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Terre des Éléments
Guix

[Event RP] Mais pourquoi tant de gardes ?

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Vous ne l'avez peut-être pas remarqué, mais la présence des gardes dans le camp des nomades est quelque peu ... étrange.

 

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Jugez par vous-même, on dirait qu'ils montent la garde ...

 

 

 

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Même l'intérieur du camp semble être fortement protégé par la présence de puissants gardes.

Mais pourquoi tant de gardes ... ?

 

 

Voici votre trame pour ce nouvel événement RP: Écrire une histoire expliquant la présence des gardes.

Quelques règles donc:

 

- Texte entre 1 et 50 lignes très très très très grand maximum ( Le but est de garder le coté " histoire courte " )

- Cette histoire doit mettre en scène votre personnage, ou tout du moins votre personnage doit être cité dans l'histoire

- Prendre un screen de l'une des 4 maps des nomades, et l'incorporer dans votre histoire

- Expliquer la présence des gardes :ange:  Avec quelque chose de totalement logique, ou de totalement loufoque, au choix.

- Vous pouvez, si vous le désirez, faire une histoire à plusieurs.

- Vous avez jusqu'au samedi 13 septembre 21h pour participer !

 

 

A vos plumes ! :)

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Par une belle nuit étoilé, tandis que les gardiennes célestes veillaient sur les constellations, Kalharaan avait tout manigancé.

 

Une rumeur disait qu'une étrange créature , jaune et marron, avec les oreilles pointue et une queue bizarre, accorderait un voeux a quiconque la trouverait.

 

Va a l'ouest , la ou le peuple caravanier s'est installer, la se trouve la créature que tu cherche.

 

Telle était le verset relatant l'endroit ou elle se situait.

 

Mais il était pas le seul , il paraîtrait que des gens la cherchaient dont le maire de Melrath Zorach, qui y avait dépêché plusieurs compagnies de Gardes.

 

C'est donc en compagnie de Ginji qu'il s'y rendit, une promenade, bras dessus, dessous, riant et discutant. Arrivés au campement des nomades, il vit l'arbre et la créature jaune répondant au nom de Pikachu, d'après les anciens textes, ainsi que les gardes.

 

Prenant la main de Ginji, il l'emmena au pied de l'arbre et lui déclama son poème  un texte lui venant du coeur, pour lui montrer ce qu'il ressentait envers elle: 

 

J'étais à la recherche d'étoile filante,
Je parcourais les immensités du désert, 
Afin d'en attraper une tout juste tombée.
Lorsque soudain Elle tomba parmi tant d'autre,
Une étoile plus brillante, plus scintillante.
A sa seule vue, la joie m'inonda,
La morne existence que je menais,
S'effaça derrière cette éclatante beauté,
Mes sens jusqu'alors pétrifiés me revinrent, 
Et je pus sentir ce parfum exotique s'échappant d'Elle.
Je pus voir la beauté s'incarner en l'essence d'une femme,
Mon étoile venait de m'apparaître et me souriait,
Ce sourire inonda mon coeur et réchauffa mon être, 
Elle venait de redonner vie à ce qui était mort, 
Elle venait de me redonner l'espoir,
Même plus elle venait de me donner cette chose si fragile,
Cette chose que l'on nomme Amour.

 

Sur ce il attendis quelque instant, ne s'attendant pas a une quelconque parole de sa part, et l'emmena a l'auberge pour pouvoir boire un verre en sa compagnie...

 

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Il était une fois ... 

Une métamorphe qui avait mal au foie 

D'avoir trop ingurgité en une fois

Ce qu'elle aurait dû faire en plusieurs mois ... 

 

Trop mal pour une quelconque action sensée

Elle décide d'aller dépecer 

Un quelconque cerf qui aurait trépassé

Ou quelques pétales ramasser. 

 

La voilà toute pantelante

A dégobiller près d'une tente

Quand un garde l'interpelle

L'insulte puis la harcèle :

 

"Si vous ne savez pas quoi faire, 

Quittez le débarcadère, 

Allez ailleurs chercher des peaux

Il y aurait un enclos"

 

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La voilà donc partie, 

A la recherche de cette enceinte, 

Où pouvoir utiliser ses outils

Sans qu'il n'y ait de plainte. 

 

Ah la voilà déjà arrivée, 

Mais que font-ils donc là, 

Ces hordes de soldats ?

En surveillent-ils l'entrée ?

 

Mais non, ils surveillent 

Ce drôle d'individu

Tout de jaune vêtu

Jusqu'à ce qu'il se réveille

 

Pour lui demander

Ce qu'il a bien pu avaler

Pour avoir dégobillé

Ce truc rouge tout éparpillé

 

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Ce soir là j'étais à la taverne au campement des nomades, encore toute chamboulée par la déclaration enflammée d'un mage plus que charmant, je réfléchissais à la nature des étoiles. Etaient-elles là pour nous guider ? Ne voyons-nous pas ce que nous voulons en elles ?...

Non, j'en étais sure, elles nous guident et nous protègent ! Elles m'ont guidé jusqu'à lui.

 

-  Ginji, mage des Constellations de l'Aube ?... Ginji des Constellations ?! appela une voix pressée.

 

L'homme qui venait d'entrer dans la taverne, missive en main, me tira de mes réveries.

 

- Oui c'est moi ! dis-je en faisant un geste dans sa direction.

 

Assez agé, ce rodeur se déplaça lentement afin de me rejoindre à ma table pour  me donner le message qui m'était déstiné.

 

« Magicienne à la réputation juste des Constellation, venez au campement des Nomades à l'ouest de Melrath Zorac. 

Signée : une petite fille inconnue.»

 

Je remarciai le messager, étonnée. Ce message tombait on ne peut mieux. En effet, grâce à Kalharaan, j'étais déjà sur place.

 

Curieuse, je sorti de l'auberge pour finalement découvrir tout prêt de Gertrude une petite fille.

 

-  Ginji c'est vous ? demanda-t-elle paniquée.

 

J'acquiéssai mais je n'eu le temps de rien d'autre q'elle se mit a parler à un débit ahurissant.

