colosse un peu rustre qui me surplombait. Sur le socle j'y lu une ode à Vulfume.


 

Voyant des bâtiments un peu plus loin, je m'y dirigeai et demandai au premier passant croisé où nous étions :

 

« Nous sommes à Ignis bien sûr. Tu dois être une étrangère pour ne pas avoir reconnu la ville »


 

J'hochai de la tête autant pour confirmer que pour le remercier et je commençais mes recherches par le marché. Les vendeurs ne surent bien évidemment pas me répondre malgré la description, tellement ils voyaient de monde. Ils me conseillèrent d'aller me renseigner auprès de la dirigeante de la ville dans l'autre grand bâtiment.

Je traversais la voie pavée et entrais, demandant de rencontrer ladite dirigeante de la ville. Devant mon air insistant, on me fit patienter dans un vestibule durant ce qui me sembla des heures, avant qu'on daigne venir me chercher pour me conduire dans un bureau richement décoré où une femme portant une riche robe aux couleurs flamboyantes me fit signe d'approcher. Sans prendre garde si mes bottes salissaient les tapis ou non, j'avançais jusqu'à elle et entrais dans le vif du sujet :

 

« Je suis à la recherche d'une personne. Pourriez vous me dire si elle est passée par ici. Sinon, indiquez moi la route pour la prochaine ville. »

« Je vais demander à mes assistants de faire quelques recherches. Revenez d'ici quelques jours, et en attendant profitez en pour vous entraîner. Melrath Zorac n'est pas une ville facile pour les faibles »

 

Sans relever la remarque, je tournais les talons et sorti du bureau. Je profitais de ce temps libre pour aller voir ce que les marchands proposaient, surtout en matière d'équipements, malheureusement ma maigre bourse ne me permettais guère de folie, aussi me résignais je à aller chasser dans les environs. Ajouté à cela quelques petits boulots dans mes cordes comme aller vérifier des collets et couper du bois à coup de hache. Le plus dur ayant été de tuer un loup garou qui sévissait dans les environs. Je fini par avoir de quoi vivre décemment.

 

Je retournais voir la dirigeante après quelques jours. Celle-ci me confirma mes craintes. Nulle trace de celle que je recherchais dans ses archives.

 

« Votre amie n'est pas passée ici. Mais il est possible qu'elle soit encore dans une des trois autres villes élémentaires. Je veux bien me renseigner auprès des autres dirigeants, si vous me rendez un petit service en allant aider l'émissaire ent qui est arrivé en ville. »

« C'est pas une amie »

 

J'allais quitter le bureau quand elle ajouta :

 

Une dernière chose, allez également voir Profision. C'est l’entraîneur de nos soldats, il vous fera passer un examen afin d'établir le rapport d'aptitude pour votre voyage jusqu'à Melrath Zorac »

 

Une fois sortie du bâtiment, j'avisa un homme roux en armure et m'approchais de lui à grands pas :

 

« C' est vous Profision ? Je viens passer votre épreuve »

« Tu dois être la voyageuse arrivée il y a quelques jours qui tire sur tout ce qui bouge. Dame Zamlos m'a prévenu. Viens, suis moi »

 

Il m’entraîna dans une sorte d’arène hors de l'espace temps et me demanda de tuer les squelettes revenu à la vie et de revenir avant que le dernier grain de sable ne s'écoule du gros sablier placé à ses cotés. Qu'il retourna dés que j'eu posé le pied dans la zone de combat. J'optais pour un combat à distance, remarquant que je me trouvais sur une sorte de passerelle étroite au dessus d'un gouffre sans fond. Une seule erreur et je disparaissais dans les ténèbres. Je bandais donc mon arc et tirait des flèches meurtrières à un rythme régulier, ne m'approchant que pour viser. Le carquois vide, je dus finir le dernier squelette au poignard. C'est que c'est plus résistant que ça en à l'air un sac d'os. Une fois le ménage terminé, je m'empressais de faire demi-tour et rejoignit l'instructeur en courant, ne sachant pas combien de temps c'était écoulé.

 

« Parfait, tu es dans les temps. Mon rapport sera près d'ici quelques jours. Profites en pour t'occuper de ta mission »

 

Un saut chez le marchand pour racheter des flèches et m'équiper un peu mieux et je me mis en quête de l'émissaire ent.


 

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Jour 15 :


 

Je trouvais le vieil ent, à l'écart de la ville. Celui-ci m'expliqua qu'il était venu chercher de l'aide pour ramener le calme dans sa forêt natale.

 

« La dirigeante d'Ignis m'envoie pour ça »

« Dans ce cas, je vais vous ouvrir un portail pour vous rendre à Kiar Mar »

 

Sitôt dit, sitôt fait, il nous mena dans une partie sombre de la forêt, même si elle n'était pas aussi sombre que la terre d'Ignis. Mais quelque chose de malfaisant imprégnait les lieux. Il y avait pas besoin d'être mage pour le sentir.

 

« Votre tâche est de trouver l'origine du mal qui ronge cette partie de la forêt. Une fois que vous aurez réglé le problème, revenez me voir. Et soyez prudente, la forêt est dangereuse »

 

Je hochais de la tête et me mis en route. Plus loin j'appris d'un vieil ent l'histoire de la forêt. Pas plus curieuse que ça, je l'écoutais afin de chercher un indice sur ce qui c'était passé ici. D'après lui le mal venait des humains qui c'étaient installés dans les environs. Je poursuivis mes recherches et en allant plus loin j'aperçu une maison. Suivant la piste que m'avait donné l'ent, j'approchais du bâtiment et tombais sur une espèce de petit spectre noir qui avait l'air de chercher quelque chose.

