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  1. La Complainte de l’Arbre Millénaire. Il était un arbre millénaire, Jonché sur son éperon de pierre, ~ Son tronc, immuable face aux vents, Effleurait le ciel, tel un géant. Ses branches, frissonnant sous la bise, Semblaient s’échapper de son emprise. ~ L’arbre vieillissait, las de ces âges, Où les grandes guerres faisaient rage, Où les éléments, entremêlés, Faisaient saigner les cœurs et les plaies. ~ Ses profondes racines étouffaient, Sous le lit d’une terre putride, Et son bois doucement s’asséchait, Offrant des bouts d’écorces au vide. ~ Et pourtant, quand arrivait l’été, De l’arbre toujours naissaient des fruits, Bien plus rares, bien sûr, ils étaient, Mais leur couleur était si jolie. ~ Parmi eux, il y en avait certains, Que l’on priva d’être ainsi vêtu, Marqués par la couleur du déclin, Noircis par la mort du vieux feuillu. ~ Ces quelques fruits pourtant s’accrochaient, A ce vieux père qui les eût créés, Mais l’arbre, craignant trop l’agonie, Les fît choir, espérant sa survie. ~ Et tandis que l’arbre millénaire, Succomba au baiser de l’hiver, Tous les fruits tombés se relevèrent, En de nouveaux arbres millénaires. Hephaistos.
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