 

-  J'ai perdu mon chat ! Mon pitit chat ! Retrouvez le s'il vous plait, j'ai entendu dire que vous aimiez les animaux alors aidez moi ! J'ai demandé aux gardes aussi, ils le recherchent actuellement.

 

Attendrie par la petite fille, je décidai de l'aider. Je me mis alors à chercher frénétiquement ce petit chat blanc, si cher au cœur de l'enfant. Imaginez à mes côtés ces gros soldats en armure qui maladroitement appelaient le chaton. La situation avait un certain côté comique je dois l'admettre.

Au bout d'une demi heure de recherches passionnés, je fini enfin par découvrir l'animal, sous un étendoir à linge.

Plus qu'heureuse, je le ramenai à la petite fille.

Son sourire illumina mon cœur. Et derrière elle, une étoile brilla plus fort dans le ciel.

Aucun doute, elles nous observent et nous protègent.

Merci chères Constellations pour la merveilleuse soirée que vous m'avez accordé. 

 

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Soir de 9 Dea, les étoiles brillaient, tout était calme. La légion maudite se faisait moins pressante, et les valeureux combattants élémentaires faisaient une trêve.

Pour certains, la retraite nomade était un lieu désigné pour se détendre, loin du champ de bataille. Lieu de sécurité se situant à coté de la forteresse d'Esgiandar.

Arrivant un peu avant ses camarades, Sparidram aperçu quelques légers changements, notamment un nouvel enclos avec du bétail, et aussi un étrange personnage qui semblait étrange, et électriquement jaune pika pika.

Remarquant en plus des animaux et ce personnage bizarre, il remarqua également une impressionnante garde de postée à toutes les entrées qui pouvaient conduire à la forteresse.

Khhhhhhhh...

Manquant de s'étouffer en apercevant ses camardes qu'il n'avait pas vu arriver, il se demandait néanmoins pourquoi une telle concentrations de gardes armés était présente.

Appelant ses compagnons, il comprit ce qu'ils faisaient là. Ces gardes sécurisaient la zone alentour de la forteresse pour préparer l'arrivée d'un important personnage. Et ce personnage se trouvait à coté de lui, déguisé en créature jaune électrique pour passer inaperçu.

N'ayant pas envie de gâcher son stratagème, il se tut, lui sourit et rejoignit ses camarades pour passer une bonne soirée. Une fois celle ci terminée, l'étrange personnage arriva dans la taverne, fit commander un repas de roi pour un jeune aventurier, puis repartit dans l'obscurité.

 

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Après cette journée longue difficile à errer au milieu de ces terres, je me reposais tranquillement dans une taverne, une bonne mousseuse d'Aqua entre les mains.

Quelques minutes plus tard le tavernier m'interpelle :

 

"Hep toi là bas ! Oui toi avec tes jupettes et ton collant ! Un corbeau m'a délivré une missive pour toi."

 

Quel ignare, si par malheur un jour il croisait mon chemin je ne l'épargnerait surement pas. Je me levais pour aller prendre cette missive et m'engouffrais dans ma chambre pour la découvrir à l'abris des regards. Le cachet qu'elle portait ne m'évoquait rien du tout, c'était contrat d'assassinat. Chose banale pour un mercenaire de l'Au-Delà, mais pourtant il restait différent. En effet celui-ci me demandait d'assassiner des gardes postés au niveau du camp nomade. Tiens ? Qui pouvait en avoir après eux ? Ayant pour habitude de ne pas trop me poser de question concernant ces contrats, j'enfilais ma cape, chopais mon orbe et pris la porte tout en prenant bien soins de régler l'une des sœurs Gerger (belle fratrie de voleuse celle-la).

 

Me voilà en repérage... C'est alors que je surpris quatre gardes bel et bien postés à l'une des entrées du camp nomade :

 

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En effet, curieux... Habituellement ils ne font que des rondes dans ce coin, jamais il ne pose leur camp.

Peu importe, grâce à un sort basique je créais un leurre pour attirer leur attention. Gagné ! L'un d'eux venait vers moi. Tapis dans l'ombre, je me glissais derrière lui et lui tranchait alors la gorge avec une de mes nombreuses serpes (peu académique pour un magicien vous le remarquerez). Ne voyant pas leur compagnon revenir les trois autres s'interrogèrent. 

Puis je fis irruption, l'un d'eux me fonça dessus : "Toi, là bas !!"

Ni une ni deux il était occis par mon souffle ! Esquivant un jet de lance et bousculant un autre, je lançais un Châtiment de l'Unique qui les carbonisa en un rien de temps.

 

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Pas très discret, mais efficace ! Je ramassais les distinctions ainsi que les fiolines demandées comme preuve de cet assassinat, puis me dirigeais vers le lieu de rencontre avec mon payeur.

Comme promis je reçu une bourse peine de pièces d'or, mais une question me titillait, même si c'était contre mes principes je ne pouvais pas m'en empêcher...

"Si vous avez de nouveau besoin de mes services n'hésitez pas". L'inconnu hocha la tête, tout en prenant soin de rester cacher sous sa capuche. "Dites-moi, c'est assez curieux de recevoir une demande de meurtre pour des gardes, pourriez-vous m'en expliquer brièvement la raison ?"

En un clin d'œil l'inconnu allumait une bombe fumigène, une fois la fumée dissipée, celui-ci avait disparu.

Je n'aurai donc pas eu de réponse, bien que je m'en sois douté. 

Edited by bartimeus

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Et voilà encore une journée qui se terminait. C'était mon moment préféré, être dans l'ombre, la nuit, au calme.

 

Tant d'années s'étaient écoulées depuis les EnferS, pourtant, j'apercevais encore le signe de mon ancienne fratrie -§- qui brillait au creux de mes paumes. Mais aujourd'hui tout était différent, je travaillais en tant que mercenaire pour les Au-Delà.

 

Ca faisait maintenant un moment que je n'étais plus sortie de la taverne. Je décidais donc d'aller récolter quelques peaux d'animaux vers le campement des nomades pour ma collection personnelle. Une fois terminé, je me mis en direction de l'est pour passer derrière les remparts de Melrath Zorach. Mais... cette fois-ci tout n'était pas comme d'habitude...