 

«  Hé toi, la chasseuse. Tu pourrais m'aider à retrouver ma plume ? »

«  Et pourquoi je le ferais ? »

« Je te dirais tout ce que je sais de Kiar Mar en échange et je répondrais à toutes tes questions »

 

Décroisant les bras, j'acceptais et me mis en quête de sa fichue plume. Qu'est ce qu'il fallait pas faire pour mener à bien ce contrat. Après avoir écouté ce qu'il lui était arrivé, je me rendis là où les pygmées c'étaient installés et m'introduisit dans leur camps. J'arrivais devant un immense arbre au tronc creux. Jetant un coup d’œil dedans, je remarquais une tache rouge. Intriguée j'y plongeais la main et la referma sur quelque chose de léger et doux. Mon sourire ne s'éternisa pas, je sentis tout de suite après quelque chose de froid se refermer sur mon poignet. Grimaçant pour ne pas crier et réveiller tous les pygmées du coin, je ressorti ma main du tronc et constata qu'un piège à loup c'était refermé dessus. Je quittais le campement rapidement avant de m'occuper de retirer le piège. Les dents en acier avait plongé dans ma chair jusqu'à l'os malgré la protection. J'écartais les mâchoires non sans mal et non sans grimacer, puis je nettoyais avec la gourde d'eau que j'avais emmené avant de me faire un bandage de fortune.

C'est esprit c'était bien fichu de moi, mais il allait me le payer !

 

Revenant vers lui, je lui balançais le piège sur la tête pour le calmer. Il me proposa alors un autre service en échange d'un anneau trouvé dans la forêt. J'acceptais avec réticence   et je lui rapportais ce qu'il m'avait demandé sans encombre après quelques heures de chasse. Heureusement il n'y eu aucun problème. Il m'indiqua même où trouver une sage dans la forêt qui en savait bien plus que lui sur le coin.

 

Je partis donc à sa recherche et fini par la trouver au détour d'un chemin. La vieille femme m'expliqua que la cause de tout cela avait pour nom Rebom et que c'est parce qu'il avait perdu son grimoire dans les environs, qu'il ne cessaient d'envoyer ses sbires à sa recherche, pervertissant ainsi la forêt. Il ne me restait plus qu'à mettre la main sur ce fichu bouquin. Plus facile à dire qu'à faire !

 

A force de fouiller la forêt je fini par arriver dans une clairière où se tenait un gigantesque chevalier démoniaque à l'armure recouverte de sang et à la cape déchiquetée. Mon intuition me souffla que si je voulais en finir avec cette quête, il fallait que je tue cette chose. De toute façon je n'avait guère le choix, la créature m'avais repéré et je n'avais jamais fuis un combat.

Après un combat difficile du type David contre Goliath où mon adresse et ma vitesse me permettaient d'esquiver les puissants coups d'épée de mon adversaire, l'achevant avec ma dague une fois jugé sur ses épaules. Je dénichais le livre dans les repris de sa cape et retournais voir la sage, couverte du sang de mon ennemi. Elle appela des consœurs magiciennes pour l'aider à détruire le maudit livre tandis que je m'installais à l'écart, sur une souche, les regardant lancer leur rituel tout en me nettoyant le visage et les bras. Le grimoire fini par disparaître au soulagement des magiciennes.

 

« C'est bon ? La forêt est plus en danger ? »

« Oui, grâce à toi, Kiar Mar va redevenir paisible. Merci pour tout »

 

Il semblait, que j'avais remplie ma mission, aussi retournais-je voir l'ent qui m'avait amené ici.

 

« Tu as sauvé ma forêt et je t'en remercie. Je te créé un portail de téléportation pour te ramener à Ignis. Passe mes hommage à Dame Zamlos et remercie la de ma part »

 

De nouveau sur Ignis, je m'empressais de retourner auprès de la dirigeante et demandais à la voir sur le champs. Sans prendre la peine d'essuyer mes bottes. J'entrais dans le bureau et me planta face à elle.

 

« C'est fait »

« Bien, En remerciement je t'offre ceci. Il te suffira de le montrer au garde de la ville pour qu'il te laisse poursuivre ton voyage »

 

Elle me remit une lettre ainsi qu'un pendentif aux couleurs jaune orangé. On pourrait croire qu'une flamme y était enfermée, d'autant plus qu'il était chaud au touché. J'allais quitter son bureau quand elle ajouta :

 

« Toutefois, avant de partir, je vous conseillerais de lire la lettre et de prendre un bon bain »

 

Ce que je fis. Prenant une chambre à l'auberge de la ville, avec option bain chaud. Je commandais un repas à prendre dans ma chambre. Une fois tranquille je profitais de mon bain avant de nettoyer mes affaires. Puis, pendant que celles-ci séchait au coin du feu, je lu le courrier de la maire, allongée sur le lit. Un sourire se dessinant sur mon visage au fil de la lecture.

C'était elle qui avait lâché une tueuse sur Melrath Zorac. Ma traque pourrait reprendre et cette fois ci, rien ni personne ne se mettrait en travers de mon chemin sous peine de finir au cimetière. J'avais déjà tué et n'hésiterais pas à recommencer.

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