 

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Que se passait-il ? Pourquoi tant de gardes à cet endroit ?

 

"Que font ces minables ici encore ? Toujours sur mon chemins eux..."

 

Je guettais dans l'ombre, encapuchonné, comme toujours. Je les écoutais parler afin d'essayer de comprendre ce qu'ils faisaient ici...

 

"Hey, t'endors pas !" Dit un des gardes à un autre !

"Il faut veiller jusqu'à demain matin ! On doit attendre la relève !" Poursuit-il.

 

Qu'ils étaient ennuyants... Aucune information importante à se mettre sous la dent. Je m'apprêtais alors à surgir afin de leur régler leur compte. Du sang frais, ça faisait longtemps que je n'en avais pas bu. Les torturer et boire leur sang, j'avais trouvé ma distraction de la soirée.

 

Mais au moment ou j'allais me montrer à eux...

 

"ZzZzZz... Gnnnnn... Je sais ! Je sais ! Mais ça fait des heures et des heures qu'on attend qu'il se montre, et il n'apparait toujours pas !" Répondit l'autre garde.

 

D'une voix grave je m'exclamais haut et fort :

 

"Voilà une réponse très intéressante..."

 

Les gardes, surpris, me demandèrent de m'identifier :

 

"Qui est là ? Montrez-vous, sinon ça sera votre fin !"

 

Après un rire démoniaque, je leur répondis :

 

"Ma fin ? Trêve de plaisanterie, dites moi ce que vous faites ici et ce que vous attendez... Si vous ne répondez pas, je me régalerais de votre sang frais..."

 

Etonnamment, les gardes n'étaient pas effrayés comparés à ceux de d'habitude, ils sortirent leurs épées et se ruèrent sur moi. Il ne me fallu qu'une incantation de trois mots pour les entendre hurler de douleur...

 

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Je m'apprêtais alors à continuer à leur poser des questions tout en les torturant de plaisir mais... ils étaient déjà morts...

 

"Mince, j'y suis allé un peu fort il faut croire... Minables..."

 

Mais je n'avais pas tout perdu, il me restait encore mon repas du soir... Et ce n'est qu'après avoir bu tout le sang qui coulait de leurs misérables corps que je rejoignis l'auberge de Melrath Zorach.

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Depuis plusieurs jours maintenant, les forteresses se dépeuplaient. Les terres se vidaient. Les âmes venaient s'égarer vers un même point de convergence. De nouvelles contrées inexplorées. Ou plutôt insoupçonnées. La récente reconstruction de Melrath Zorac avait révélé au grand jour une beauté déchue et enterrée depuis longtemps. Mais surtout, de nouveaux passages, certains permanents, d'autres temporaires. L'Architecte y était sûrement pour quelque chose, tant il n'avait cessé de bouleverser ces terres ancestrales depuis plusieurs lunes.

            Tout le monde se rejoignait donc dans l'auberge. Ou presque. La plupart ne franchissait pas le seuil de l'entrée de leur chambre. Pourtant sombre et charbonneuse, il la préférait mille fois à la grande et lumineuse pièce centrale de la taverne qui grouillait de visages ennemis. Mais les journées passant, et l'animation s'éternisant, le temps parût long à Hephaistos, comme à d'autres. Il prit alors l'habitude de descendre les quelques marches qui le séparait de ce rassemblement. Jamais les tavernes n'avaient été aussi pleines.

            Le premier soir, il se contenta de rester dans un des coins de la taverne, à scruter les autres, à les entendre rire à pleine gorgée. Il captait quelques regards méfiants d'ennemis de longue date. Mais c'était plus fort que lui. Il ne pouvait pas se résoudre à communiquer avec eux. A quoi bon ? Pourtant, cela le tracassait, de voir tous ces gens ennemis sur le terrain, et si amicaux en ces lieux. Alors il remonta calmement, et quelque peu frustré. Une frustration qu'il ne parvenait pas à s'expliquer. L'impression d'être passé à côté de quelque chose.

            Un peu plus tard dans la nuit, alors que les songes tardaient à l'envahir, il comprit.  Du moins il eut un sentiment de conviction suffisamment fort pour ne plus laisser planer le doute.

 

            Le lendemain, après une nouvelle journée de dure labeur à arracher les cervelles putréfiées aux artificiers, Hephaistos descendit dans la salle. Il retrouva l'ambiance de la veille. Les cris d'hystérie, la folie, les rires. Il s'approcha d'une des tablées et s'empara d'un des verres discrètement. D'un trait net, il ingurgita la boisson. Il eut l'impression soudaine qu'une lame aiguisée venait déchirer sa gorge, et écorcher tout son intérieur. Bien heureusement, la sensation fut brève.

            Bien décidé à retrouver cette sensation puissante, et tout autant décidé à ne pas débourser un seul centime, Hephaistos continua de glaner des verres ici et là. Les goûts des liqueurs se mélangeaient dans sa bouche, et bientôt, une vague sensation de légèreté l'envahit. Sans même s'en rendre compte, Hephaistos s'était retrouvé au milieu des rires et au milieu de toutes ces figures. Ennemis ou non, cela n'importait plus. Une sensation de liberté immense l'envahissait. Il se décida alors à prendre l'air.

 

            En sortant de l'auberge, il s'aperçut que d'autres l'avaient précédés et vagabondaient déjà sans but dans les ruelles de Melrath Zorac. Il erra à son tour. Titubant à droite, puis à gauche. Les murs semblaient lui tomber dessus. Ou peut-être était-ce l'inverse. A peine avait-il eu le temps de se remettre de cet affront qu'une agression inopinée d'une feuille de menthe poivrée venait prendre le relais. Elle semblait ne plus avoir aucun respect pour quiconque. Quelque peu agacé de ne pouvoir tranquillement se balader dans les rues de la capitale, Hephaistos prit la décision de quitter la ville et d'aller se promener dans les plaines désertiques de l'est. Il trébucha à plusieurs reprises sur des dunes de sable gigantesques. C'est après une énième chute qu'il aperçut au loin quatre ombres statiques, dans la pénombre. Il ne prit pas la peine d'arriver à leur hauteur pour leur lancer un vif :

 

- Heeeeey les copaiiiiiiins !

 

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Aucune réponse. Hephaistos s'approcha et leur tapota sur l'épaule et fut rapidement interrompu par l'ensemble des gardes qui lui firent signe de reculer. Interloqué, Hephaistos, toujours enivré, les interrogea :

 

- Qu'est-ce que vous faites-là ? Ce n'est pas un peu exagéré d'engager quatre personnes pour surveiller un petit talus ? Vous êtes payés pour ça ?

- Nous sécurisons la ville sur ordre du régent.

- Le régent ? Quel régent ? On a un régent ? C'est quoi un régent d'abord ? C'est vraiment "régent" de ne pas savoir ! Ah elle était bonne cette blague hein ? Non ? Si ? Dites-moi qu'elle était bonne !

- Nous sécurisons la ville contre les gens comme vous !

- Comme moi ?

- C'est un vrai fléau depuis quelques jours ! Les gens se sont tous réunis en ville depuis le retour des manipulations de l'Architecte ! Et ils passent leur soirée à boire, et finissent saouls dans les rues. Certains franchissent les portes de la cité et menacent la sécurité dans ces plaines désertiques !

- Ah parlons-en de la sécurité !! Figurez-vous que pas plus tard qu'il y a quelques minutes, je me suis fait lâchement attaqué par une feuille de menthe poivrée qui s'est, semble-t-il, sentie accablée par ma présence !  Vous faites quoi pour cela ? Hein ? Que faites-vous ?

- Le problème est sérieux et bien réel monsieur !

- Ah oui ? Les cactus se sont-ils plaints ? Est-ce que quelques rocchus égarés sont venus pleurés sur vos épaules ? NON MAIS SERIEUSEMENT ? C'est parce que j'ai bu hein c'est ça ?

- Nous allons vous raccompagner monsieur.

 

            Après cette échange, tout devint flou. Hephaistos se réveilla le lendemain matin, avec un souvenir plutôt clair de ces quelques paroles échangées. Mais étant donné la nature de ses souvenirs, il hésitait très sérieusement à croire que cela s'était réellement produit.

 

 

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Cela faisait quelques jours que les gardes de Melrath avaient investis les environs du camp des nomades... 

Les rumeurs allaient bon train: leur jeune marmaille aurait-elle volé un honnête commerçant? A moins qu'il ne s'agisse d'un exercice d'entrainement?

 

La réalité était tout autre... Depuis que les nomades avaient clôturés leurs troupeaux dans des enclos, un mystérieux intrus s'amusait à systématiquement détruire les barrières, méticuleusement, chaque nuit. 

Impuissants, les nomades ne pouvaient que retrouver chaque matin les débris de bois, et tenter de retrouver leur cheptel.

 

Malgré le détachement de des troupes de gardes, l'intrus parvenait à chaque fois à échapper à leur vigilance pour libérer les bêtes qui s'éparpillaient dans les environs. 

Nul doute que le mystérieux inconnu soit proche de la nature et éprouve une certaine empathie pour les animaux...

 

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Edited by Selene

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De Alexane et Noeleroi:

 

 

 

Joie! Gaieté! Dynamisme! Bonheur!
 
Désolation! Ennui! Morosité! Désastre! 
 
Malexane avait accepté de se balader avec moi pour visiter les gardes! J'avais entendu parler d'un rassemblement de soldats et, curieux, je voulais explorer la zone pour tout compriter! Mais seul, c'est pas drôle, et comme il vaut mieux sortir accompagné de ses parents... J'avais proposé à Malexane de venir!
Je n'avais du lui demander que douze fois de venir avant qu'elle n'accepte, se laissant tenter par l'aventure -sans doute avait-elle d'abord refusé par peur des gardes... Mais je la protégerai, d'abord!
 
J'avais essayé de le distraire en lui disant que Mach avait un cadeau pour lui, mais ce sale gosse n'avait rien voulu entendre. L'idée saugrenue d'aller dire bonjour aux gardes lui avait traversé l'esprit et impossible de le faire changer d'avis. Dire qu'elle avait prévu de passer une journée au calme dans sa forteresse, après de longs jours à voyager seule. Ce sale lardon venait mettre fin à ses plans d'une manière radicale. 
 
Nous étions donc sorti de la coquille, de bon matin, pour aller voir les gardes dont on parlait tant.
 
Il était passé devant moi et me regardait de temps à autre avec son sourire joyeux et niais. Je n'en revenais toujours pas qu'il m'ait proposé d'aller voir les gardes main dans la main. Quelle horreur! Le suivant le pas lourd et la tête baissée, je soupirai toute ma douleur. Le chemin ne m'avait jamais semblé aussi long...Ah, nous arrivions devant les gardes, quel soulagement! 
 
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<<  - Bonjouuuur! Comment ça va, messieurs les gardes?>>
 
- Bonjour messieurs. Je m'excuse d'ores et déjà pour le dérangement...
 
<<  - Interdiction de passer!>>
 
Un peu brusque, comme accueil, mais je ne pouvais pas leur en vouloir: les braves hommes étaient si consciencieux dans leur travail, que je ne pouvais qu'applaudir!
 
Ce que je fis, en disant:
 
<<  - Woua, vous êtes super serre-yeux et tout! Cey bien, bien, bien! Mais... Pourquoi on peut pas passer?>>
 
-  Nous ne pouvons pas passer? Mais c'est formidable! 
 
Je tentai de faire demi-tour mais noe, malgré son euphorie disproportionnée, ne me lâchait pas du regard.
.
<<  -Ordre des régents.>>
 
Ordre des régents? Bah v'là autre chose...
 
Un ange passa.
Mes yeux soudain s'emplirent d'étoiles et, plein d'émerveillement, je lâchai:
 
<<  - Woua, trop classe! Les régents en personne? Vous êtes les héros de la ville, alors! Mais... je ne peux vraiment pas passer? Je ne ferai pas de bêtises...>>
 
La réponse fut négative, étonnamment. Je boudai contre moi: pourquoi j'avais bloqué le chemin? Je n'arrivais plus à m'en souvenir... Ni d'avoir donné un tel ordre, d'ailleurs... Mais s'il le disait, après tout!
 
N'empêche que je voulais passer... Je voulais savoir ce qu'il y avait, absolument! D'ailleurs, c'est aussi mon devoir de régent de savoir ce qu'il se goupille... Oui, voilà! Ce n'était pas par curiosité, je devais le faire! Ça compterait pas comme une bêtise!
 
Je chuchotai à Malexane: <<  - Essaye d'endormir les messieurs de gauche, et je m'occupe de ceux de droite!>>
Puis je lançai une bombe soporifique aux gardes près du joli drapeau...
 
L'imbécile...Alors que je m'apprêtais à torturer un garde, le morveux s'était trompé de côté. Déjà que j'étais à deux doigts de m'endormir sur le chemin, j'évitai de justesse la bombe qui allait me rendre inerte. Lançant à noe un regard glacial, je passai mes nerfs sur les deux gardes sur la gauche et admira leur dépouille tout en me dirigeant vers la tente nomade. 
 
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Flûte... Malexane, paniquée par l'action, n'avait pas su juste endormir les gardes comme je l'avais proposé.
Sacré elle! J'espère qu'elle ne sera pas trop choquée par ses meurtres involontaires. Au pire, je la consolerai!
 
Nous continuâmes, et...
Je vis de quel nature était le fameux ordre. Des pauvres petits animaux étaient enfermés. Je pouvais lire dans leurs grands yeux humides le désespoir et la tristesse causés par cet enfermement...
J'avais vraiment donné un tel ordre? Pourquoi? Etais-je devenu un monstre?
Les larmes me vinrent aux yeux. Puis je songeai brusquement que, si les Sentinelles l'apprenaient, elles le rejetteraient pour sa cruauté!
Cette révélation me fit fondre en larme.
 
Qu'est-ce que...? Un cirque se serait-il installé à côté de la tente de Genesaitplusquoi? Noe pleurait à mes côtés, il ne manquait plus que ça. 
 
- Arrête de geindre, j'sais que c'est pas gai de perdre la boule à ton âge mais tu dois assumer! La prochaine fois, tu réfléchiras avant de donner des ordres! 
 
Je venais de le sermonner...Comme si j'étais sa... sa....Il était temps pour nous de partir.
 
- Noe, nous devons partir. Les autres gardes ne vont pas tarder à arriver!
 
<<  - Les pauvres N'animaux... "snif" Moi, je m'en fiche, d'être fou, Malexane... Mais si ça rend les gens et les N'animaux malheureux, c'est pas bien... "snif">>
Je la suivis malgré tout, voulu trouver un peu de réconfort en serrant Malexane contre moi, me fis rejeter, puis arrivai à la coquille, encore tout en larmes.
 
Mais l'aventure finit bien: les Sentinelles ne rejetèrent pas Noé, Alexane put passer le reste de la journée tranquille, et un inconnu libéra les animaux en cassant les barrières...

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Alors que Suyvel et Skelderane arrivaient au camp des amazones, ils eurent la surprise de constater la présence de gardes de Melrath Zorac. Et celle-ci devait se renforcer peu après aux abords de la tente nomade, où d'autres soldats se tenaient, vigilants. Suyvel finit par en aborder un et lui demander ce qui se passait en ces lieux pour justifier une telle présence militaire.

 

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« Hé bien, les nomades ont eu à déplorer quelques vols et larcins divers ces temps-ci. Mais ce n'est pas le pire : deux de leurs enfants ont disparu.

- Par Eolia ! J'espère que vous les recherchez ?

- Bien entendu, et dans le même temps, nous sécurisons la zone. Nous avons posté des sentinelles au nord, à l'est et au sud.

- Et à l'ouest ?

- A l'ouest ? Il n'y a que la vieille forteresse d'Esgandiar par là. Elle n'est plus en activité depuis longtemps et elle se niche dans une impasse naturelle. Quels que soient les coupables, ils seraient bien bêtes d'aller se piéger tout seuls dans ce coin... »

 

Skelderane et elle passèrent quelques heures à interroger les gardes et les nomades sur les évènements récents, sans rien apprendre de bien intéressant. Ils suspectèrent une étrange créature au pelage jaune vif, et tentèrent même de l'attraper : elle n'opposa aucune résistance. Et personne ne jugeant sa présence suspecte, ils eurent tôt fait de la relâcher.

 

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Suyvel songea alors à la forteresse d'Esgandiar.

 

Plus en activité, sans doute, mais déserte, non pas...

 

Un vague pressentiment vint la tarauder, et elle décida Skelderane à aller ensemble y faire une petite reconnaissance. L'endroit grouillait encore de fanatiques d'un ancien général, Fargol, tombé face aux défenseurs de Melrath Zorac. Les deux aventuriers les évitèrent tant que possible, neutralisant discrètement ceux pour lesquels ils ne pouvaient faire autrement. Bientôt, ils eurent à faire face à des soldats retranchés derrière des barricades, et ils durent s'ouvrir de force un passage pour continuer leur furetage. Ce fut finalement dans les sous-sols de la forteresse qu'ils découvrirent une scène qui les ébahit : quelques fanatiques se livraient à un obscur rituel, en compagnie d'un homme qui aurait pu passer pour un nécromant. Face à eux, dans des flammes surnaturelles, se dressait la silhouette d'un homme : on eut juré voir Fargol revenu d'entre les morts !

 

Skelderane émit une réserve sur la nature du mage et de son rituel : « non, ce n'est pas un sort nécrotique. Et cet homme n'est pas un nécromant, j'en suis sûr. »

 

Le sort qu'il utilisait n'évoquait rien de connu dans la région. Une intuition se fit jour dans l'esprit de la drow.

 

Un sorcier.

 

Son regard s'arrêta soudain sur un tas informe aux pieds du sombre individu, et son cœur s'arrêta, glacé : il s'agissait de deux petits cadavres. Des enfants. Rugissant sa fureur, elle passa à l'attaque sans la moindre concertation avec son compagnon sidéré, qui eut néanmoins tôt fait de la rejoindre. Les fanatiques tombèrent sous leurs coups vengeurs et il ne resta bientôt plus que Fargol et le sorcier. Ce dernier prononça une formule incompréhensible et disparut subitement.

 

« Un sort de téléportation... ? hasarda Skelderane.

- On dirait bien, oui », opina Suyvel.

 

Ce qui était un sortilège très inhabituel dans la région. Encore de l'inédit.

 

Du coup, l'attention de Suyvel se porta sur Fargol. Etait-ce vraiment lui ? L'apparition spectrale et la magicienne se toisèrent un moment. Puis les flammes surnaturelles décrurent et l'apparition s'évanouit dans le néant.

 

Une heure plus tard, les deux aventuriers étaient de retour à la tente nomade. Suyvel et Skelderane firent leur rapport sur ce qu'il avaient découvert dans la forteresse. La magicienne insista pour que les gardes demandent des renforts, et notamment des prêtres.

 

Car les yeux de l'elfe noire avaient vu au-delà des apparences. Celui qui s'était tenu dans les flammes n'était pas Fargol. Simple sort d'illusion. L'œuvre du sorcier, certainement. Mais Suyvel avait éventé l'artifice, et les traits qu'elle avait découverts alors étaient tout bonnement démoniaques. Quant à la raison de cette illusion, Suyvel la pressentait.

 

Des fanatiques laissés sans maître, sans but... prêts à croire n'importe qui prétendant pouvoir ramener leur chef à la vie... y compris un imposteur désireux de les utiliser à ses propres fins inavouables...

 

Les déchirements récents entre adeptes de Niue et ceux de Quen avaient détourné l'attention des défenseurs de Melrath Zorac.

 

Un nouvel ennemi s'apprête à frapper, et il s'est installé presque sous notre nez.

 

Suyvel était persuadée que tous entendraient bientôt parler à nouveau du démon et du sorcier.

Edited by Suyvel

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Violence. Misère. Inimitiés trop longtemps refoulées sortant sans plus d'obstacle au grand jour. Les tensions entre clans, philosophies portées à leur paroxysme. Melrath était à feu et à sang. Plus que jamais.

Les bruits des affrontements entre adeptes des entités élémentaires et de ceux de Niue résonnaient dans toutes les terres élémentaires, fracas de l'airain et des éléments déchaînés. Les uns souhaitaient l'extermination des faibles pour redresser le monde, tuaient sans pitiés tous ceux encombrant leur chemin avec la conviction d'être investis d'une mission divine, et d'être les seuls remparts des terres élémentaires face à la déchéance et la décadence. Les autres, qualifiant ces actions de monstrueuses, voulaient à grand cris " Se débarrasser des déchets Niuecléaires ", les adeptes de Fimine se récriminaient contre leur enfouissement, ceux de Poscillion s'insurgeaient qu'il ne fallait pas les jeter à l'eau, les originaires d'Ignis ne voulaient pas qu'on les brûle, et les Aeriens refusaient qu'on les envoie dans l'atmosphère. Même après avoir étés dotés d'un ennemi commun, les dissentions interélémentaires demeuraient.

Un demi-sourire amer se forma sur le visage du nécromancien. La ferveur pour une divinité. Quelle passion stupide et abjecte habitait les hommes. Maintenant qu'ils s'étaient élancés dans la bataille pour sauver ce monde pourrissant, la décadence régnait plus que jamais. Et comme toujours, dans le sillage des guerres, où germe la misère, des éléments extérieurs sont toujours fustigés sans raison. Ainsi l'économie périclitante, et la difficulté de la survie à Melrath avait élevé la haine de ses habitants Anti-Quen ( ou pros pain de mie ) aussi bien qu'élémentalistes, envers les peuplades nomades.

Il ne sont pas d'ici mais ont de la nourriture en abondance, et remplissent de nombreux contrats, en dépossédant par la même le Melrathiens de source ! Tels étaient les grondements qui commençaient à s'élever, envers ses nomades, sédentarisés dans la région de mémoire d'homme, et depuis plus longtemps que la plupart des familles de Zoraciennes.

Le régent finit par envoyer la garde réquisitionner les ressources des nomades, les encadrant de clotures et les gardant jour et nuit, privant les nomades de leurs moyens de subsistance.

Adossé à leur tente, le nécromancien contempla les bêtes qu'il ne pourrait plus tanner, car elles étaient toutes surveillées farouchement. Sauf peut être ce chat...

Un nouveau sourire. Plutôt inquiétant cette fois. Ses doigts effleurent les deux lames de son couteau de tanneur.

Quelques instants passent. Cette situation évoque des souvenirs. Du temps temps où des grands puissants de Til Lunis, possédant une fortune colossale, et une soif de pouvoir de même calibre, découvrirent un rituel qui devait les doter d'importants pouvoirs psychique qui leur permettrait d'imposer leur volonté à quiconque. Néanmoins, le rituel fut un échec, et ils furent transformés en bovins, et on les plaça en lieu sur, entouré d'une importante garde de magiciens le temps de leur redonner leur forme initiale. Pour cela, il fallait un sacrifice humain, qui allait bientôt être effectué.

Cependant, captain rocchus , qui s'adonnait souvent au vagabondage et au vol de bétail, passait par là, et cru que c'était un défi qui lui était adressé. Après avoir mangé une dose de sablobosse au cours d'une de ses aventures, il avait acquis mystérieusement la capacité de respirer sous les sable, et contourna la vigilance des gardes en creusant un tunnel. Il ressortit juste sous une pierre, qui se fracassa et des éclats de pierre et de rocchus volèrent partout, au moment où le sacrifice avait lieu. Les magiciens, habitués à l'ataque rocchuriken lancèrent un sort la contrant, mais touchèrent les éclats de pierre, formant ainsi des anti-éclats de rocchus, qui en rencontrant leur contraire créèrent une faille dans l'espace spirituelle, une explosion psychique qui tua tout les magiciens, et aboutit à la création de la nécropole, où les aventuriers sont envoyés à leut mort avant de vivre à nouveau. Le sacrifié ne put être entièrement sauvé, et condamné à errer dans la nécropole, il en devint le gardien, et conserve à ce jour une forte amitié avec le capitaine, qui ce jour la fit un banquet mémorable.

Le nécromancien pensa à l'exploit du capitaine. Et à ce monde en putréfaction dont il était las. Il se glissa doucement sous le sable, qui coula dans ses voies respiratoire en feu, coupant bientôt sa respiration.Terre, bien plus cruelle que l'eau, mon domaine ...

Dans un dernier effort il lança une foudre de mana. Le sable se vitrifia autour de lui, formant quelque chose ressemblant à un rocchus chargé d'énergie magique. Au moment de mourir, un sourire apaisé lui vint. Il partait, mais le capitaine reviendrait peut être ...

 

adieu-479a798.gif

Edited by odriistfen

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  La mère Gertrude sortit de son domaine avec des semelles de plomb. Elle pesta contre un garde qui lui bloquait le passage et se retint de lui retourner  une torgnole en pleine mâchoire. Elle se posa sur son vieux fauteuil à bascule, les nerfs à vif. « Une nouvelle journée à tirer dans ce trou à merdes, pensa-t-elle. » Elle posa une main sur son front brûlant et essaya de comprendre comment elle en était arrivée là.

 

  Il y a trois bonnes années de cela, « Gertrude la Mach-relle » ainsi surnommée par ses lieutenants, avait hissé son entreprise au rang des plus grands empires financiers de la contrée.  A cette époque, son auberge était encore une plaque tournante pour les aventuriers et commerçants de la capitale, un lieu inespéré au beau milieu du désert.  Joe la Poigne, son mari et très avisé conseillé, avait tout de suite flairé la bonne affaire : il avait monnayé son élevage de poulets et avait investi ses économies dans son auberge. La suite est connue de tous les truands de Melrath Zorac : le lieu devint un bordel, un tripot mais surtout un formidable carrefour autour duquel gravitaient toutes sortes de trafics. La queue était longue pour entrer et profiter des différents services de l'auberge.  Gédelor prenait les paris et tenait les jeux d'argent, Géflora marchait sur le commerce de la drogue, Gésoif s'occupait de la contrebande et son frère s'invitait sur la scène politique pour défendre les intérêts de l'auberge. Oasinne, s'occupait des filles et du linge des clients, ce qui lui permettait accessoirement de leur faire les poches. Iso le Loir qui tenait la caisse, convertissait chaque fin de mois le butin en lingots d'or, lesquels s'entassaient dans un coffre. Les affaires étaient juteuses.

 

  Cet empire, qui était devenu plus influant plus que la politique menée par les régents de Melrath Zorac, chuta un beau matin, alors que la journée s'annonçait radieuse pour les affaires. Les gardes encore éveillés finissaient leur gnôle et défilaient dans les couloirs, sans s'étonner des grognements qui provenaient de toute part. Très discrètement, une porte s'entrouvrit et un œil couleur de sang se glissa dans la fente pour observer les allées et venues. Dès que le dernier garde eut franchi son champ de vision, le Duc (le Vert ou encore Radük, tout dépend de votre relation avec l'intéressé) franchit le seuil avec un butin bien particulier : un coffre qu'il tenait sous son bras droit et Gédelore qu'il maintenait en équilibre sur son épaule gauche. Il se mit à détaler dans les couloirs, sans se soucier un instant de la tête de son otage qui manquait de se cogner à chacun de ses pas. Une fois le rez "“de-chaussée atteint, la bougresse reprit connaissance et se mit à beugler comme la dernière des truies. Radük touchait au but, bien que des gardes l'aient pris en chasse, il atteignit la sortie, où l'attendaient ses confrères. Il se défaussa violemment de son otage en la jetant au sol et fit glisser le coffre en direction de Gralnor.  La garde ne fit ni une ni deux et encercla les deux trolls. Mais c'était sans compter sur Curumo, qui les dominait depuis sa colline. Ses mains tremblaient et émettaient de puissants rayons, rien pour rassurer l'assemblée de militaires. L'un d'entre eux s'interloqua : «  Mais ... MAIS C'EST CURUMO !!! » C'en était déjà trop, le nécromant se déchargea sur eux de toute la magie qu'il avait accumulée. L'effet souhaité était bien au rendez-vous : en un instant la garde s'était affaissée pour débourrer dans d'atroces cris de souffrance. Silencieux, Gralnor enflamma une mèche qui conduisait directement à la tente. «  Mèche courte, les gars, on se casse ! »

 

mcax.png

(Curumo, Radük et Gralnor déguisés, les saligauds !)

Edited by Grasse Kealy

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50gardedemz-25ce64c.pngOù allez-vous comme ça guerrier? Vous ne pouvez pas passer avec vos armes.

 

khorne-3f37813.gif Mais que se passe-t-il ici mon ami Filien? Ces gardes ne veulent pas me laisser passer. Je vous ai pourtant aidé à réparer le puits.

 

filien-restaurati...-l-oasis-1ac4f48.gifJe n'ai pas trop compris. Il faudrait que tu demandes à maman.

        Mais viens, je vais avertir les gardes que tu es un ami de la famille.

        Ils te laisseront passer.

 

612747nomade2-479a6f0.png

 

khorne-3f37813.gif Merci Filien...

 

357785nomade-479a6ef.png

 

50gardedemz-25ce64c.png On circule guerrier et n'oubliez pas que c'est nous qui sommes en charge de la sécurité ici.

 

  khorne-3f37813.gifGertrude,  je viens de parler avec ton fils, mais pourquoi tous ces gardes?

 

60gardedutemple-25ce64f.pngHÉ! l'ami, comment êtes-vous entrés avec vos armes?

 

gertrude-2112e5b.gif Non ça va, Khorne est un ami de la famille. Il ne perturbera pas la sécurité de votre officier.

         Désolé Khorne pour le contre temps. On est en sécurité à présent.

         Tu as remarqué le bel enclos qu'il nous a construit.

         Mon mari n'est vraiment pas sûr que c'est bon pour nous.

         Tu devrais aller le convaincre que c'est une bonne chose qui nous arrive.

 

khorne-3f37813.gifSauniam, je viens de parler avec ta femme. Peux-tu enfin m'éclaircir sur tout ce qui se passe ici?

 

sauniam-la-tente-itin-rante-1ac4f03.gifMon bon ami Khorne, heureux de te voir. Oui j'ai vraiment perdu le contrôle ici.

        Tu n'auras plus à nous fournir en ressources pour l'entretien de la tente si cet officier s'installe ici.

         Après l'enclos, nous allons sûrement avoir droit à une maison en pierre. C'est pas pour moi ça...

 

khorne-3f37813.gif Mais ces terres sont à vous. Comment peut-il s'imposer ainsi?

 

sauniam-la-tente-itin-rante-1ac4f03.gifHo! très cher, le problème c'est que je ne peux pas m'imposer contre la volonté de ma femme et de ma fille.

        Si tu peux convaincre cette dernière qu'elle n'a pas fait le bon choix. Mais je crois que c'est une cause perdu.

        Et si tu veux venir et aller comme tu veux ici, c'est elle qui peut t'avoir un parchemin avec l'autorisation signée de la main de l'officier.

        Bonne chance dans cette quête perdue.

 

khorne-3f37813.gifBonjour Oassine. Tu vas devoir trouver de l'aide si tu veux laver les vêtements de tous ces gardes. Ton seau va tenir le coup?

 

oasine-la-tente-itin-rente-1ac5502.gifKhorne! Tu sais que tu es comme un oncle pour moi. Je suis heureuse de te voir.

        Tu as vu, mon amoureux a fait installer des gardes tout autour.

 

khorne-3f37813.gifJ'ai rencontré ceux de l'enclos et ceux au sud. Grâce à ton frère j'ai pu passer.

        Quoi? Ton amoureux? L'officier?

 

oasine-la-tente-itin-rente-1ac5502.gifOui je l'aime...

        Viens je vais te présenter les gardes au nord et à l'est pour que tu puisses passer.

        Le temps d'avoir le parchemin signé de mon amoureux.

        Il devrait bientôt être de retour et j'ai bien hâte de te le présenter.

 

766010nomade3-479a6f4.png

 

338287nomade4-479a6e9.png

Edited by khorne

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Texte de Fiathen:

 

 

 

Rha mais qu'est ce que ce costume gratte!
Tudieu mais qu'est ce qu'il ne faut pas faire, je vous jure, les jeunes filles de nos jours ne seraient pas aussi naïve et dévergondée qu'on aurais tous des vies plus simples.

Mais non forcément il a suffit d'un simple"ça vous dirait pas d'aller vous ballader sous les étoiles douce Ginji" et boum les voila qui se balladent seul, enfin seul avec moi...bon d'accord seul avec moi et les troupes de résérves de Golaris que j'ais dépéché pour l'occasion.

Ah non mais on ne me l'as fais pas à moi, si il croit que je l'ai pas sentie venir avec son petit air coquin, et puis c'est un poête si ça c'est pas un signe. D'abord j'ais toujours trouvé étrange ces personnes qui se sentent obligé de parler en en faisant des rimes-'peuvent pas parler comme tout le monde?- et puis cette manie qu'ils ont de faire des...des mais-ta-fort à tout va, pour faire passer des sous entendu. Personnellement j'ais toujours l'impression de me faire insulter quand je lit des poêmes.

Bref tout ça pour dire que je sens qu'il va se passer un truc pas net ce soir mais ça c'est sans compter sur moi, du coup j'ais profité du fait qu'ils aillent aussi vite que deux escargot malade pour sortir de leurs cachette les troupes de résérves de Golgaris, ça à pas étais trop dur de faire passer Kalharaan pour un être fourbe et cauteleux(comme ça ils ont de l'action chevalereque à peu de risque), j'ais faucher un costume à un gamin(et sa sucette aussi mais ça c'est juste pour le plaisir) pour passer inaperçue. Et ensuite il me restais juste à les attendres normalement il devaient passer par là...

guix10.jpg

Tiens d'ailleurs les voila, et le fourbe de s'arréter brusquement, aller montre ton vrai visage charogne...Mais qu'est ce qu'il fait ce pitre...Rah mais exprime toi correctement si tu veux qu'on te comprenne aussi! Ah tout les coups c'était un genre de menace voilé ou bien une formule magique, je m'apprète à donner le signale quand ce gourgandin s'en va, comme ça d'un seul coup.Sans même attendre une réponse de Ginji(en même temps elle a pas dû comprendre grand chose...) si ça c'est pas la preuve que les poêtes sont bizarres et peu recommandable.

Bon en tout cas ils vont à l'auberge la menace est pass...attend une minute et si ce sombre personnage ne souhaitait ,par ce non moins sombre stratagéme, endormir la méfiance de la pauvre créature et qu'une fois à l'intérieur il ne retente un de ces pièges dont ces artistes sont friand?

Ah je te jure ce qu'il ne faut pas faire pour sauver les jeunes filles des griffes de ces suppots de satan.


Hop ni une ni deux je me libère de cette horrible costume et j'offre à une petite fille jouant avec une de ces horreurs à poils autrement apellé chaton ma sucette. Ainsi endormit par le somnifére que j'avais pris soin de répandre sur la sucrerie, je peux me saisir du chat, lui aussi assoupis grace au même produit et le cacher fort habilementr sous un étendoirs(une si bonne cachette que celle ci devrais tenir jusqu'au lendemain).

Plus qu'a attendre le réveils de la petite et une fois celle ci en train de pleurer la disparition de son compagnon j'écrit rapidement une missive anonyme à Ginji pour lui dire de se rendre de toute urgence à l'extérieur.

Voili voilou plus qu'a dire à la p'tiote qu'une très gentille magicienne va venir l'aider.


Un sourire au lévre ma mission enfin remplit je peux m'évanouir dans l'obscurité,ce ne sera pas ce soir que les forces du

mal vaincront MOUHAHAHA.


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